Ecologie : avance-t-on dans le bon sens ?

Pics de températures, départ de Nicolas Hulot d’un côté, plans de mobilité ou encore taxe carburant d’un autre. Il n’y a pas de doute, en 2018, l’écologie est sur le devant de la scène. Et en pleine COP24, l’heure est au bilan. Face aux grandes ambitions de neutralité carbone des gouvernements le climat s’est-il mieux porté en 2018 ? Avance-t-on dans le bon sens ? Décryptons.

2018 : UN BILAN MOROSE POUR LE CLIMAT…

  1. Les vagues de chaleur et catastrophes naturelles se multiplient

2018 a connu des pics de chaleurs hors du commun, à l’international. Les prévisions pour les années 2018 – 2022 ne sont pas plus optimistes avec de nouvelles vagues de chaleur attendues. Conséquence directe, hausse des températures mondiales rime avec une forte perturbation du climat. Cela a également une conséquence financière : le coût des catastrophes naturelles au niveau mondial a augmenté de 1 600 milliards de dollars sur la période 1998-2017 par rapport à  la période 1978-1997. Des catastrophes qui ont porté la France au 10rang mondial des pays les plus touché !

  1. Le scénario catastrophe du dernier rapport du GIEC

Autre mauvaise nouvelle, l’objectif fixé par les Etats lors de la COP21 à Paris n’est pas assez ambitieux pour limiter le réchauffement. C’est ce que confirme le dernier rapport du GIEC publié en octobre. Ce qu’il faut en retenir ? Pour rester sous la barre des 1,5°C en comparaison à l’ère pré-industrielle, il faudra réduire nos émissions de CO2 de 45 % d’ici à 2030. Et en parallèle, mettre en place une démarche de neutralité carbone d’ici à 2050. Autrement dit, cesser, dès que possible, d’émettre plus de COque nous ne pouvons retirer.

  1. Transport : 2secteur le plus émetteur de COdans le monde 

Focus sur le transport. Depuis 20 ans, le secteur n’a pas réussi à réduire ses émissions de COen Europe. En 2018, le transport reste le 2secteur qui pèse le plus dans l’empreinte carbone. Au total, 72 % des émissions polluantes sont causées par le transport routier. Essentiellement des voitures. Si l’on compare à d’autres modes de transport, l’avion et le bateau ne représentent respectivement 10 et 9 % de l’impact COdu secteur.

En France, d’après les chiffres publiés par le Ministère de l’Ecologie, les voitures des particuliers représentent à elles seules, 15,2 % de CO2. Et si l’on regarde au niveau individuel, le bilan est encore pire : le transport représente presque la moitié des émissions carbone d’un ménage avec 42 % d’émissions totales.

Faut-il pour autant baisser les bras ? Certainement pas : 

IL EST ENCORE TEMPS DE LIMITER LES DÉGÂTS  

  1. Citoyens : commençons par des gestes simples mais concrets

La communauté internationale se lève pour mettre en place des actions à impact positif : des iniviatives comme « Il est encore temps » prouvent qu’au-delà d’être sensibilisée, la population se met en marche. Car la bonne nouvelle, c’est qu’à notre niveau déjà, citoyens, avons des outils à disposition pour agir sur notre empreinte carbone. Non pas pour révolutionner la transition énergétique du jour au lendemain. Mais pour agir dès aujourd’hui.

  1. Entreprises, la transition énergétique est aussi rentable

Entreprises, avez-vous encore des doutes concernant la rentabilité de votre démarche environnementale ? Détrompez-vous. Il est possible, et désormais prouvé, d’allier écologies et économies.  C’est ce que prouve le label Solar Impulse Efficient Solution, lancé le 23 mai 2018. Sous l’initiative de Bertrand Piccard, à la tête de la Fondation Solar Impulse, ce label est attribué aux solutions et projets qui sont à la fois rentables ET positives pour le climat. Au total, le label sera attribué à 1000 solutions dans le monde. Et WeNow fait partie des 17 premières labellisées Solar Impulse Efficient Solution.

  1. Le pouvoir de la communauté pour accélérer l’action climat

Autre bonne nouvelle : les bonnes pratiques durables, sont aussi réplicables. Avec le pouvoir de la communication, des réseaux (physiques ou sociaux), les bonnes initiatives peuvent se répandre à grande vitesse. Chez WeNow, nous agissons au quotidien pour faire grandir une communauté de conducteurs qui maîtrise le carburant de sa voiture. Qui suit de près son impact CO2, le réduit et même, le compense grâce à nos projets de compensation carbone certifiés.

2019 : en route pour un bilan plus positif ?

Action climat : et si votre voiture plantait des arbres ?

Si vous suivez WeNow sur les réseaux sociaux, si vous nous avez rencontrés sur des salons, si vous avez fait un tour sur notre site internet… Alors notre slogan 100 % climate positive ne vous est pas inconnu : « et si votre voiture plantait des arbres » ? Pas sous l’effet d’un coup de baguette magique. Mais en suivant un protocole concret en 3 étapes, régi par l’ONU : mesurer, réduire, et compenser le CO2. Une démarche neutralité carbone qui prouve qu’il est encore temps d’agir en faveur du climat. A condition de s’y mettre… maintenant.

Climat : le dernier cri d’alerte

Un énième cri d’alerte a été lancé le 8 octobre dernier par le Giec. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur le climat a publié un nouveau rapport qui alerte plus que jamais : le réchauffement planétaire pourrait atteindre 1,5°C dès 2030. Ce qui nous ferait entrer dans un monde en crise permanente, qui vivrait la perte de la sécurité alimentaire, la disparition d’écosystèmes entiers, sans compter des vagues de chaleur à l’international et la disparition progressive de la banquise…

Pire encore, le rapport nous met en garde sur un élément moins évident à digérer : les Accords de Paris de décembre 2015 ne sont pas suffisants. Même si les états tenaient leurs engagements, nous courons le risque d’atteindre un réchauffement de 3°C d’ici la fin du siècle.

Une urgence : agir dès maintenant

Le constat est fait : à ce rythme, nous allons droit dans le mur. Deux solutions s’offrent à nous (gouvernements, entreprises, citoyens) : se lamenter et baisser les bras en se disant qu’il est trop tard. Ou alors mettre les moyens concrets en place pour enrayer, étape par étape le dérèglement climatique : investir massivement dans des énergies plus propres, accélérer la transition vers une exploitation des sols plus durable, une mobilité bas carbone… Sans oublier les secteurs du bâtiment et l’ensemble des industries. Et les solutions existent. Mieux, des solutions RENTABLES existent. Écoutez Bertrand Piccard en parler.

Le rapport du Giec préconise d’atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050. Neutralité carbone, le terme est lâché ! Nous, nous avons la ferme conviction qu’il ne faut pas attendre, qu’il faut s’engager dans une démarche neutre carbone dès maintenant. D’ailleurs, c’est ce que préconise l’ONU.

Neutralité carbone : qu’est-ce que c’est ?  

La neutralité carbone, consiste tout simplement à cesser d’émettre dans l’atmosphère plus de COque nous pouvons en retirer. Car, malheureusement, réduire nos émissions ne va pas suffire. 101 des 116 modèles prospectifs utilisés par le panel intergouvernemental sur le changement climatique supposent que le carbone devra être retiré de l’air afin que le monde ait une chance d’atteindre l’objectif des 2°. Tout secteur devra s’engager dans la neutralité carbone pour assurer la transition. Y compris le transport, qui malgré l’augmentation des ventes de véhicules plus propres, est un secteur qui voit ses émissions de COcroitre d’année en année, d’après l’étude 2018 de l’Ademe.

Neutraliser le COdes véhicules avec WeNow

Chez WeNow, nous avons clairement choisi la deuxième option face à cette crise climatique. Celle d’agir dès maintenant et concrètement sur les émissions de COdans le transport. WeNow est une solution connectée au véhicule qui permet de calculer en temps réel la quantité de carburant consommée, et en parallèle le COémis, trajet après trajet. Ce sont ces mesures précises qui donnent les indicateurs clés pour réduire l’impact environnemental du véhicule.

La 2étape vers la neutralité carbone ? Réduire le CO2 ! En pratiquant l’écoconduite, en changeant nos modes de déplacement… Et enfin, compenser : en finançant des projets de compensation carbone, par exemple ceux labellisés par l’ONU, qui vont retirer de l’atmosphère la même quantité de COque celle émise par la voiture. Autrement dit, celle mesurée par notre solution connectée.

Les projets de compensation carbone peuvent être des parcs d’éoliennes, de protection de la biodiversité, des projets de reforestation… Car les arbres ont ce potentiel énorme de stocker du CO2, sur toute leur durée de vie.

Si le protocole régi par l’ONU s’appelle Climate Neutral Now, ce n’est pas un hasard. N’attendons pas 2050 pour atteindre la neutralité carbone. Agissons dès maintenant, depuis notre véhicule. Et continuons à planter des arbres pour absorber le COque nous émettons.

Saviez-vous que WeNow a été créé spécifiquement dans cet objectif ? Inventer les solutions concrètes qui permettent d’agir, dès aujourd’hui, pour une mobilité bas carbone. WeNow a fêté ses 4 ans, le 27 novembre dernier. Et pour nos 4 ans, nous sommes plus que jamais engagés à neutraliser le COdes véhicules.

Alors, vous aussi, l’imaginez-vous maintenant ? Et si on plantait des arbres pour neutraliser l’impact carbone de notre voiture ? Action !

Dérèglement climatique : nous étions prévenus

Si le dernier rapport du Giec a rendu publique sa première étude sur les effets d’un réchauffement planétaire entre 1,5 et 2°C, l’alerte climat n’est pas un sujet nouveau. En 1979 déjà, les scientifiques alertaient que la production industrielle émettait trop de CO2 et menaçait l’équilibre environnemental. En 1979, le volcanologue Haroun Tazieff prévoyait déjà les dérèglements climatiques d’aujourd’hui. Mais alors, qu’est-ce qui a changé depuis les années 80 ? Sommes-nous la dernière génération qui peut agir pour éviter le scénario catastrophe ? Décryptage.

Dérèglement climatique : nous étions prévenus, dès 1979

Posons d’abord le contexte ! Il était rare à l’époque d’entendre des discours alarmistes sur les risques du réchauffement climatique. Aussi, le discours du Directeur de Recherche au CNRS et volcanologue Haroun Tazieff sonnait comme une prophétie. C’était lors de l’émission « Dossiers à l’écran » du 4 septembre 1979 . Il avait cerné avec précision les dangers de la pollution industrielle et d’une trop grande quantité de COémis par l’activité humaine sur le climat. Il alertait que cette pollution engendrerait les dérèglements climatiques que nous connaissons aujourd’hui.

A l’époque, peu de données étaient disponibles pour déchiffrer l’évolution du climat. Et, surtout, la société se souciait moins qu’aujourd’hui de l’impact carbone de ses activités. Peut-être parce que les effets ne s’en faisaient pas ressentir…

Concrètement, Haroun Tazieff prévenait :

– Que la montée du niveau de la mer serait à craindre à cause de la pollution industrielle. Car elle dégage des quantités de produits chimiques, dont une énorme quantité de CO2, qui accélérerait le réchauffement climatique.

– Qu’avec seulement 2 ou 3°C de plus au niveau planétaire, la fusion des glaces polaires aussi bien dans le sud que dans le nord serait possible.

– Qu’il y avait un espoir pour rééquilibrer l’impact carbone : si l’homme investissait dans des correcteurs automatiques, que sont les forêts et les océans, pour capter le COémis. Un discours que le Commandant Cousteau approuvait.

Impact climat aujourd’hui : où en est-on ?

Le volcanologue avait donc raison. Aujourd’hui, les effets du dérèglement climatique se multiplient. Le réchauffement s’accélère. Et les études scientifiques le confirment. C’est bien l’activité humaine, la pollution des océans, les quantités énormes de plastiques relâchées dans la nature… Ou encore une surconsommation d’énergie et une destruction massive des forêts qui détruisent, étape par étape notre planète.

Un réchauffement planétaire qui s’accélère

Aujourd’hui, nous en sommes déjà à + 0,8°C par rapport à l’ère pré-industrielle. En quelques chiffres : rappelons que 2017 compte parmi l’une des 3 années les plus chaudes jamais enregistrées dans l’histoire moderne. 17 des 18 années les plus chaudes appartiennent au XXIe siècle, et le rythme du réchauffement constaté ces trois dernières années est exceptionnel. Et ça ne va pas en s’améliorant si l’on considère les pics de chaleur atteints mi-octobre, un peu partout en France… 2018 est déjà annoncée l’année la plus chaude sur les 9 premiers mois de l’année !

A ce rythme, nous nous rapprochons dangereusement des +1,5°C d’ici à 2030 et +3°C d’ici à 2050. Au-delà des températures alarmantes, la fonte des glaces est un autre indicateur de ce dérèglement. On compte à ce jour 30% de glaciers en moins, par rapport aux années 80.

Autre chiffre : le coût des pertes économiques directes dues aux catastrophes climatiques a explosé sur ces 20 dernières années et continue d’augmenter. Ces coûts sont 2,5 fois plus élevés que durant la période 1978 – 1997, d’après le dernier rapport de l’ONU.

Pour préserver demain, comment faire ?

La bonne nouvelle dans tout cela ? Aujourd’hui nous disposons de deux éléments clés qui nous permettront d’éviter le pire. Nous avons accès aux connaissances et aux données climatiques. Et nous avons les compétences technologiques pour basculer vers un modèle économique durable.

Une seule condition est désormais nécessaire. Il faut que collectivement, chaque individu,  chaque entreprise et gouvernement se coordonne pour mettre en place ces solutions bas carbone, adaptées localement.

D’ailleurs, le site « Il est encore temps », nous a beaucoup inspirés cette semaine car il met en lumière des solutions pratiques pour que vous aussi, vous puissiez agir pour le climat, dès maintenant. Il est encore temps d’agir, car nous avons les outils à disposition pour atteindre l’objectif d’une économie décarbonnée.

Une condition : il faut s’y mettre maintenant

Tout comme le prédisait Haroun Tazieff, il est impératif d’investir massivement dans des projets qui stockent du CO2, comme la reforestation, tout en réduisant nos émissions carbone en parallèle.

Des solutions innovantes émergent, partout dans le monde et dans tous les secteurs. Comme le prouve le label Solar Impulse Efficient Solution, le label des solutions efficaces pour l’environnement et rentables à la fois.

Si nous n’avons pas pu éviter que les prédictions du volcanologue Haroun Tazieff ne deviennent réalité aujourd’hui, ne commettons pas deux fois la même erreur. Aujourd’hui, plus que jamais, nous avons les outils pour agir. Alors, au lieu de paniquer ou de faire l’autruche en se disant « à quoi bon », agissons :-).

Climat : la neutralité carbone sur le devant de la scène

Alors que le dernier rapport du Giec annonce, des scénarios climatiques plus alarmants et plus proches que jamais (à horizon 2030), l’humanité entière s’interroge et s’inquiète. Quels sont les seuils du réchauffement planétaire à ne pas dépasser ? Que se passe-t-il au-delà des + 2°C par rapport à l’ère pré-industrielle ? En réalité, il y a un seul objectif commun à tous, que nous devrions nous fixer pour limliter efficacement les dégâts. Cet objectif s’appelle « neutralité carbone » ou « zéro carbone ». Mais alors, qu’est-ce que concrètement la neutralité carbone et comment y arriver ? 

Se fixer un objectif plutôt qu’un seuil à ne pas dépasser

Au-delà d’alerter sur les risques climat, le dernier rapport du Giec nous annonce quelque chose de nouveau. Même si les états respectent les engagements pris lors de la COP21 en 2015, nous nous rapprochons dangereusement des 1,5°C de réchauffement par rapport à l’ère pré-industrielle. Et à ce rythme, sans réhaussement des ambitions de chaque pays, d’ici à 2100 le réchauffement climatique mondial atteindrait 3°C. Périodes de sécheresse, caniculaires, pénuries d’eau et de terres agricoles cultivables… Personne n’en veut de ce scénario.

Pour autant, fixer des seuils à ne pas dépasser ne semble pas mettre l’humanité en mode « action ». Cela semble plutôt avoir comme effet le découragement.

Et si on se fixait plutôt un objectif ? Un objectif clair, commun à tous, qui met en mouvement et qui prouve que nous avons les solutions nécessaires en mains pour limiter le réchauffement climatique ?

Ne pas confondre « compenser » et « neutraliser »

Cet objectif, s’appelle la neutralité carbone. A ne certainement pas confondre avec le fait de compenser les émissions de CO2. Car neutraliser, signifie s’inscrire dans une démarche complète et en trois temps : mesurer d’abord le CO2 que nous émettons dans le cadre de nos activités humaines et qui ont un impact sur la planète. Réduire au maximum ces émissions, puis compenser ce qui reste. Les trois en parallèle auront d’ailleurs plus d’efficacité, car nous n’avons plus le temps d’attendre.

Compenser, ne suffit pas pour limiter notre impact carbone. Car cela pourrait amener à des dérives : continuer à surconsommer, mais se payer une bonne conscience parce qu’on aura compensé le COpar la suite.

Neutraliser, viser le zéro émission nette, ou une économie décarbonnée. Ces termes désignent le seul objectif valable et qui porte encore un espoir dans la lutte contre le réchauffement climatique. Seulement si nous faisons un virage radical, avec des transformations de nos productions, économies, modes de consommation, pourrions-nous limiter les dégâts. Et seule la mise en œuvre immédiate d’une démarche neutralité carbone assurera un monde plus vivable pour les générations futures.

Un seul objectif : zéro émission nette

Si le message de l’économie décarbonnée porte espoir, sa mise en œuvre est plus compliquée. Sans doute parce que la définition même de la neutralité carbone n’est pas claire pour tous.

D’ailleurs que veut dire neutre carbone ? La neutralité carbone est atteinte lorsque les émissions humaines ne dépassent pas les ressources de la planète. Pour être plus précis, lorsqu’elles ne dépassent pas les puits naturels : les mécanismes qui retirent les gaz à effet de serre tels que l’accroissement de la biomasse ou du carbone dans les sols, leur dissolution dans les océans. C’est uniquement à cette condition que le CO2émis par l’homme cessera d’impacter négativement notre planète.

Saviez-vous d’ailleurs que la majorité des scenarii des scientifiques pour limiter le réchauffement climatique comptent sur le fait que nous allons aussi être capables de retirer du CO2  de l’atmosphère ?

Neutraliser le CO2 : par où commencer ?

Certes, on ne réussira à enrayer le réchauffement climatique que si on se met en action dès aujourd’hui. A condition de savoir par où commencer. Car derrière les grandes ambitions du zéro émission nette, chacun finit par voir zéro à sa porte.

Par où commencer donc pour neutraliser ses émissions ? Par ses émissions directes. Ainsi que celles qui concernent l’ensemble de sa chaine logistique. Si vous êtes entreprise, il s’agit par exemple de faire le bon choix pour vos fournisseurs, vos produits, l’emplacement de votre usine, le mode de transport de vos salariés…

Pour les gouvernements, il est urgent d’imposer la neutralité carbone comme le seul objectif à atteindre par tous. Et d’indiquer quels sont les plans d’action pour y arriver. Donner les outils nécessaires, tout en accélérant les investissements. J’entends par là que pour tendre vers une économie décarbonnée, il est impératif que les investissements vers les solutions propres augmentent, que les entreprises inventent des solutions durables pour produire de l’énergie renouvelable. Tout en engageant un changement de comportement pour leurs salariés.

Chaque pas vers la neutralité carbone compte !

Réduire les émissions de COde nos activités humaines, pour vous et moi, citoyens, cela veut dire adopter des gestes plus écoresponsables dans toute activité qui a un impact direct ou indirect sur l’environnement. Cela passe bien sûr par réduire notre consommation d’énergie, en faisant le choix de mieux identifier nos besoins réels en énergie, et les limiter autant que possible. Cela inclut également nos choix alimentaires, la gestion de nos déchets en privilégiant le tri, en les circuits courts. Et en limitant au maximum nos déchets de plastique. Ces gestes écoresponsables sont à la portée de tous, et peuvent réellement avoir un impact positif sur la planète.

Mais cela inclut également le fait de financer des projets qui vont retirer le CO2de l’atmosphère. Car attendre d’avoir réduit suffisamment ne suffit pas. On émet trop de CO2dans l’atmopshère. Il faut le retirer au plus vite, en parallèle de nos actions quotidiennes pour réduire nos émissions.

Plus on s’attachera individuellement à adopter des comportements écoresponsables, plus nous aurons un impact, collectivement. Et vous ? Quel est votre plan d’action pour neutraliser votre impact carbone ?

Action climat. Pourquoi est-ce si dur de s’y mettre ?

Le climat se réchauffe et on tend de plus en plus vers un contexte environnemental incertain. Pourtant, on a tendance à fermer les yeux. Entre recommandations scientifiques, grandes ambitions des gouvernements et action concrète, un gouffre se crée. Mais, on en est convaincu, personne n’a envie de polluer. Il y a des raisons, sans doute en partie psychologiques, qui font que nous avons du mal à nous engager dans l’écologie. Et si on identifiait un peu mieux ces raisons ? Peut-être qu’on arriverait à les surmonter, pour in fine, agir plus efficacement. Explications.  

Parce que l’enjeu environnemental nous semble lointain

Les incendies, les tremblements de terre, les tsunamis… ça ne se passe pas près chez nous, alors on se sent moins concernés. Et on est moins boostés pour agir.

Quant au CO2, regardons-le du plus près. On en parle partout, il augmente depuis des années, surtout dans le transport. Il est la cause principale du réchauffement climatique. Et contribue grandement à la pollution de l’air en ville. Sauf que voilà, c’est aussi un gaz incolore, inodore. Et avec les nouveaux modèles de véhicules, on ne le voit même pas sortir du pot d’échappement. Alors instinctivement on se dit qu’on ne pollue pas. Ou qu’on pollue peu.

Mais, saviez-vous qu’un français roule en moyenne 12 000 km par an ? Et que tous les 6 000 km nous émettons 1 tonne de CO2 ? Cela fait déjà 2 tonnes de CO2 par habitant, rien qu’avec notre voiture, émises dans l’atmosphère.

En janvier 2017, le parc automobile français était de 32 millions de véhicules. Et cette année, en France, le secteur du transport reste le premier secteur émetteur de COavec 39% des émissions totales de gaz à effet de serre. Rappelons d’ailleurs que le transport routier représente plus de 80 % de ces émissions !

Parce qu’on ne se focalise que sur le court terme

Nous commettons une deuxième erreur. En matière d’écologie, nous recherchons souvent des solutions à court terme. Et pour cause, notre cerveau humain recherche ces satisfactions à court terme : on a besoin de voir les effets de nos actions. Sauf que, vu de l’ampleur du dérèglement climatique, cette vision à court terme n’est pas valable. C’est l’ensemble de nos écosystèmes qu’il faut changer. Energies renouvelables, transformation de nos habitudes de déplacement, autopartage, comportements plus responsables…. Ce sont des transformations de nos économies et de nos habitudes de vie, à adopter sur le long terme. Il faut accepter que dans un premier temps, nous allons surtout enclencher un changement. Puis mettre en place des actions durables.

Parce qu’à force d’alerter, on se décourage

La politique actuelle et les médias tendent à la catastrophisation. Bien sûr que c’est décourageant de voir les catastrophes naturelles se multiplier. Mais plus on sème la panique, plus les objectifs écoresponsables paraissent inatteignables.

Sans compter que dans le transport, les entreprises et les conducteurs se sentent déroutés. Et se demandent par où commencer. Quels outils mettre en place pour mesurer le CO2 ? Comment se former à l’éco-conduite et changer de comportement ? Comment financer la production de véhicules plus propres ?

Une priorité dans l’action climat : identifier les solutions possibles

Et si à l’inverse on encourageait le changement ? Il serait sans doute beaucoup plus motivant de se concentrer sur les actions positives pour le climat, qui sont déjà en cours.

Il faut en réalité enclencher une réelle prise de conscience. Pas sur le fait qu’il faut agir pour le climat. On le sait qu’il faut agir. Mais le fait de prendre conscience que oui, c’est compliqué d’agir. C’est compliqué de changer ses habitudes au quotidien. Mais c’est possible. Et des initiatives positives fleurissent partout à l’international. C’est celles-ci qu’il faut encourager.

Comme par exemple ces groupes de volontaires au Kenya qui ont planté des arbres autour d’une école primaire, dans une zone particulièrement aride. Peut-être que près de chez vous aussi, dans votre région il y a des arbres à planter ? Des forêts à sauver ?

Une bonne nouvelle : nous pouvons agir dès maintenant

Bon la bonne nouvelle, c’est qu’à la fin de cet article nous aurons fait un pas de plus. Nous avons identifié que oui il est compliqué d’agir pour le climat. De s’y mettre du moins. Maintenant, la prochaine étape sera d’identifier quelles sont les actions, même simples pour agir quand même. Car ce sont les petits changements, au quotidien, qui assureront une transition solide vers un monde plus durable.

Restez connectés, parce que dans un prochain article, on vous donne quelques solutions ! N’hésitez pas à nous faire part de vos idées écologiques en commentaire =)

Climat : il est encore temps d’agir !

Pics de températures, incendies, conséquences « irréversibles » au-delà de 2°C… Les alertes climat se multiplient. Et sont plus effrayantes les unes que les autres. D’ailleurs, le 2 août dernier, nous avons atteint le « jour du dépassement ». C’est la date à partir de laquelle les ressources produites par la terre en une année ont été épuisées. Une date qui arrive chaque année un peu plus tôt. La lutte contre le réchauffement climatique est-elle pour autant perdue ? A force d’alerter à coups de panique, ne risque-t-on pas de décourager les bonnes pratiques ?

Oui à la sensibilisation climat… mais positive !

Alerter pour faire réagir ? Oui. C’est une réalité : le COcontinue d’augmenter, les températures mondiales grimpent. Il y a urgence d’agir, car les objectifs fixés par les États lors de l’historique COP21 ne sont pas assez ambitieux ni assez contraignants pour limiter le réchauffement mondial.

Mais les messages tendent vers la catastrophisation et la panique. « Irréversible par-ci », « lutte perdue » par-là. En lisant les médias, on peut être découragé et penser qu’il est trop tard pour agir. Avec pour risque de décourager entreprises et individus à mettre en place des actions concrètes. Soit l’effet inverse de celui escompté.

Et si à l’inverse on décidait de communiquer de manière positive ? De mettre en lumière les bonnes pratiques écoresponsables ? Le réchauffement climatique ne s’est pas fait du jour au lendemain. Inventer les solutions propres, fondées sur l’énergie renouvelable prendra du temps également. La première étape est sans doute de l’accepter. Puis, de mettre en place des actions et nouvelles habitudes en faveur d’une économie durable.

Pour motiver à agir : montrer que tout n’est pas perdu

Pourtant, à l’international et dans de nombreux secteurs, les initiatives propres se multiplient. Et c’est celles-ci qu’il faut encourager. Par exemple, saviez-vous que :

– Le marché alimentaire bio mondial a atteint plus de 80 milliards d’euros en 2015? En 16 ans il a pratiquement été multiplié par 6.

– 600 milliards de dollars : c’est le chiffre d’affaires cumulé de l’ensemble des activités de préservation des forêts mondiales. Et une source de revenus pour 1 milliard d’humains !

– Chaque année, les scientifiques découvrent 16 000 nouvelles espèces!-Dans la mobilité, adopter les bons gestes d’écoconduite permettaient de réduire de 15% l’impact de nos trajets sur le climat ?En finançant des projets de compensation volontaireson peut même retirer de l’atmosphère la même quantité de CO2que celle émise par notre véhicule. Autrement dit, adopter une démarche neutre carbone accessible à tous. A raison de 2,6 kg de CO2émis par litre de carburant, il y a de quoi réfléchir et agir.

Récompenser les efforts = plus de motivation

Qui dit développement durable, dit long terme. Aussi, pour motiver à adopter les bons gestes écoresponsables sur le long terme, chez WeNow on est convaincu qu’il faut récompenser les efforts. Par exemple, pourquoi ne pas inventer, à l’entrée des villes, un péage positif pour les conducteurs qui ont limité leur consommation de carburant ? Ou au sein de votre entreprise, organiser un challenge et récompenser vos meilleurs écoconducteurs ? Nous l’avons testé avec nos clients. C’est un gage de motivation assuré, et de sérieuses économies de carburant.

En termes d’action climat, chaque effort compte. Alors continuez à partager, communiquer, sensibiliser vos proches, vos parties prenantes autour d’actions responsables. En tant que citoyen, ça peut être aussi simple qu’économiser l’électricité chez soi, respecter la propreté des plages… Ou économiser les accélérations fortes au volant qui constituent un réel gaspillage de carburant !

Et vous ? Êtes-vous du côté positif de la force ? Quelles sont vos bonnes pratiques pour limiter vos émissions de CO2 ? Racontez-nous en commentaire !

Compenser ou réduire le CO2 : il ne faut pas choisir !

Contenir le réchauffement climatique en-dessous de 2°C en réduisant les émissions de CO: l’objectif fixé dans le cadre de l’Accord de Paris à la COP21 était clair. C’était en 2015. Depuis, les émissions de COn’ont pas baissé. Encore moins dans le transport. Il devient urgent d’agir. Toutes les solutions sont nécessaires. La compensation carbone en fait partie. Alors pourquoi l’opposer à la réduction des émissions de CO2 ?

Le COen hausse, en particulier dans le transport

Le COest un gaz à effet de serre, responsable du réchauffement climatique.  Après quelques années de stabilité voire de baisse, les émissions de COsont reparties à la hausse fin 2017 dans le monde, et en France. Le secteur du transport est l’un des secteurs les plus contributifs. D’ici à 2050, c’est même le secteur dans lequel la progression des émissions carbone est la plus forte. Qu’il s’agisse de transport de marchandises ou de personnes. Car à y regarder de plus près, sur 60 % de transports de passagers, près de la moitié du COémis est dû aux déplacements urbains.

Réduire le COne suffit pas

Une chose est sûre. Au rythme auquel augmente la population mondiale et le CO2, réduire nos émissions ne suffira pas pour contenir le réchauffement climatique en-deçà d’un seuil acceptable pour la vie sur terre. C’est ce qu’alertent la plupart des scénarios scientifiques récents. (101 des 116 modèles prospectifs sur le changement climatique supposent que le carbone devra être retiré de l’air afin que le monde ait une chance d’atteindre l’objectif des 2°C).

Pourquoi réduire le COne suffit pas ? Parce qu’au rythme actuel de nos développements économiques, nous nous rapprochons dangereusement des 2°C. Et en réalité, les engagements pris par les États lors de la COP21 ne sont pas assez ambitieux. Pour le moment, les engagements pris par les Etats signataires de l’Accord de Paris, mènent à une augmentation de 3,7 à 4°C. Le double de l’objectif visé. Et dire qu’à 2°C déjà, les scientifiques annoncent des conséquences irréversibles sur terre. Cela fait réfléchir.

Pour limiter les émissions générées par nos activités humaines, nous avons besoin de retirer de l’atmosphère autant de COque possible. C’est possible via la compensation carbone.

Compenser, qu’est-ce que c’est ?

Compenser ses émissions de COconsiste à mesurer les émissions de COgénérées par une action humaine (un voyage, un trajet, un événement…) et à financer, en parallèle un projet qui va retirer de l’atmosphère la même quantité de CO2 que celle mesurée. C’est l’un des fondamentaux des mécanismes du Protocole de Kyoto.L’idée, c’est qu’au-delà de faire des efforts pour réduire, il faut viser à atteindre un impact neutre sur le climat. Émettre d’un côté, retirer de l’autre.

C’est ce que prône également l’ONU via son initiative Climate Neutral Now. Lancée en 2015, elle invite entreprises, organisations, gouvernements et citoyens à œuvrer pour la neutralité climatique en réduisant leur empreinte climatique grâce à une méthode simple en trois étapes. Cette méthode consiste à :

– Mesurer les émissions de gaz à effet de serre;

– Les réduire autant que possible.

Compenser celles qui ne peuvent pas être évitées

Réduire ou compenser ?

Clairement il ne faut pas que le fait de compenser soit une excuse pour ne pas chercher à réduire le CO2. Mais le schéma de pensée actuel laisse entendre qu’il faut attendre d’avoir réduit le plus possible, avant de compenser. Pourquoi attendre au juste ? Pourquoi ne pas le faire en parallèle, quand on sait que le réchauffement, lui, n’attend pas ? Et qu’au contraire, il accélère ? Pourquoi également ne pas accélérer ce processus et compenser davantage de CO2 ?

Chez WeNow, par exemple, nous sommes engagés auprès de notre partenaire, l’ONU, pour compenser 200 % de nos émissions de COpar an. Nous soutenons la biodiversité, les énergies propres et la reforestation, entre autres.

Et vous ? La compensation carbone et la neutralité ça vous parle ? Quelles sont vos actions pour un impact neutre ou positif sur le climat ?

Planter des arbres pour sauver la planète ?

Ils fabriquent de l’oxygène, favorisent la biodiversité, améliorent notre santé… Les arbres sont une source de vie indéniable sur terre. Mais ils ont également le pouvoir de stocker du CO2. Et donc limiter le réchauffement climatique. La plantation massive d’arbres permettrait non seulement de réduire les émissions de COdans l’atmosphère, mais également de générer un impact positif sur le climat. Comment la plantation d’arbres peut-elle alors sauver la planète ? Et pourquoi est-il plus que jamais urgent de protéger nos forêts ?

Planter des arbres pour stocker du CO2

« Un milliard d’arbres pour la planète »(Nations-Unies), « Plantons pour la planète »(Fondation Yves Rocher)… Sur ces 15 dernières années, les programmes de plantation d’arbres se sont multipliés à l’international. Et leur objectif est le même : planter pour sauver le climat. Vous avez d’ailleurs peut-être pensé qu’il s’agit de greenwashing. Mais connaissiez-vous le vrai pouvoir des arbres ?

Les arbres, stockent tout d’abord du COnaturellement, grâce au processus de la photosynthèse. Mais ils en capturent également dans le sol, et ce, pendant toute leur durée de vie, soit environ 30 ans.

Parce que réduire nos émissions de COne suffit pas

Alors que les émissions de CO2 liées à nos activités repartent à la hausse, la communauté scientifique tire la sonnette d’alarme : réduire les émissions de COde nos activités ne va pas suffire pour enrayer le réchauffement planétaire. Il va falloir également pouvoir massivement du COde l’atmosphère. Exploiter les capacités de stockage des arbres est aujourd’hui la seule solution vraiment économique et efficace pour capter et stocker le COde l’atmosphère. Un moyen accessible à chaque entreprise, ville ou individu.

Limiter la déforestation et régénérer les forêts

Il ne vous a pas échappé que les forêts étaient en péril. Outre la déforestation liée aux activités humaines, le nombre de forêts détruites par les intempéries augmente également. Saviez-vous qu’on compte aujourd’hui 2 fois plus de catastrophes naturelles qu’en 2002 ? Financer des projets de plantations d’arbres permet de limiter les dégâts écologiques. Comme par exemple la forêt dans la pinède royale de Leiria, au Portugal, qui a été en grande partie détruite par les violents incendies de juin 2017. En une matinée, 67 500 arbres ont été plantés, par des volontaires, afin de la reconstituer.

Planter plus d’arbres, pour limiter la déforestation. Car aujourd’hui encore, la forêt mondiale continue de perdre 4 millions d’hectares par an. A elle seule, l’Amazonie péruvienne a perdu 1,97 million d’hectares de surface entre 2001 et 2016, soit plus de 123.000 hectares chaque année.

Engagés pour une empreinte positive et locale

Si, bien sûr, planter des arbres ne suffit pas pour enrayer le réchauffement climatique, la forêt peut faire partie des la solution. 3 000 bénévoles ont planté des dizaines de milliers d’arbres sur une seule journée au Portugal. Imaginez l’impact positif si on le faisait à l’échelle planétaire ?

Chez WeNow, nous vous aidons à soutenir facilement des projets de plantation d’arbres pour laisser une empreinte positive sur la planète. Près de vos lieux d’implantation. Et vous, que pensez-vous de la plantation d’arbres pour sauver le climat ?

FUSO, engagé avec WeNow dans la neutralité carbone

Si la Commission Européenne a enfin décidé de réduire les émissions de COdes camions, FUSO Trucks France, Groupe Daimler, est déjà engagé dans une démarche neutralité carbone avec WeNow. Depuis 2016, Fuso commercialise ses Canter EcoHybride neutres carbone, c’est-à-dire qu’il compense, en amont, les émissions de COcorrespondant à 3 ans d’utilisation de ses camions. Une action responsable en avance sur son marché, qui témoigne de l’engagement fort de la marque. Rencontre avec Tony Delorme, Responsable Commercial, Fuso Trucks France.

Vous êtes le premier constructeur en France à proposer à la vente un camion acteur pour le climat. Quelle est la stratégie environnementale de FUSO ?

FUSO engagé dans la neutralité carbone avec WeNow

FUSO Trucks France est une des marques du Groupe Daimler, tout comme la marque Mercedes. FUSO est présent, avec le camion Canter sur les segments 3,5 à 8,55 tonnes dans plus de 30 pays en Europe. Et pèse d’ailleurs plus que la marque Mercedes sur le même segment au niveau mondial !

Depuis 10 ans, nous commercialisons un modèle de véhicule hybride car nous avons à cœur de proposer des alternatives propres à nos clients. Daimler considère d’ailleurs que l’avenir reposera notamment sur l’hybride et l’électrique.

Vous êtes l’un des tous premiers clients à avoir fait confiance à WeNow. Pouvez-vous nous expliquer comment a démarré la relation ?

La première rencontre date de 2016 ! A l’époque, nous étions 3 dans l’équipe FUSO, avec un esprit agile, à la manière d’une startup. Avec le Canter EcoHybride, nous avions déjà franchi une étape à impact environnemental pour nos clients. Mais nous voulions aller encore plus loin. Agir concrètement et directement pour la planète. La démarche climat de WeNow nous a inspirés.
Nous nous sommes dits que nous pouvions proposer à nos clients : réduire leurs émissions de COgrâce à notre camion hybride. Mais en plus, neutraliser d’avance le COdu camion sur 3 ans.

 Qu’est-ce qui vous a particulièrement séduit ?

FUSO s'engage avec WeNow sur la neutralité carbone

Groupe GLS Transport

Le fait de pouvoir se distinguer des autres. C’est quand même la première fois qu’un camion est vendu neutre carbone avant même sa première utilisation !

Notre conviction est qu’en poussant l’hybride et la compensation, nous pouvons avoir un réel impact positif sur le climat. Car il ne suffit pas de réduire le COil faut aussi le compenser en parallèle. C’est d’ailleurs ce que préconise l’ONU. D’autres concurrents misent uniquement sur le gaz. Mais le gaz émet lui aussi du CO2.

Quels sont les retours de vos clients sur la neutralité carbone ?

La neutralité carbone n’est pas un sujet simple. Nos clients et distributeurs ne connaissaient pas encore la démarche. Et, par ailleurs, investir dans un parc d’éoliennes en Inde, ça ne leur parle pas. Même si c’est un projet labellisé ONU.

Dans un premier temps, il a fallu communiquer de manière très simple. Et expliquer quechaque véhicule va émettre 80 t.de CO2.

FUSO et WeNow engagés dans la neutralité carbone

Groupe Nicollin

L’offre proposée par WeNow est très innovante : la neutralité carbone certifiée à l’international, combinée à de la plantation d’arbres en France. D’ailleurs, WeNow est la startup qui a inventé la neutralité carbone à impact positif local. Et quand on parle à nos clients de plantation d’arbres en France, ils se projettent tout de suite ! C’est le cas des Groupes Nicollin, France Boissons, Deret, Veolia ou encore GLS transport, qui nous font déjà confiance sur la neutralité carbone.

Côté villes, quelles sont leurs attentes en matière d’impact carbone des véhicules ?

Les villes sont particulièrement attentives à la taille des camions. Elles souhaitent de plus en plus des camions en-dessous de 7,5 tonnes. Et éviter de polluer. Grenoble, particulièrement touchée par des enjeux de pollution, est déjà engagée dans une démarche environnementale. Et nos véhicules circulent déjà en centre-ville. Notre ambition avec WeNow, est d’aider la ville à investir encore plus dans la neutralité carbone. Et ce serait super si d’autres villes la suivent dans la démarche !

Quelle est la vision long terme de votre partenariat avec WeNow ?

Nous souhaitons multiplier les échanges et les opérations communes ! Et distribuer la solution auprès de nos clients. Nous avons d’ailleurs rencontré le Groupe Nicollin ensemble !

Mais aussi, participer à des salons à impact pour augmenter notre visibilité commune. Et pourquoi pas vous embarquer dans notre road show biennal en fin d’année ? Et compenser l’ensemble des déplacements de cette opération ?

Dès le début de notre relation, nous nous sommes engagés sur 3 ans, car nous nous projetions sur un partenariat long terme… nous sommes heureux de continuer à nous engager dans la neutralité carbone avec WeNow !

WeNow, pionnier de la neutralité carbone certifiée et à impact positif local

Sur ces 15 dernières années, les projets de plantation d’arbres se sont multipliés à l’international. Et localement, investir dans la reforestation permet non seulement de préserver la biodiversité. Mais également d’engager vos collaborateurs dans une démarche climat qui a du sens. Teambuilding, sensibilisation à l’impact carbone, changement de comportement… Les bénéfices en interne sont nombreux. Sans compter les opportunités business locales ou avec les villes qui s’offrent ainsi aux entreprises. Pour vous accompagner, WeNow est le pionnier de la neutralité carbone certifiée, et à impact positif, sur vos territoires.

L’impact climat positif et local, by WeNow

Depuis 2017, chez WeNow nous nous engageons dans la plantation d’arbres localement, en France. En complément des projets de compensation carbone à l’international que nous proposons à nos clients pour compenser les émissions de COde leur flotte automobile, nous les aidons à soutenir financièrement la forêt française.

Pourquoi ? Car en plus de s’inscrire dans une démarche RSE qui a du sens et proche de ses zones d’activités, ces projets sont une réelle opportunité de combiner protection de la forêt, engagement des collaborateurs et opportunités business locales.

Des projets de plantations d’arbres qui engagent vos parties prenantes

En 2017, nous avons notamment aidé nos clients à financer la reforestation de la forêt de La Douze, en Dordogne. Une forêt détruite par une tempête dévastatrice en 1999 et des régénérations successives infructueuses, dues à un sol pauvre et particulièrement sec.

Au total, nos clients ont planté 15 000 arbres, apportant des bénéfices économiques (création d’emploi), écologiques (protection de la biodiversité locale) et climatiques concrets. Pas moins de 75 000 kg de COseront stockés grâce au financement du projet.

D’ici la fin de l’année 2018, un de nos clients situé en Loire-Atlantique contribuera par exemple à la plantation de 2 500 arbres dans la forêt domaniale de La lande des Lanvaux (Morbihan). Et de 2 500 arbres dans la forêt de Mervent, en Vendée. Une action qui rend leurs collaborateurs fiers. Ils demandent déjà de contribuer eux-mêmes à l’opération de plantation et le projet mobilise tout l’écosystème du Grand Ouest !

100 % du territoire forestier français couvert par la plateforme WeNow

Par ailleurs, chaque territoire a ses propres enjeux économiques. Il est parfois plus approprié de soutenir une zone de plantation d’une collectivité ou d’un groupement forestier en fonction du secteur d’activité de l’entreprise. Chez WeNow, notre plateforme couvre 100% du territoire forestier français (du secteur public et privé) grâce à nos partenariats avec L’Office National des Forêts et des acteurs privés. Nous opérons une sélection rigoureuse pour proposer des projets fiables, certifiés PEFC ou FSC, qui sont suivis dans le temps par des opérateurs expérimentés et reconnus. 

Auto-financement par les économies carburant et zéro Greenwashing :

Avec WeNow, la solidarité climatique n’est plus un coût. Cette action environnementale est auto-financée par les économies générées par le coaching conducteur WeNow. Car il permet à chaque utilisateur de réduire considérablement ses dépenses en carburant.

Aussi, pour atteindre le statut de neutralité carbone, les Nations Unies régissent un protocole clair. Il faut mettre en place des actions adéquates pour mesurer, réduire et compenser le CO2. Ceci pour éviter aussi d’être exposé à des risques d’image de greenwashing.

A ce titre, WeNow est la seule solution française labellisée Champion de la démarche Climate Neutral Now des Nations Unies. Grâce à notre technologie innovante, nous sommes le leader de la neutralité carbone certifiée, en France et en Europe, promue par l’ONU et par Bertrand Piccard, dans le cadre du label Solar Impulse Efficient Solution.

Engagés pour une économie durable, locale et qui a du sens. Telle est notre démarche. Et vous ? Prêts à soutenir des projets de reforestation locaux ?