Mobilité verte en zone rurale : ANOR relève le défi

Donner à chacun les moyens d’agir pour une mobilité durable. L’objectif fixé par le Parc Naturel Régional de l’Avesnois et WeNow en lançant le projet My Anor My Mobility était ambitieux. Car en zone rurale, difficile de se passer de la voiture. Pourtant, en un an, les habitants de la ville d’ANOR ont adopté l’écoconduite, réduit de 13 % leur budget carburant, neutralisé le CO2 de leurs déplacements. Et entièrement repensé leur mobilité. Retour sur une expérimentation réussie et 100 % engagée pour le climat.

13 % d’économies de carburant en un an

Agir sur l’impact carbone de ses déplacements, en réduisant la consommation de carburant. Les habitants volontaires de la ville d’ANOR, Hauts de France, ont relevé le défi. Pendant un an, ils ont suivi le coaching digital d’écoconduite de WeNow. Eviter le gaspillage de carburant vous dites ? Objectif atteint, dès les 6 premiers mois d’utilisation du service WeNow. Collectivement, les conducteurs atteignent 13 % d’économies. Un chiffre qui s’est stabilisé sur toute l’année d’expérimentation. 

Grâce au score d’éco-conduite WeNow disponible sur leur application mobile, les conducteurs ont pu suivre leur efficacité énergétique trajet après trajet. Et booster leurs performances, notamment lors des 2 challenges proposés par WeNow, à mi-parcours, puis à la fin de l’expérimentation.

Petits ou grands rouleurs, les conducteurs témoignent avoir découvert les gestes d’écoconduite et avoir durablement changé leur manière de conduire. 

Une mobilité plus propre adoptée

L’objectif de l’expérimentation était non seulement d’apprendre aux conducteurs à écoconduire, mais également leur faire tester de nouvelles formes de mobilité : train, covoiturage, vélos électriques… Ainsi 13 personnes ont testé les vélos . à assistance électrique disponibles à la Mairie d’Anor. 4 l’ont d’ailleurs définitivement adopté. Et le plus étonnant, c’est que 2 d’entre elles n’utilisaient jamais le vélo auparavant. D’autres testeurs ont décidé de remplacer la voiture par le train, pour des trajets professionnels du quotidien. Enfin, une personne a également entrepris une démarche pour remplacer son véhicule thermique par un véhicule électrique. 

Au vu du succés au vélo à assistance électrique, la ville d’Anor a récemment fait l’acquisition de 4 vélos à assistance électrique, 1 qu’elle mettra à disposition gratuitement pour du test auprès de ses habitants, les 3 autres en location longue durée. Les 3 vélos proposés en location ont d’ailleurs très vite trouvé leur cycliste ! Enfin en parallèle, une démarche d’autostop participatif, nommé « stop connecté » a été initié par SNCF. Ce sont deux panneaux qui ont été installés à Anor et à Fourmies permettant la mise en place d’une démarche d’auto stop organisé. 

Une réelle prise de conscience de l’impact climat de leurs déplacements 

Lors de l’atelier de clôture, animé par la Chaire Explorateurs de la Transition, qui s’est tenu le samedi 23 mars à ANOR, les testeurs ont confié qu’ils pensent davantage à l’impact écologique de chacun de leurs trajets. Et avant d’envisager de prendre la voiture, ils réfléchissent à la possibilité de prendre le vélo, le train ou encore le co-voiturage pour limiter le CO2émis. Des modes de déplacements permis grâce aux partenaires de l’expérimentation (l’Ademe, la Région Hauts-de-France et le Département du Nord, l’Agence d’Urbanisme de Maubeuge, Transdev, l’ADAV, la SNCF et la MACIF).

L’engagement environnemental de Anor est par ailleurs allé plus loin. Les émissions de CO2de l’ensemble des véhicules des testeurs ont été compensées, grâce au financement d’un projet de construction d’un parc éolien à Tamil Nadu, en Inde.

« Anor est une ville engagée pour le climat depuis plusieurs années », annonçait Jean-Luc Perat, Maire d’Anor. « Avec WeNow, nous touchons à un sujet primordial en milieu rural : LA MOBILITÉ. Grâce à cette solution, nous pouvons sensibiliser les conducteurs et leur donner une vraie place d’acteur. Notre objectif est d’aider les habitants à s’approprier leur mobilité durable de demain ».

Bravo à la commune d’ANOR pour sa démarche engagée mobilité bas carbone en zone rurale. Bravo à tous les partenaires et à nos fidèles éco-conducteurs de construire ensemble, une mobilité plus juste, plus durable, dès aujourd’hui. 

ANOR 1 année d'expérimentation réussie avec WeNow

Plan de Mobilité : 5 étapes pour y arriver

Obligatoire depuis un an, le PDM peine à trouver sa place en entreprise. Et pour cause, après avoir testé co-voiturage, vélo… les entreprises peinent à avancer. Pour vous guider, voici 5 étapes-clé pour vous aider à transformer votre Plan de Mobilité en actions durables.

  1. Attention aux objectifs irréalistes

En entreprise, l’idée n’est-elle de se fixer des objectifs atteignables. Au lieu de s’engager dans des grandes ambitions, interrogez-vous sur le « comment réduire l’empreinte carbone de votre parc automobile ».

Quitte à dépasser ensuite les objectifs initialement fixés ! Avec l’entreprise de BTP CHARIER, nous avons dépassé les objectifs de réduction du CO2. Alors que nous ambitionnions de réduire de 10 % les émissions de COde la flotte auto, voilà qu’en à peine 5 mois, l’entreprise de BTP a atteint 17 % d’économies de carburant.

  1. Le véhicule électrique ? Pour certains usages seulement 

Autre bonne question à se poser : le véhicule électrique, est-il adapté à ma flotte ? Et pour quels usages ? Se reposer sur l’arrivée du tout électrique pour réduire l’impact carbone de la mobilité. Fausse bonne piste. Le véhicule électrique fera partie du mix énergétique, mais ne sera pas LA solution unique. D’ailleurs, le saviez-vous ? La rentabilité financière et environnementale d’un véhicule électrique dépend du nombre de kilomètres parcourus… Et donc ces usages. Le VE ne sera intéressant d’un point de vue économies et impact climat que s’il est utilisé intensément. D’après l’ADEME, cela équivaut à un usage de 50 à 80km par jour. Et plutôt pour un usage urbain. Soit 20 000 km par an, en ville ! Vos collaborateurs roulent moins que ça ? Alors passez votre chemin, l’électrique n’est pas la solution. 

  1. Quels efforts vont collaborateurs sont-ils prêts à faire ?

Derrière les objectifs, il y a l’humain. Pour réussir la transition de votre mobilité en interne, il est impératif d’intégrer vos collaborateurs. Alors plutôt que de leur imposer des objectifs (souvent irréalistes) à atteindre, la question à se poser est peut-être : quels efforts sont-ils prêts à faire ? Remplacer les trajets domicile-travail par du covoiturage ? Pas toujours possible. Surtout lorsque l’on court le matin pour déposer tout ce p’tit monde à l’école. En revanche, une solution intermédiaire consiste à privilégier l’autopartage pour les trajets professionnels récurrents. Vous avez une réunion mensuelle qui se déroule sur un autre site ? Super, proposez à l’ensemble des participants des sessions de co-voiturage.

Ou encore le télétravail, une fois par semaine, pour éviter les déplacements.

  1. Sensibilisez et formez vos collaborateurs à l’éco-conduite

Nous l’avons vu, la transition ne se fera pas du jour au lendemain. Quant au bon mix énergétique de votre flotte…Cela prendra sans doute du temps à installer. En attendant, il y a une action concrète que vous pouvez mettre en place dès maintenant pour sensibiliser vos collaborateurs à la mobilité durable. Les former à l’éco-conduite. Car avec quelques gestes au quotidien, ils apprendront à prendre conscience de l’impact CO2réel de leurs trajets. Vous les rendrez acteurs de leur mobilité. Et vous atteindrez au moins 10 à 15 % d’économies de carburant (et donc de CO2) garantis !

Bonus, l’éco-conduite aura un effet positif sur la sécurité routière de vos salariés. Ils seront plus reposés, plus attentifs. Les risques d’accident seront réduits de 15 %. Plus d’informations dans notre article L’éco conduite au service de la sécurité routière !

5. Proposez-leur un suivi dans le temps

C’est un peu comme les résolutions du nouvel an. On est hyper enthousiastes en début d’année. On se fixe des objectifs hyper ambitieux. Et puis fin janvier, c’est déjà les anciennes habitudes qui reprennent. En éco conduite c’est pareil. L’exemple du Groupe La Poste a démontré qu’après une formation à l’éco conduite en présentiel, les bons gestes se perdent dans les 6 mois qui ont suivi la formation.

Vous pouvez alors privilégier le format digital, pour ancrer les bons gestes au quotidien. Les utilisateurs d’applications mobiles à l’éco conduite sont d’ailleurs motivés par l’aspect digital, personnalisé et qui leur offre la possibilité de se lancer des défis sur une application mobile. Découvrez leur témoignage sur l’usage de l’application WeNow.

Et dans votre entreprise ? Quelles sont les bons leviers qui vous aident à concrétiser votre plan de mobilité ?

Le véhicule électrique, en vrai

Il est annoncé comme le mode de transport propre de demain. Largement médiatisé, le véhicule électrique est souvent présenté comme LA solution révolutionnaire bas carbone. Mais attention à l’une utopie du tout électrique. Impact climat réel, usages…. Décryptage de 4 idées reçues sur le véhicule électrique. Et son impact réel.

  1. « Le véhicule électrique est propre »

FAUX. Le véhicule électrique correspond au véhicule nucléaire en France. Il ne faut jamais oublier la question des déchets nucléaires lorsque l’on parle du véhicule électrique. Pourtant, plus personne n’en parle.

Le véhicule électrique, en vraiAutre élément important :  la production de sa batterie. Elle nécessite l’extraction de lithium, iridium, platine, cobalt et terres rares. Sans eux, il n’y a pas de batteries électriques (ni même de téléphones portables ou de fibre optique…) Mais le problème est que leur extraction massive pose un réel enjeu écologique. Car pour obtenir quelques kilos de métaux rares, il faut extraire des tonnes de terre. Et si la demande explose, ces métaux deviendront encore plus rares…

Enfin, le véhicule propre n’existera pas. Toutes les technologies développées par les constructeurs automobiles vont utiliser de l’énergie. Toutes les énergies finales auront fait l’objet de transformation avant d’être consommées dans les moteurs. La transformation d’énergie primaire en énergie finale génère des déchets dans tous les cas.

  1. « Le véhicule électrique a une empreinte carbone inférieure à celle du véhicule thermique »

FAUX. Les études qui comparent le cycle de vie d’un véhicule électrique à celui d’un véhicule thermique font une hypothèse centrale qui ne tient pas compte des usages réels : Le nombre de km parcourus de 150 000 km sur la durée de vie du véhicule.

Pourtant, les déplacements urbains de particuliers oscillent entre 2000 km et 8000km/an, avec une moyenne de 5000 km/an (environ 25 km/jour). Il faut se projeter sur une période de 30 ans pour comparer des cycles de vie : une aberration dans la vie réelle. L’Ademe nous alerte sur la nécessité d’un kilométrage moyen supérieur à 20 000 km/an pour utiliser un véhicule électrique et explique que les flottes de véhicules électriques partagées ont le plus de chance de correspondre à l’usage adapté au véhicule électrique.

La réalité est que le véhicule électrique est principalement vendu à des particuliers qui vivent en centre-ville de métropole et qui ont un usage insuffisamment intense pour que l’équation économique et écologique soit gagnante.

Tant qu’on ne conditionne pas l’achat d’un véhicule électrique à un usage, on risque d’aggraver la situation. C’est le devoir d’un constructeur automobile d’informer sur cette réalité.

Pire encore. L’Europe incite les constructeurs automobiles à vendre le plus de véhicules dits « Zero emissions » pour atteindre leurs objectifs de réduction du gCO2/km. Certains constructeurs s’apprêtent à faire « don » de véhicules électriques pour éviter des pénalités et atteindre les objectifs de réduction fixés. Quitte à ce que ces véhicules ne soient pas utilisés.

  1. « Réduire l’impact de la batterie est facile, car on peut la recycler »

FAUX. Ou plutôt, pas si simple. Aujourd’hui, ce recyclage nécessite une grande quantité d’énergie et de procédés chimiques, pour séparer efficacement tous les composants de la batterie. Même si plusieurs programmes sont à l’étude pour réduire les coûts et la consommation d’énergie dans le recyclage de la batterie, aujourd’hui, ce recyclage coûte cher.  Il coûte même plus cher que l’extraction. Dans le piège du moindre coût, les industriels préfèrent donc renvoyer les déchets dans les pays de production (en Chine) et s’approvisionner en ressources nouvelles.

  1. Avec l’électrique, plus besoin d’écoconduite »

FAUX. Tout comme le véhicule thermique, un véhicule électrique émet des polluants et du CO2, ne serait-ce que par le frottement des roues sur le sol. Consommation d’énergie, usage de la batterie. Voilà déjà deux éléments à optimiser, grâce au changement de comportement écoresponsable. Il n’y aura pas de révolution durable, sans changement de comportement des automobilistes. Ainsi, avec l’écoconduite vous pouvez économiser jusqu’à 40 % d’énergie.

Donc peu importe le véhicule. Qu’il s’agisse d’un électrique ou thermique, c’est l’adoption des bons gestes économiques et écoresponsables qui permettront de faire de vraies économies écologiques et financières.

D’ailleurs le choix de l’électrique ne sera pertinent que s’il est adapté aux usages réels des conducteurs. Selon les contextes très spécifiques des zones de conduite en question.

Et vous ? Que pensez-vous du véhicule électrique ?

Plan de Mobilité, c’est lancé. Super ! Et après ?

L’obligation est entrée en vigueur il y a huit mois déjà, pour tous les sites de plus de 100 salariés. Mais le Plan de Mobilité peine à trouver des actions concrètes. Et pour cause : la mission semble vague, les outils manquants… Lancer un Plan de Mobilité, c’est déjà un pas vers une mobilité plus durable en entreprise. Mais quelles sont les étapes d’après ?

Plan de Mobilité : où en est-on ?

Le bilan est mitigé. Une grande majorité d’entreprises n’ont pas encore lancé la démarche de Plan de Mobilité car… ne pas le faire n’induit pas de sanction ou si peu. Et pour celles qui l’ont fait, elles sont nombreuses à avouer que la mission leur semble complexe. Faire l’état des lieux n’est déjà pas chose facile, mais reste atteignable. La deuxième phase, qui consiste à mettre en place des plans d’action sur le long terme devient clairement complexe. Car il s’agit de faire changer les comportements des collaborateurs.

D’autant plus que pour le moment, l’obligation ne porte que sur des indicateurs généraux : encourager l’usage de modes alternatifs à la voiture, lorsque cela est possible, développer le covoiturage, encourager l’usage de modes de transport peu consommateurs d’énergie, rationaliser les coûts de déplacements…

Quels outils pour piloter la mobilité sur le long terme ?

Poser un diagnostic clair de son Plan de Mobilité est un premier pas essentiel pour démarrer. Quels sont les moyens mis à disposition de mes salariés pour réduire l’usage de la voiture ? Pour encourager les modes de transport doux ? Des douches sont-elles disponibles pour les collaborateurs venant en vélo ? Comment favorise-t-on l’autopartage ? A quelle fréquence peut-on privilégier le télétravail ? Faut-il être plus souple sur les horaires ? Comment forme-t-on les équipes à travailler à distance ?

S’armer de ressources humaines et techniques

Après cette étape clé qui fixe le point de départ, il est essentiel de s’armer de ressources humaines et techniques pour assurer la concrétisation de son Plan de Mobilité. Une équipe qui pilote le Plan de Mobilité n’est sans doute pas de trop, car le chantier est de taille ! Disposer des bons outils (ex. plateformes de covoiturage, télématique embarquée pour suivre les économies de carburant, formations d’écoconduite pour sensibiliser les salariés…) est essentiel pour faire avancer le Plan de Mobilité. Sous-estimer cette partie ressources, et en particulier humaine, risque de vouer ce Plan de Mobilité à l’échec.

Etablir des diagnostics réguliers permettra d’évaluer si les actions mises en place portent leur fruits, si elles sont suffisantes ou non pour accélérer la transition vers une mobilité durable.

Engager la Direction 

Impliquer le haut management est clé. Pour des raisons d’exemplarité d’abord. Pour que les choix soient efficaces également. Le management doit être convaincu que le Plan de Mobilité est utile pour une meilleure efficacité de son entreprise : des collaborateurs qui ne perdent plus de temps dans des embouteillages, des collaborateurs efficaces dont l’équilibre vie privée/vie professionnelle est respecté. Des collaborateurs en meilleure santé aussi parce qu’ils font plus de sport… et un bilan carbone amélioré. Le management doit faire des bilans réguliers, et sensibiliser clairement en interne sur l’impact carbone des déplacements. Sans compter qu’il doit sensibiliser régulièrement en interne quant aux enjeux climatiques actuels liés au transport !

Encourager les collaborateurs et les récompenser pour leurs efforts

Changer d’habitudes de transport au quotidien, n’est pas une mince affaire. Et nombreuses sont les raisons pour prendre sa voiture : trajet pour les enfants, domicile en zone rurale mal desservie par les transports en commun, besoin de souplesse sur les horaires de départ qui contraignent le covoiturage… Il est donc pertinent de penser à récompenser ses collaborateurs pour les efforts qu’ils fournissent en faveur d’une mobilité plus écoresponsable.

Chez WeNow, nous animons des challenges d’écoconduite qui récompensent les comportements vertueux au volant de vos collaborateurs. Mettre en place un Plan de Mobilité, peut donc aussi s’inscrire dans une démarche ludique et motivante.

Rendez vos collaborateurs fiers d’agir pour une mobilité bas carbone !

Plan de Mobilité : Miser sur le long terme

Quand les récompenser ? A la fin d’un challenge d’une semaine, deux semaines, ou plus. Lors de la semaine européenne de la mobilité, ou à l’approche de la COP24. Ou encore lors de la semaine du développement durable… A vrai dire, il ne manque pas d’occasions pour faire une piqûre de rappel quant à la concrétisation de votre plan de mobilité. Car face à l’urgence du dérèglement climatique, il est plus que jamais nécessaire d’impliquer l’ensemble de l’entreprise.

Vous cherchez des solutions concrètes pour mettre en pratique votre Plan de Mobilité durable ? Et le piloter sur le long terme avec des résultats tangibles ? Alors, nous sommes faits pour se rencontrer :).

WLTP et CO2 : des objectifs de réduction plus réalistes ?

Elles entrent en vigueur dès le 1erseptembre prochain et marqueront un tournant pour l’automobile et le CO2. Les nouvelles normes WLTP visent à se rapprocher de la consommation et des émissions de COen usage réel des véhicules. Leur ambition ? Servir de référence plus réaliste, pour fixer les objectifs de réduction à horizon 2025 et 2030. Mais ces nouvelles normes permettront-elles de refléter le COémis en toute transparence ? Et d’ailleurs, les objectifs de réduction seront-ils réalistes ? Décryptage.

Nouvelles normes WLTP : où en est-on ?

Pour déterminer la consommation d’un véhicule – vous savez, ce qui est écrit sur l’étiquette à côté de la voiture chez le concessionnaire – chaque nouveau modèle passe des tests sur des bancs d’essai. Ils suivent des protocoles très stricts (accélérer, freiner, accélérer de nouveau, maintenir une vitesse, freiner de nouveau etc…) harmonisés au niveau européen. A l’issue de ces tests, les véhicules se voient attribués une consommation homologuée. Ou plutôt trois consommations : une en mode urbain, une en mode mixte, et une en mode extra-urbain.

Ces cycles d’homologation sont appelés NEDC (Nouveau Cycle Européen de Conduite). Ils ont été mis au point dans les années 70, et n’ont jamais été modifiés depuis. Les usages de conduite ont pourtant bien changé, et ils s’éloignent de plus en plus de la consommation observée à l’usage. C’est pourquoi il a été décidé de mettre au point de nouvelles normes, appelées WLTP (Worldwide harmonized Light vehicles Test Procedures). Et cette fois-ci, les normes devraient être les mêmes à l’échelle de la planète.

Cette nouvelle procédure devrait se rapprocher d’une utilisation plus réaliste d’un véhicule au quotidien et ambitionne de mieux refléter son impact environnemental. Par exemple, les montées en régime se calculeront de manière plus variée, évitant des standards complètement déconnectés de la réalité.

Entrées en application en septembre 2017 pour les nouveaux modèles, elles le seront pour tous les véhicules neufs à partir du 1er septembre prochain.

Disposer de mesures réelles du CO2 : une urgence

Vouloir refléter le COréellement émis, c’est bien. Mais voilà… Il n’en reste pas moins que les nouvelles normes WLTP restent des « normes ». Et par définition, elles refléteront avant tout des résultats obtenus en conditions théoriques. Pas en conditions réelles. Et finalement, en connaissant tous les paramètres du test, un constructeur peut toujours faire en sorte d’obtenir des chiffres qui lui sont favorables, comme en témoignent des études menées par la commission européenne.

Les processus de calcul du CO2 émis restent donc perfectibles. Or, au rythme auquel le climat se réchauffe, Il est urgent de disposer de mesures réelles. Pas celles qui s’en rapprochent, mais celles d’un trajet réellement effectué. C’est en misant sur la transparence, l’engagement et une technologie fiable que les objectifs de réduction pourront être atteints. Sinon, le secteur risque de perdre un temps précieux.

Une solution comme WeNow permet de mesurer de manière concrète, fiable et simple le COémis, trajet après trajet. Et ce sont ces mesures qui permettront de fixer les objectifs de réduction par la suite.

Auto et CO2 : fixons-nous des objectifs atteignables

Disposer de mesures fiables, est une première étape clé pour se fixer un plan d’action réaliste. Un indicateur pour savoir si les objectifs sont atteignables ou pas. D’ailleurs, on le voit à quel point il est compliqué de fixer des objectifs de réduction du CO2.

En fin d’année dernière, le plan d’action à horizon 2025 et 2030 était toujours en discussion au niveau européen… La deadline est plus proche que jamais. Et en 2017, ces objectifs étaient jugés insuffisants face à l’urgence climatique.

Quant aux nouvelles normes WLTP, l’Union Européenne déclare qu’elles ne serviront de référence qu’à partir de 2021. Laissant très peu de temps au secteur de s’adapter.

Encore une fois, n’est-il pas plus pertinent de disposer de mesures concrètes, fiables qui permettront d’adapter les objectifs pour le climat ?

Chez WeNow, on s’engage à mesurer le COréel, et à le réduire, efficacement, durablement. Pour réduire l’impact climat des véhicules, il n’y a pas 36 solutions. Il faut agir dès maintenant. Et si on mettait en place un plan d’action ensemble ?

Plan de Mobilité : un projet d’entreprise à part entière

Le PDM peine à trouver sa place en entreprise. Pourtant, les gains potentiels sont de taille. Surtout si on l’envisage comme un réel projet d’entreprise. Pour le réussir, il est essentiel de mettre au cœur de ce projet le principal intéressé : le collaborateur. Comment l’embarquer ? Et comment le motiver sur le long terme ? Explications.

Impliquer le collaborateur pour une mobilité durable : dès le départ

D’abord, sensibiliser le collaborateur. Le faire réfléchir à l’impact climat de ses déplacements. A l’urgence de réduire le CO2. Le sensibiliser sur les gains économiques, environnementaux et la fierté d’agir. Vos collaborateurs ont sans doute également des idées à proposer. Pourquoi ne pas leur faire confiance et valoriser leurs contributions ? Il est essentiel de ne pas pointer du doigt ceux qui continuent à utiliser fréquemment la voiture. Et de rester positif pour engager un changement bénéfique et durable.

Mesurer les actions mises en place

Ensuite, mesurer et suivre le retour des actions mises en place. Il n’y a qu’ainsi que vous constaterez les petites ou grandes victoires, les avancées. Les actions à valoriser ou au contraire constater qu’elles sont une fausse piste. Le vélo est trop ambitieux car l’infrastructure proche de vos activités n’est pas en place ? C’est qu’il faut entreprendre une autre piste.

Au sein de WeNow, nous prenons comme postulat que ceux qui ont une voiture, ne l’ont pas pour faire joli ou pour polluer. Ils la prennent car ils en ont besoin. Nous voulons les sensibiliser à leur impact, mais aussi les aider à réduire leur usage, progressivement. Les faire réfléchir qu’il existe d’autres moyens, pour réduire leur consommation de carburant.

Sensibiliser, est un premier pas concret qui ouvre la porte vers d’autres moyens. Et plus on est sensibilisés, plus on est prêt à agir.

Le Plan de Mobilité : un réel projet d’entreprise

Le PDM est une opportunité énorme d’engager une transformation bénéfique pour l’entreprise. Il faut donc l’envisager comme un projet engageant à part entière. Et pourquoi pas y intégrer du ludique ? Des challenges d’éco-conduite en interne pour motiver et booster les performances éco-responsables ? Du gaming, des outils digitaux, mais aussi des teambuilding pour visiter des forêts en attente de financements ?

Par exemple, chez WeNow nous proposons de réduire au maximum les émissions carbone. Mais aussi de les compenser en parallèle. En soutenant des projets de reforestation par exemple, qui vont générer un impact positif sur le climat. Et proches de vos activités. Rendez vos collaborateurs fiers d’agir ! Proposez-leur de visiter les forêts. Faites-en un réel sujet de de formation.

Ensuite, pensez aussi à mettre vos collaborateurs en avant. Car c’est eux qui porteront le changement de comportement sur le long terme. Si vous organisez un challenge en interne, pensez à récompenser leurs efforts. A lui proposer des avantages. Et lui monter qu’il contribue à réduire les émissions de CO2 dans un secteur qui représente encore 27% du total des émissions de l’Union Européenne.

Disposer d’outils fiables et économiques

WeNow est par exemple une solution clé en main qui vous permet de mesurer l’empreinte carbone de chaque trajet. De disposer des données fiables, et utiles pour piloter la transformation de la mobilité de l’entreprise. Tout en faisant des économies. WeNow est aussi une solution connectée qui s’adresse le collaborateur et le forme à l’éco-conduite. Grâce à du coaching digital et des challenges d’éco-conduite, vous allez même pouvoir récompenser ses efforts.

Sans compter que mettre en place un PDM est peut-être moins coûteux qu’on ne le pense. Chez WeNow, on s’engage même, grâce à notre Contrat de Performance Energie Climat, à ce votre action environnementale soit aussi rentable.

Ce qu’il faut retenir ?

Économies, engagement du collaborateur, action climat et rentabilité. Quatre mots clés qui font du PDM un potentiel de bénéfices indéniable. A condition de l’envisager tel un projet global d’entreprise et long terme.

2018 se présente comme une année transitoire, idéale pour se mettre en marche, à l’aube d’une nouvelle loi sur les mobilités qui se profile.

Et vous ? Où en êtes-vous de votre plan de mobilité durable ?

Future loi mobilité et CO2 : et si on restait pragmatiques ?

C’était il y a un an jour pour jour. Emmanuel Macron annonçait en juillet 2017 une Future Loi d’Orientation des Mobilités (LOM) pour repenser la mobilité de demain. Au total, quatre priorités étaient fixées : améliorer la qualité de service des réseaux, développer la performance des transports en ville, lutter contre la congestion routière et la pollution. Mais la loi mobilité se fait attendre. Attendue au printemps 2018, elle devrait être dévoilée fin juillet ! Comment concilier hausse des transports et moins de CO2 ? Et en matière de mobilité, on pensait « pragmatisme » avant tout ?

Un objectif pour la mobilité de demain : la neutralité carbone 

La Future Loi d’Orientation des Mobilités posera les nouvelles règles de la mobilité de demain. Avec en ligne de mire : la neutralité carbone. Car oui, pour atteindre la neutralité carbone dévoilée dans le cadre du Plan Climat de Nicolas Hulot, il faut absolument miser sur des modes de transport plus durables. Et 2050 arrivera très vite. D’autant plus que le transport reste un secteur particulièrement émetteur de CO2. Qui d’ailleurs n’a pas réussi à réduire ses émissions de CO2 en 2017…

Pour atteindre la neutralité carbone à horizon 2050, la ministre des transports en charge du projet LOM, Elisabeth Borne, mise d’abord sur : la mise en place de zones à faibles émissions dans les grandes villes. Mais aussi sur la généralisation de l’usage du vélo, le verdissement de tous les modes de transport, ainsi que le développement d’une mobilité partagée, telle que le covoiturage pour lutter contre l’autosolisme.

Mobilité : repenser nos usages tout en restant pragmatiques

Atteindre la neutralité carbone dans le transport à horizon 2050. Cela va arriver très vite ! Et si en matière de mobilité durable, on restait pragmatiques avant tout ? Privilégier le vélo ou l’électrique ? Oui. Nous sommes à 100% pour une mobilité plus propre. Mais à court terme est-ce réaliste ? Les coûts reliés aux véhicules électriques sont énormes. Les pistes cyclables pas encore prêtes. Pas de manière généralisée. Sans compter le danger auquel sont confrontés les cyclistes sur leurs trajets du quotidien. Surtout en centre-ville.

Oui à l’autopartage !

Promouvoir l’autopartage ? Quand cela est possible, oui, assurément ! Car dans la mobilité durable, il s’agit avant tout et surtout d’un changement de comportement. Et le CO2, même si non visible à l’œil nu, nous concerne tous. Car chaque trajet que nous effectuons en émet. Alors il est vrai que changer d’habitudes, partager son trajet domicile travail avec un collègue, émettra automatiquement moins de COdans l’atmosphère. Et là, il y a une grande marge de manœuvre. Car saviez-vous que 60% des trajets domicile-travail s’effectuent aujourd’hui toujours en voiture ? 

Notre solution : mesurer, réduire et compenser le CO2

Au-delà du vélo, de l’infrastructure des transports en commun qui va changer, de l’électrification des véhicules… Il reste un élément au cœur de la transformation de nos transports. L’utilisateur. Le citoyen. Le voyageur. Qui n’a parfois pas d’autre choix que de prendre sa voiture pour aller au travail. Ou emmener ses enfants à l’école. Et pour celui-ci, il existe des solutions pour réduire le CO2.

Chez WeNow, nous sommes convaincus que la neutralité carbone est un objectif atteignable pour tous. A condition d’en donner les moyens. Car nous mettons à disposition une solution connectée au véhicule qui permet en trois étapes : de mesurer, réduire et compenser le CO2, trajet après trajet en voiture. Mesurer, la consommation de carburant et le COréellement émis. Réduire, grâce à des conseils pratiques et faciles à appliquer en éco-conduite. Et enfin, compenser le CO2 restant, en soutenant des parcs d’éoliennes, des projets de reforestation… Tout cela depuis une application mobile et de manière 100% certifiée !

Motiver le changement de comportement sur le long terme

Cela permet à l’utilisateur de se rendre compte de l’impact réel de ses trajets. Tout en agissant pour le climat. A son rythme. Car l’infrastructure ne pourra pas être changée du jour au lendemain. Et qu’en attendant, l’urgence environnementale nécessite des solutions pratiques, concrètes, accessibles à tous. Et surtout, motivantes. Car le changement de comportement est une démarche long terme, qui doit miser sur la motivation… et la récompense du conducteur.

Imaginez : et si toutes les voitures plantaient des arbres en roulant ? Et si en plus vous étiez récompensé pour vos efforts d’éco-conduite ?

Madame Borne, si vous nous lisez, nous avons plein de solutions concrètes à vous proposer. Pour imaginer ensemble, la mobilité durable de demain.

Et vous ? Quelles sont vos solutions pratiques pour réduire le COde vos trajets ?

Plan de Mobilité : retard à l’allumage pour les entreprises….

Obligatoires pour les sites d’entreprise de plus de 100 salariés depuis janvier 2018, les Plans de Mobilité visent à limiter l’impact climat des déplacements professionnels. Aujourd’hui, seules 23% des entreprises ont mis en place leur PDM. C’est très peu. Pourquoi ? Et par où commencer pour faire progresser ce taux ?    

Entreprises : le retard pris pour anticiper le PDM

Le 1er janvier dernier, la loi de transition énergétique est entrée en vigueur, rendant obligatoire le Plan de Mobilité dans les entreprises de plus de 100 salariés sur un même site. Sauf que la plupart d’entre elles n’ont pas anticipé cette obligation.

L’année dernière, 82 % des dirigeants ignoraient encore ce qu’était un plan de déplacements d’entreprise. Et c’est normal, car on en parlait moins. Ou pas assez.

Par ailleurs, le cadre législatif porte également à confusion. Si l’obligation de janvier rend obligatoire le fait de réfléchir à plan d’action de mobilité durable, aucun décret d’application n’a été voté. Sans compter la loi d’orientation des mobilités, qui se fait attendre…

Conclusion, les entreprises ne savent pas exactement quelles actions mettre en place, ni par où commencer.

La mission semble complexe…

Mettre en place un Plan De Mobilité durable n’est pas une mince affaire. C’est ce qu’expriment 70% des dirigeants et salariés d’entreprises de plus de 250 salariés, interviewés à ce sujet dans une étude récente. Pourtant, 80% d’entre eux jugent la transition vers une mobilité durable au travail nécessaire. Paradoxe ?

En réalité, la complexité semble en effet de taille. Car pour l’entreprise, tout est à construire en matière de mobilité durable. Et face à la multitude des solutions proposées, difficile de choisir la plus adaptée. Promouvoir le véhicule électrique auprès des salariés ? Cela reviendrait par exemple très cher. Sans compter que l’infrastructure n’est pas encore en place

Promouvoir le vélo pour les déplacements domicile – travail ? D’accord, mais est-ce réaliste pour les trajets du quotidien ? Et comment les impliquer sans leur imposer de nouveaux modèles de mobilité ? Ou sans faire culpabiliser ceux qui viennent en voiture depuis la banlieue ?

Car il est vrai, que les premières entreprises qui ont lancé des démarches de covoiturage ou de partage de véhicules, sont souvent un peu désespérées par le faible taux d’adhésion des collaborateurs. 

Pourtant, le PDM est réellement utile !

Chefs d’entreprise, outre la réduction des émissions de CO2, il faut avoir en tête que prendre en compte la manière dont vos collaborateurs viennent au travail ou se déplacent dans la journée, a un impact très positif sur eux, et donc sur votre entreprise ! Réduction du stress, meilleure efficacité…

Et, cela peut même générer des  gains économiques mesurables ! En mettant en place, par exemple, des outils de formation à l’éco-conduite, le gain économique est de l’ordre de 15% .Et sur l’électrique, les gains s’élèvent même à 30% de kilomètres en plus !

Pour réussir votre Plan de Mobilité : faire simple… 

Il est vrai que changer les usages, lutter contre l’utilisation du véhicule, une habitude ancrée depuis longtemps, est compliqué. Il faut avant tout accepter qu’il s’agit d’une démarche long terme. Un changement d’habitude doit obligatoirement passer par une phase d’expérimentation pour supprimer les barrières mentales et casser les habitudes… mais en douceur. Par exemple, vous souhaitez promouvoir le vélo ? Le co-voiturage ? Faites tester ces nouveaux moyens de déplacement à vos employés ! Et récoltez leurs feedbacks 🙂

Et commencer par des solutions simples. Peut-être que simplement décaler de 15 minutes les horaires d’arrivée de vos collaborateurs, aurait un impact énorme…

…et surtout mesurer !

Pour connaitre cet impact, il est nécessaire de se doter d’outils pour mesurer.

WeNow, est une solution clé en mains qui vous permet à la fois d’engager chacun de vos collaborateurs conducteurs d’un véhicule dans une logique de mobilité durable. L’idée est de les coacher à l’éco-conduite, mesurer leurs efforts et s progression des usages. Tout en restant dans une démarche ludique et personnalisée.

Mesurer, une première étape pour mettre en place des actions mesurables, réadaptables et concrètes. Pour réussir le plan de mobilité de manière réaliste. Et sur long terme.

Et vous ? Par où commencerez-vous pour réussir votre PDM ?

ANOR, ville pionnière et connectée avec WeNow : pour une mobilité rurale plus propre !

En partenariat avec le Parc Naturel Régional de l’Avesnois, la ville d’ANOR, Hauts-de-France*, mène depuis février 2018 une expérience inédite en France. Elle a équipé les habitants volontaires de la solution WeNow, pour les aider à faire des économies de carburant, tout en sauvant la planète. Le projet s’appelle My Anor My Mobility. Pendant un an, les habitants vont apprendre à éco-conduire, se challenger pour réduire l’impact de leur voiture sur le climat. Et surtout, imaginer ensemble la mobilité durable de demain.

A l’origine de ce projet engagé et ambitieux, Christophe Legroux, Responsable du pôle écocitoyenneté du Parc, témoigne.

Bonjour Christophe ! Anor, est une commune déjà très engagée dans le développement durable. Pouvez-vous nous en dire plus ?

« ANOR est une ville avec une vraie vision. Elle est sans complexe en matière d’innovation. Elle est très engagée pour améliorer le cadre de vie de ses habitants (santé, bien-être, projets culturels…). En matière de transition énergétique, elle soutient notamment un réseau de chaleur bois énergie et l’installation de panneaux photovoltaïques. C’est une ville audacieuse qui montre que les projets ambitieux de transition ne sont pas réservés aux grandes villes. »

En zone rurale, quels sont les enjeux de la mobilité ?

« En milieu rural la dépendance à la voiture est d’autant plus forte qu’en ville. Les transports en commun, les services publics ne peuvent pas, à eux seuls, répondre aux besoins de déplacement de chaque habitant. Tout simplement parce que le territoire est trop éclaté. »

Comment avez-vous lancé le projet My Anor My Mobility ?

« Nous sommes partis du constat qu’il était urgent d’agir pour le climat. Le jour où j’ai découvert WeNow, j’ai trouvé l’idée de pouvoir agir concrètement sur la réduction du CO2 géniale.

Réduire et compenser le CO2 en parallèle. J’ai trouvé cela tellement évident. Et pourtant personne ne l’avait proposé auparavant !

L’enjeu, est qu’en matière de mobilité durable, les habitants ne sont pas encore prêts. Cela représente un coût, ça demande des outils, un engagement sur la durée. WeNow répondait au triptyque de notre Parc : « sensibiliser, outiller et donner une place d’acteur », et permettre dans le cadre de ce projet, de se projeter sur des alternatives à la voiture individuelle : « j’évite, je mesure, je réduis, je compense ».

Et dans cette première partie « éviter », l’habitant a un rôle important à jouer. Agir sur son comportement. Les usages numériques comme ceux que propose WeNow, permettent en cela d’accompagner les habitants au quotidien. »

J’ai également présenté le fait que l’outil WeNow n’est pas une fin en soi. C’est son usage et son animation qui en feront une solution intéressante. Il me semble que s’appuyer sur le jeu et les potentiels permis par les solutions numériques permettent d’animer des campagnes d’engagement public et de donner un rôle d’acteur à l’habitant aux côtés des collectivités.

Qu’est-ce qui vous a particulièrement séduit chez WeNow ?

« L’opportunité de réduire et à la fois de compenser le CO2. Mais également la gamification qui permet de motiver et récompenser le conducteur. Dans le cadre de mes missions, je fonctionne souvent à l’intuition. Et j’ai vu en WeNow un grand potentiel pour outiller les habitants.  La mobilité reste un terrain très complexe, car segmenté. C’est aussi un sujet sensible car nous touchons au changement de comportement humain.

Mais j’avais une forte intuition qu’avec WeNow on réussirait à engager un changement positif !

Quels sont les premiers retours des utilisateurs ?

« Les utilisateurs gardent le boitier dans le véhicule. Ils échangent sur leur score, ils parlent de WeNow auprès de leurs familles, de leurs proches. Et se challengent naturellement entre eux, cela crée de l’émulation !

La question que nous nous posons maintenant est : comment aller au-delà du challenge et réfléchir « long terme ». Nous avons des testeurs qui ne se posaient pas vraiment la question de leur comportement au volant. Mais ils se rendent compte, grâce à WeNow, que l’ennemi commun est le CO2. Ils ne regardent pas tant les économies de carburant, mais l’ambition de combattre cet ennemi commun, en faveur du climat.

Je suis aussi ravi d’observer que les personnes mobilisées n’avaient pas émis de besoin particulier. Cela veut dire que nous pouvons inventer une solution qui sera accessible à tous.

Et à terme, notre vision est d’inviter d’autres régions et municipalités à suivre le mouvement.

Reste à savoir avec quels acteurs autour de la table, et comment !

Justement, quelles sont pour vous les prochaines étapes ?

« Nous allons beaucoup animer notre communauté de testeurs.

Le 21 avril dernier, nous avons animé un premier atelier de sensibilisation. Notre objectif était de réfléchir, avec les habitants, quelles seront les alternatives à la voiture individuelle. Nous souhaitons que les solutions émanent d’eux. Car c’est ainsi qu’elles répondront à leurs besoins.

En juin, nous organisons aussi le mois de la mobilité à ANOR. Pendant un mois, les habitants auront gratuitement accès à : des vélos électriques, des navettes pour aller au marché, du covoiturage… Et même à un véhicule électrique ! Mais à une seule condition : il sera disponible uniquement en covoiturage pour favoriser une mobilité raisonnée.

Nous avons également lancé un premier défi d’éco-conduite basé sur le score WeNow pour réduire le COdes trajets courts et fréquents. Nous avons récompensé l’ensemble des testeurs, pour booster cette démarche collective et l’atteinte du résultat qui consistait à réduire la part des trajets de moins de 1,5 km réalisés en voiture.

A terme, les économies réalisées par le projet My Anor My Mobility, permettront de financer un projet de mobilité propre, conçu par les habitants. J’imagine aussi également une association pour encadrer le projet sur le long terme et continuer à agir ».

* Le projet My Anor My Mobility est animé également en partenariat avec les acteurs clés de la mobilité :l’Ademe, la Région Hauts-de- France et le Département du Nord, l’Agence d’Urbanisme de Maubeuge, Transdev, la SNCF et la MACIF.

 

 

Pour une mobilité durable : comment motiver vos collaborateurs ? Nos clients témoignent

En matière de mobilité durable, les entreprises doivent faire face à de nombreux défis. Réduire les émissions de COde la flotte automobile sans augmenter les coûts, mener des actions environnementales concrètes, innover en matière d’efficacité énergétique… Il reste un défi au cœur de la mobilité durable dont on parle moins : convaincre le collaborateur. Car la mobilité durable c’est aussi et surtout une question de changement de comportement. A l’occasion du salon Produrable, qui s’est tenu à Paris les 4 et 5 avril, nous avons animé pour vous, un atelier 100 % mobilité durable et collaborateurs.

Découvrez le témoignage de Charlotte Migne, FM Logistic, Soufyane Taalabi, ISTA France et Guillaume Maréchal, entreprise SANEF.

Pourquoi avez-vous choisi de travailler avec WeNow ? Qu’est-ce qui vous a séduit ?

Guillaume Maréchal, SANEF – « Dans le passé, nous avons mené un vaste programme de formation à l’éco-conduite en présentiel. Aujourd’hui, WeNow nous permet de tester un format digital, auquel nous croyons beaucoup du fait de sa réactivité et de son approche sur la durée, parfaitement adaptée aux usages des collaborateurs. La mobilité est en totale évolution ; il s’agit donc d’un vrai défi pour nous tous. Rappelons pour l’exemple qu’Hier, chez nos voisins allemands, le bien incontournable cité par la génération montante était la voiture ; alors qu’Aujourd’hui, c’est le smartphone. »

Soufyane Taalabi, ISTA – « Ce qui nous a beaucoup séduit chez WeNow, ce sont à la fois les challenges éco-conduite, l’engagement environnemental, et le fait qu’il n’y avait pas de géolocalisation pour protéger les données personnelles de nos collaborateurs.

Un point essentiel lorsque l’on traite de télématique embarquée. »

Charlotte Migne, FM Logistic – « Sensibiliser à la mobilité durable est clé dans une entreprise dont le cœur de métier est la logistique ! Avec WeNow, nous avons souhaité faire participer nos collaborateurs à une action concrète de notre stratégie environnementale. Ils ont vraiment joué le jeu, car ils avaient aussi conscience d’aider une start-up en développement. Ce qui est aussi vertueux chez Wenow, c’est l’aspect rentabilité. Cette action d’éco-conduite est l’illustration parfaite de la synergie entre efficacité énergétique et économique. C’est évidemment essentiel pour vendre le projet en interne. »

Comment avez-vous embarqué les collaborateurs ?

Soufyane Taalabi, ISTA – « La solution a immédiatement séduit et nous avons d’ailleurs eu plus de volontaires que prévu ! Nous avons aussi organisé un challenge à l’éco-conduite : les utilisateurs se sont pris au jeu, et venaient régulièrement partager leur score éco-conduite avec nous. Nous avons récompensé le meilleur score, avec une cérémonie de remise des prix qui a eu beaucoup de succès en interne. Ça a créé de l’émulation. »

Charlotte Migne, FM Logistic – « La solution a immédiatement séduit par son aspect ludique. Directement ou au cours de réunions de partage, ils ont été nombreux à faire des suggestions d’amélioration aux équipes de WeNow sur la première version du boîtier. Pour Wenow, ce retour utilisateur bienveillant a été extrêmement utile, et le fait que la start-up prenne en compte leurs suggestions a été très apprécié par nos collaborateurs. Nous avons également organisé ensemble des réunions de sensibilisation sur le climat adressées aux collaborateurs. Nous avons particulièrement apprécié l’accompagnement personnalisé sur les enjeux de la mobilité durable. »

Quelles sont pour vous les prochaines étapes ?

Soufyane Taalabi, ISTA  « Équiper progressivement tous nos véhicules légers. Nous restons sur un mode volontaire. Et, pourquoi pas, déployer la solution auprès d’ISTA International. Nous avons de grandes choses à faire ensemble ! »

Charlotte Migne,FM Logistic – « De notre côté, la belle histoire continue entre FM Logistic et WeNow. La solution est proposée comme un avantage dans le package voiture de nos salariés. Nous souhaitons aussi devenir prescripteur de la solution de WeNow auprès de nos propres clients ! »

Guillaume Maréchal, SANEF – « Nous avons 100 utilisateurs inscrits, volontaires et très impatients de démarrer l’expérience WeNow. Nous avons hâte de construire ensemble la suite de l’aventure, dans une démarche neutre carbone et qui plus est… rentable. »

Découvrez les témoignages de nos clients en vidéo.