Pics de températures, incendies, conséquences « irréversibles » au-delà de 2°C... Les alertes climat se multiplient. Et sont plus effrayantes les unes que les autres. D’ailleurs, le 2 août dernier, nous avons atteint le « jour du dépassement ». C’est la date à partir de laquelle les ressources produites par la terre en une année ont été épuisées. Une date qui arrive chaque année un peu plus tôt. La lutte contre le réchauffement climatique est-elle pour autant perdue ? A force d’alerter à coups de panique, ne risque-t-on pas de décourager les bonnes pratiques ?

Oui à la sensibilisation climat… mais positive !

Alerter pour faire réagir ? Oui. C’est une réalité : le COcontinue d’augmenter, les températures mondiales grimpent. Il y a urgence d’agir, car les objectifs fixés par les États lors de l’historique COP21 ne sont pas assez ambitieux ni assez contraignants pour limiter le réchauffement mondial.

Mais les messages tendent vers la catastrophisation et la panique. « Irréversible par-ci », « lutte perdue » par-là. En lisant les médias, on peut être découragé et penser qu’il est trop tard pour agir. Avec pour risque de décourager entreprises et individus à mettre en place des actions concrètes. Soit l’effet inverse de celui escompté.

Et si à l’inverse on décidait de communiquer de manière positive ? De mettre en lumière les bonnes pratiques écoresponsables ? Le réchauffement climatique ne s’est pas fait du jour au lendemain. Inventer les solutions propres, fondées sur l’énergie renouvelable prendra du temps également. La première étape est sans doute de l’accepter. Puis, de mettre en place des actions et nouvelles habitudes en faveur d’une économie durable.

Pour motiver à agir : montrer que tout n’est pas perdu

Pourtant, à l’international et dans de nombreux secteurs, les initiatives propres se multiplient. Et c’est celles-ci qu’il faut encourager. Par exemple, saviez-vous que :

- Le marché alimentaire bio mondial a atteint plus de 80 milliards d’euros en 2015? En 16 ans il a pratiquement été multiplié par 6.

- 600 milliards de dollars : c’est le chiffre d’affaires cumulé de l’ensemble des activités de préservation des forêts mondiales. Et une source de revenus pour 1 milliard d’humains !

- Chaque année, les scientifiques découvrent 16 000 nouvelles espèces!-Dans la mobilité, adopter les bons gestes d’écoconduite permettaient de réduire de 15% l’impact de nos trajets sur le climat ?En finançant des projets de compensation volontaireson peut même retirer de l’atmosphère la même quantité de CO2que celle émise par notre véhicule. Autrement dit, adopter une démarche neutre carbone accessible à tous. A raison de 2,6 kg de CO2émis par litre de carburant, il y a de quoi réfléchir et agir.

Récompenser les efforts = plus de motivation

Qui dit développement durable, dit long terme. Aussi, pour motiver à adopter les bons gestes écoresponsables sur le long terme, chez WeNow on est convaincu qu’il faut récompenser les efforts. Par exemple, pourquoi ne pas inventer, à l’entrée des villes, un péage positif pour les conducteurs qui ont limité leur consommation de carburant ? Ou au sein de votre entreprise, organiser un challenge et récompenser vos meilleurs écoconducteurs ? Nous l’avons testé avec nos clients. C’est un gage de motivation assuré, et de sérieuses économies de carburant.

En termes d’action climat, chaque effort compte. Alors continuez à partager, communiquer, sensibiliser vos proches, vos parties prenantes autour d’actions responsables. En tant que citoyen, ça peut être aussi simple qu’économiser l’électricité chez soi, respecter la propreté des plages… Ou économiser les accélérations fortes au volant qui constituent un réel gaspillage de carburant !

Et vous ? Êtes-vous du côté positif de la force ? Quelles sont vos bonnes pratiques pour limiter vos émissions de CO2 ? Racontez-nous en commentaire !