Taxe carburant et écologie : le vrai du faux

Prix du carburant à la hausse : le sujet fait rage. Et les automobilistes ont décidé de faire entendre leur mécontentement, ce samedi 17 novembre. Ils seront près de 15 000 à manifester partout en France, contre l’envolée actuelle des prix à la pompe. En particulier contre les taxes « écologiques » intégrées dans les prix du carburant. Mais ces taxes écologiques… sont-elles vraiment utilisées pour l’écologie ? Explications.   

Taxe carburant : elle va continuer à augmenter

Le prix du baril a presque triplé depuis 2016. Et cela impacte directement le prix du carburant à la pompe. Mais la taxe carbone pèse aussi pour beaucoup dans le prix à la pompe. Et ce n’est pas près de s’arrêter.

Le Gouvernement annonce qu’au 1er janvier, la taxe carbone sur le gazole augmentera de 7 centimes d’euros par litre. Quant à l’essence, elle sera taxée à 4 centimes de plus par litre. D’ailleurs depuis un an, le prix de l’essence a augmenté de 15 %. Tandis que le prix du diesel a augmenté de 23 %. En partie pour que ce dernier rattrape la fiscalité de l’essence.

Premier argument avancé pour cette hausse des prix : toucher chaque automobiliste au porte-monnaie pour le forcer à reconsidérer sa mobilité, et moins utiliser sa voiture. Résultat ? Les automobilistes sont effectivement touchés au porte-monnaie. Le problème : tout le monde ne peut pas se passer de voiture, notamment en zone rurale. Et, in fine, ils doivent se serrer la ceinture sur d’autres budgets… Le budget carburant moyen en France pour un particulier (800 litres de carburant), c’est plus d’un mois de salaire pour 10 % des français les moins bien rémunérés !

Taxe carbone et écologie : le compte n’y est pas

Deuxième argument avancé par le gouvernement : « financer la transition énergétique ». Concrètement, la TICPE (Taxe Intérieure sur les Produits Energétiques), principale taxe sur le carburant, rapportera en 2018 un total de 34 milliards d’euros à : l’état (61 %), aux régions et départements (36 %) et aux infrastructures de transport (3 %).

Mais sur ces 34 milliards, il n’y aurait que 7,2 milliards d’euros qui financeraient directement des mesures environnementales. L’État ne financerait donc pas la transition énergétique à la hauteur de ce qui est prélevé au nom de la fiscalité verte. D’ailleurs, d’après Libération, le Gouvernement a prévu 1 milliard d’euros de dépenses supplémentaires en 2019 pour des mesures vertes comme : la prolongation du crédit d’impôt pour la transition énergétique, la prime à la conversion automobile, l’augmentation du chèque énergie… Mais ces dépenses sont 4 fois moins élevées que les hausses des taxes carburant.

Le saviez vous ? Le secteur du transport pèse pour 133 M de tonnes de COen France. Avec 1 milliard d’euros, soit 7,5 €/tonnes de CO2, il est possible de financer la séquestration de COéquivalente de l’atmosphère par la replantation de forêts en France et créer des emplois locaux.

Besoin de données précises et de transparence

Pour enclencher une démarche constructive avec les automobilistes il est urgent d’agir en toute transparence. Envisager d’autres modes de transport que la voiture pour réduire les émissions carbone ? D’accord. Mais à condition que ces efforts financiers contribuent directement à la transition écologique.

D’ailleurs, la démarche pourrait être tout à fait l’inverse. Et si au lieu de punir les automobilistes en augmentant la taxe carbone on récompensait les efforts de mobilité durable ? Et si on récompensait ceux qui laissent la voiture pour privilégier le vélo, la marche, les transports en commun ? Car il n’est pas toujours possible de se passer de voiture. En particulier en milieu rural ou lorsque l’on a des enfants en bas âge. Mettre en place un péage positif en ville peut aussi être une démarche plus encourageante que la taxe carbone.

Disposer de données fiables pour réduire le CO2

Disposer de mesures fiables pour calculer le COréellement émis par un véhicule est une première étape pour évaluer l’impact carbone réel du véhicule. Mais cela vaut aussi pour l’Etat, qui doit assurer plus de transparence quant aux financements écologiques réels.

A quand des données fiables qui rendent les automobilistes acteurs du changement tout en les récompensant pour leurs efforts ? A quand une démarche positive fondée sur une relation de confiance ?

WeNow est une solution connectée au véhicule qui vous permet de faire des économies de carburant dès aujourd’hui. Des économies de 15 % sur un véhicule thermique et de 40 % sur un véhicule électrique. Vous souhaitez vous engager dans une démarche positive tout en réduisant vos frais de carburant ? Alors, nous sommes faits pour se rencontrer :-).

Carburant : pourquoi les prix vont continuer à flamber

Ils font couler beaucoup d’encre en ce moment dans la presse. Et pour cause : les prix du carburant sont en hausse continue depuis début 2018. Bientôt, faire le plein en station service sera un luxe. Mauvaise nouvelle pour le budget carburant. Levée de boucliers des ménages. Malheureusement ce n’est pas prêt de s’arrêter, les prix du carburant vont continuer d’augmenter. Comment expliquer cette hausse ? Et quelles sont les hausses des prix prévues ?

Augmentation du cours du baril 

Il y a une première raison conjoncturelle qui explique la hausse des prix à la pompe. Ces tarifs varient en fonction de l’évolution des cours du pétrole brut, du taux de change entre l’euro et le dollar. Mais aussi de l’évolution des stocks des ressources pétrolières et de la demande du marché. Cet automne a été marqué par la crainte que l’Iran, important fournisseur de pétrole, soit exclu du marché pétrolier. Ce qui a impacté directement le coût du baril.

D’ailleurs, début octobre, le prix du pétrole brut a atteint son plus haut niveau en 4 ans : 86,74 dollars. En 2017, il était à 56 ! La croissance du parc automobile mondial et donc de la demande ne laissent pas entrevoir une baisse des prix.

Depuis 2017, le prix du diesel a grimpé de 23%

Le gazole, qui reste le carburant le plus vendu en France avec 80% des volumes, affichait en moyenne 1,52€ le litre mi-octobre, soit 3,82 centimes de plus que la semaine précédente, d’après les données hebdomadaires communiquées par le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire. Le litre de l’essence sans plomb a progressé de 2,13 centimes pour atteindre 1,57€ le litre.

Pour le diesel, à la rentrée 2018 déjà, le coût d’un litre a en moyenne dépassé la barre du 1,5€. En un an, le litre de diesel a augmenté de 23 % : en octobre 2017, le prix du diesel était encore fixé à 1,28€.

La faute surtout aux taxes carbone

Elle est la deuxième coupable de cette flambée des prix du carburant : la taxe carbone. La hausse de la fiscalité écologique qui vise à décourager la consommation d’énergies fossiles impacte à 60% les prix du carburant.

La taxe carbone a fait son apparition en France en 2014. Elle a été adoptée par le gouvernement à des fins environnementales : décourager la consommation de produits selon leurs taux d’émissions de gaz à effet de serre. A l’époque, la taxe carbone était fixée à  7€/t de CO2 émis par un véhicule.Puis elle a doublé en 2015 en atteignant 14,50 €. En 2016 la taxe carbone était de 22€/t CO2. En 2017, l’ancien Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire, Nicolas Hulot a décidé de planifier l’accélération de la hausse de cette taxe carbone : 44,6 € en 2018 et 86,2 € en 2022. L’objectif : atteindre 100 €/t CO2en 2030 pour accélérer la transition vers la neutralité carbone.

Carburant : pourquoi les prix vont continuer à flamber

Source : capital.fr

L’autre but annoncé par le gouvernement est de rapprocher la fiscalité du diesel (longtemps plus avantageuse) de celle de l’essence : les prix du diesel vont donc augmenter plus vite que ceux de l’essence !

Sans oublier que bien d’autres taxes impactent les prix du carburant (TICPE – Taxe Intérieure sur les Produits Energétiques), TVA, TGAP (Taxe Générale sur les Activités Polluantes), CEE (Contribution Climat Energie).

Pour limiter les dégâts : penser écoconduite 

La seule bonne nouvele dans tout cela, est que vous pouvez agir dès maintenant pour réduire votre consommation de carburant. L’écoconduite vous permet d’optimiser votre consommation, éviter le gaspillage et de réduire jsuqu’à 15% votre consommation de carburant. WeNow est un dispositif fiable, connecté au véhicule, qui remonte en temps réel votre consommation, trajet après trajet.

D’ailleurs saviez-vous que même sur un véhicule électrique on peut réduire jusqu’à 40% la consommation d’énergie grâce à l’écoconduite ? Et donc faire plus de kilomètres avec la même recharge… tout en optimisant la durée de vie de la batterie. Alors, passer à l’écoconduite c’est utile aujourd’hui, mais aussi demain !

Et si on se rencontrait pour réduire ensemble votre facture carburant ? Tout en réduisant l’impact de vos trajets sur la planète ?

Transition énergétique : est-il vraiment nécessaire d’accélérer ?

Il n’y a pas de doute, la démission de Nicolas Hulot a fait l’effet d’un coup de poing en matière d’action climat. Une alerte, pour le moins alarmante, sur le fait que nous n’en faisons pas assez pour assurer la transition vers une économie bas carbone. Et si nous considérions cette prise de conscience comme une opportunité d’accélérer la transition énergétique ? Parce que nous savons, qu’il faut en faire plus en matière d’action climat. Mais pourquoi au juste ?

Parce qu’on se rapproche dangereusement des +2°C

Il n’y a pas eu que les tsunamis ou les incendies cet été pour nous indiquer que le climat se dégradait. Le soleil a été brûlant et a entraîné des pics de températures, partout dans le monde. Si la France a atteint des températures caniculaires, elle n’est pas un cas isolé. Les pays du nord de l’Europe, les Etats-Unis, le Japon, l’Algérie ont connu des pics de chaleur inédits.

Preuve que nous nous rapprochons dangereusement des + 2°C dans le monde. 2°C ça parait peu comme ça. Mais en fait à l’échelle de la planète, c’est énorme. Pour vous donner une idée, à l’inverse, -2°C c’était une ère glaciaire avec plusieurs kilomètres de glaces sur l’Europe et l’Amérique du Nord… Au-delà des +2°C de température mondiale, les scientifiques pensent que l’humanité entrerait dans un modèle environnemental inconnu.

Parce que les objectifs environnementaux ne sont pas assez ambitieux

C’est peut-être la seule idée à retenir de la démission de Nicolas Hulot. Certes, les petits pas en matière d’action climat, valent bien mieux que rien. Mais face à l’urgence climatique, ce ces petits pas ne sont plus suffisants. Face à l’ampleur des dégâts, il est urgent que les états et les entreprises se coordonnent pour voir leurs ambitions à la hausse. Et que les investissements vers les green technologies se multiplient pour en faire une priorité.

Dans le transport, la nouvelle norme WLTP notamment, reste une norme, une référence. Elle ne représente pas les émissions de COréellement émises par un véhicule. Alors qu’il est pourtant urgent de mesurer avec précision les émissions carbone réelles, pour mieux les réduire.

Parce qu’à force d’attendre, l’enjeu climat s’intensifie

Il est sans doute grand temps d’arrêter d’attendre. Attendre que vienne la COP24 pour faire un bilan et fixer de nouveaux objectifs. Attendre que les véhicules deviennent tous propres. Attendre que l’électricité soit produite de manière durable….

Il est bien sûr compliqué de rassembler autour de la table tous les pays membres. Mais l’objectif est clair et doit être commun à tous : nous devons tous (entreprises, états, citoyens) adopter le meilleur comportement responsable possible. Et changer nos habitudes du quotidien (gestion des déchets, économie d’énergie, de carburant, alimentation responsable et locale) pour optimiser au maximum une démarche durable.

Il existe des gestes concrets, dans chaque secteur, qui font une grande différence sur notre impact carbone, et qui permettent de s’y mettre immédiatement. Avant même que les nouveaux objectifs des gouvernements ne soit décidés. Les gestes écoresponsables sont par ailleurs accessibles à tous, et peuvent être adoptés au quotidien.

Parce que le potentiel d’une action environnementale radicale est énorme

On parle davantage des coûts liés aux catastrophes naturelles. Mais beaucoup moins du potentiel économique que représente la transition vers des business models plus durables. Aussi bien sur le plan sociétal qu’environnemental.

Saviez-vous d’ailleurs qu’agir collectivement pour le climat est aussi rentable ? L’étude 2018 de la Commission Mondiale sur l’économie et le climat vient de démontrer qu’une action écologique radicale pourrait créer 65 millions d’emplois dans le monde. Qu’attendons-nous au juste ?

Parce que les outils sont disponibles pour agir dès maintenant, notamment dans la mobilité

Dans la moblité, il est également urgent d’accélérer la transition énergétique. Car en France, le transport reste le 2secteur le plus émetteur de CO2, après la production d’énergie. Et pour une mobilité durable, il n’y a qu’une seule démarche à adopter : l’écoconduite. Saviez-vous qu’avec l’écoconduite vous pouvez générer jusqu’à 15% d’économies de carburant ? Ce qui réduit automatiquement le COémis, trajet après trajet.

Vers une mobilité bas carbone, il n’y a qu’une seule démarche : mesurer, puis réduire et compenser le CO2. En finançant l’équivalent du COémis dans des projets de compensaton carbone certifiés, tels que les projets de reforestation ou d’investissement dans des parcs d’éoliennes…

Et si vous vous tourniez vers WeNow, votre partenaire local et certifié pour une mobilité bas carbone ? S’il est urgent d’accélérer la transition énergétique, il est sans doute urgent que nous nous rencontrions :). Afin de construire ensemble la mobilité durable d’aujourd’hui et de demain. Imaginez : et si toutes les voitures plantaient des arbres en roulant ?

Tous écoresponsables : vous êtes déjà dans l’action climat

« Climat : le temps du sursaut », « Nous sommes la dernière génération à pouvoir agir sur le climat ».  Le climat fait la Une des journaux, nous enjoignant à agir. En tant que citoyen, nous culpabilisons. Que pouvons-nous faire au quotidien ? On se trouve souvent démunis, sans solution pragmatique et concrète. Alors on baisse les bras. Pourtant, on peut tous agir à notre niveau. Et d’ailleurs, peut-être êtes-vous déjà dans l’action climat, sans même le savoir… Explications. 

Écoresponsables, agir pour le climat… c’est quoi ?

Tous écoresponsables ? C’est possible ! Tout d’abord, mettons les choses au clair. Agir pour le climat, ne veut pas dire révolutionner du jour au lendemain nos sources de production d’énergie, nos modes de transport, nos comportements ou nos modes de consommation. Agir pour le climat ne doit pas être un concept abstrait, sinon cela reste une utopie. Agir, veut dire adopter des gestes qui sont moins consommateurs d’énergie (électricité, carburant…), de ressources (animales ou végétales). Agir, signifie limiter les émissions de COou émissions polluantes générées par l’activité humaine.

Écoresponsable veut d’ailleurs tout simplement dire « qui cherche à intégrer des mesures de protection de l’environnement, dans ses activités et ses principes ». Et ceci, qu’il s’agisse d’une entreprise ou d’une démarche personnelle. Et la bonne nouvelle est que chacun de nos efforts a un impact positif qui contribue à ralentir le dérèglement climatique.

Agir pour le climat, comment ? 

Voici 5 gestes pour commencer :

Évitez la surconsommation d’électricité

Adopter des gestes plus respectueux de l’environnement peut commencer tout simplement chez soi. En essayant de réduire sa consommation d’électricité par exemple. Ou du moins, d’éviter le gaspillage d’électricité.

Comment ? Pensez tout simplement à éteindre la lumière lorsque vous quittez une pièce. Ou à déconnecter vos appareils électroniques une fois qu’ils ont été chargés. La batterie de votre ordinateur portable est chargée à 100 % ? Nul besoin de garder le chargeur branché ! Vous pouvez la débrancher de suite, sinon vous consommez inutilement… Et cela se répercute sur votre facture d’électricité. Vous pouvez également opter pour des LEDS ou ampoules basse consommation.

Réduisez votre consommation d’eau

Véritable source de vie, on sous-estime souvent combien l’eau qui atterrit dans notre foyer est précieuse. Le coût de l’eau est très cher car celle-ci est prélevée, traitée, distribuée, stockée, évacuée et assainie. Dans les conditions de pics de températures mondiales actuelles et récentes, il est primordial d’économiser l’eau.

Au quotidien, essayez donc de privilégier les douches plutôt que les bains. De ne pas faire couler l’eau lorsque vous vous brossez les dents. Peut-être que les plus habitués d’entre vous ont déjà mis en place des systèmes de récupération de l’eau, pour arroser leur jardin par exemple. Plusieurs astuces sont très utiles, pour réduire notre consommation d’eau au quotidien.

Alimentation : préférez des produits locaux et de saison

Côté alimentation, il y a de quoi faire pour adopter une consommation plus écoresponsable. Cela commence par choisir des produits locaux, de saison et de préférence bio, dès que cela est possible pour vous. Oui, il est par exemple insensé de manger des oranges en plein été ou des fraises en janvier. Ce ne sont pas des produits de saison. Et puis, vous aurez sans doute remarqué qu’ils coûtent très cher hors saison. Privilégier les circuits courts en choisissant des produits locaux est un acte très fort en matière de consommation responsable et durable. D’ailleurs n’hésitez pas, la prochaine fois que vous faites vos courses, à discuter avec les vendeurs du marché. Ils auront sans doute plein de conseils à vous donner pour une alimentation responsable, locale et… de qualité supérieure !

Vous pouvez également acheter quelques produits en vrac. Pour limiter les déchets de plastique. Essayez de commencer par des aliments simples et qui se conservent facilement, tels que le riz, les pâtes, les amandes etc. Et pour en savoir plus à ce sujet, cliquez vite ici.

Trier vos déchets

Le tri des déchets chez soi est un geste primordial pour s’engager dans une démarche de recyclage. Vous n’avez peut-être pas en tête l’ampleur positive de ce geste. Par exemple, saviez-vous que les associations comme Les Bouchons d’Amour ou encore Handi Cap Prévention collectent les bouchons en plastique pour obtenir des fonds et permettre ainsi l’acquisition de matériel pour handicapés (fauteuils roulants, matériel pédagogique…) ?

Pour une mobilité durable, l’écoconduite est la clé

Le transport et la mobilité, restent le premier secteur émetteur de COen France. Essayez d’adopter quelques gestes qui limitent les émissions de COde vos déplacements. En voiture, vous pouvez adopter l’écoconduite, qui est une conduite plus économe en carburant et avec un impact sur la planète réduit. Cela passe aussi par laisser la voiture au garage pour préférer le vélo ou les transports en commun quand cela est possible pour vous. Ou à privilégier le covoiturage et l’autopartage pour les trajets domicile-travail par exemple.

Adopter des gestes qui évitent le gaspillage d’énergie, limitent le COémis dans l’atmosphère ou protègent les écosystèmes marins de l’invasion du plastique. Les pistes d’amélioration pour adopter des gestes écoresponsables sont nombreux. Vous adoptez déjà certains de ces gestes ? Bravo : vous êtes déjà dans l’action climat ! Vous souhaitez aller plus loin dans la protection de l’environnement ? Vous visez la neutralité carbone ?

Alors nous sommes faits pour se rencontrer :).

WeNow sera présent au  Change Now Summit, le salon incontournable des acteurs qui s’engagent et agissent pour un monde plus durable du 28 au 29 septembre, à Paris. Rencontrons-nous !

WeNow labellisée Solar Impulse Efficient Solution

On croit souvent qu’il est coûteux de mettre en place des solutions efficaces pour l’environnement. Que c’est un processus long, complexe pour l’entreprise. Alors on risque de ne pas le considérer comme prioritaire. Pourtant, connaissiez-vous les bénéfices économiques que peut vous apporter votre stratégie RSE ? Avez-vous déjà évalué les coûts que représente le risque climat ? WeNow vient d’obtenir le label Efficient Solution, par la Fondation Solar Impulse, de Bertrand Piccard. Preuve désormais mondialement reconnue, qu’agir en faveur du climat est aussi rentable pour l’entreprise. Explications.

Qu’est-ce que le label Efficient Solution de Solar Impulse ?

« La protection de notre planète coûte cher ? Je veux démontrer le contraire ! » Après avoir prouvé qu’il était possible de faire le tour du monde en avion solaire, Bertrand Piccard s’est lancé dans une nouvelle croisade : accélérer la lutte contre le réchauffement climatique en recensant les solutions à la fois bonnes pour le climat ET rentables. Rien de plus efficace en effet, pour mobiliser les foules que de démontrer leur intérêt personnel.

Le 23 mai 2018, la Fondation Solar Impulse a lancé son Efficient Solution Label. Visionnaire et engagé, Bertrand Piccard veut ainsi prouver aux gouvernements et entreprises, que la protection de l’environnement est rentable.

L’objectif ? Trouver 1000 Solutions dans le monde, qui sont propres et efficientes. Et qui surtout, sont économiquement rentables. Ce label adresse un message fort. En matière de développement durable, non seulement les solutions existent. Mais en plus, elles représentent une opportunité économique énorme. « Nous pourrions diviser nos émissions de CO2 par deux, au niveau mondial, en remplaçant nos appareils polluants par des technologies propres », déclare Bertrand Piccard.

L’intérêt de cette approche ? Utiliser un levier pragmatique pour encourager à agir. « Pendant longtemps, on a opposé la société civile et  l’industrie dans la lutte contre le changement climatique. Je pense que c’est une illusion naïve de penser que l’on peut avoir un impact sans les inclure. D’où l’importance de parler leur langage et de mettre en avant l’emploi ou les richesses créés. »

WeNow fait partie des 17 premières solutions labellisées

Agir pour réduire le CO2, chez WeNow on connaît bien. Et nous sommes convaincus que, pour donner envie à chacun d’agir pour limiter ses émissions de CO2, il faut qu’il y ait un bénéfice économique à la clé. Au-delà de reconnaître la rentabilité de notre solution, ce label nous permet d’affirmer une position forte. Si les entreprises tardent à mettre en place des solutions efficientes, en faveur de l’environnement, c’est que la tâche est en effet complexe.

Aussi, nous pensons que pour transformer nos économies, il faut d’abord donner aux entreprises les moyens concrets pour agir. Pour mesurer leur empreinte carbone, mettre en place les actions adéquates pour réduire l’impact climat.

Par ailleurs, nous avons à ce titre lancé notre Contrat de Performance Énergie Climat, qui vous garantit la rentabilité de nos services.

Économies et action climat garanties

Comment ça marche ? Nous vous garantissons des économies de carburant de minimum 5% avec notre solution connectée. Puis, au-delà, les bénéfices économiques générés par les économies, sont supérieurs aux coûts d’investissement initiaux. Et saviez-vous que grâce aux bons outils et à une démarche de formation à l’éco-conduite long terme, vous pouvez atteindre jusqu’à 15% d’économies sur votre flotte automobile ?

Pour le transport, WeNow est une solution connectée avec engagement de résultat. Pour des flottes automobiles rentables et responsables.

Et vous ? Pensez-vous que nous pouvons réduire le COgrâce à des solutions efficientes et rentables ?

Risque climat : la facture est déjà salée

Dérèglement des saisons, ouragans, inondations… On connaît malheureusement la chanson des conséquences climatiques dévastatrices due à la hausse de la température mondiale. Mais ce dont on parle peut-être moins, c’est de l’impact de ce dérèglement climatique sur l’économie mondiale. Saviez-vous à combien sont évalués les coûts des catastrophes naturelles de ces deux dernières années ? Le risque climatique n’est plus qu’un risque. C’est une réalité. Et la facture est très élevée. Décryptage.

Le risque climat, c’est quoi ?

Tout d’abord, le risque climat désigne la vulnérabilité des entreprises vis-à-vis des variations climatiques. Température, précipitations, vent… Ces variations représentent un risque climatique d’autant plus élevé, aux conséquences directes, pour les secteurs dépendants de ressources naturelles. C’est le cas de l’agriculture, de l’énergie, du textile ou encore du tourisme. Mais, au rythme actuel auquel se dérègle le climat, tout secteur est indirectement impacté.

Catastrophes naturelles et pertes économiques

En effet, on parle de « risque ». Mais en réalité, le dérèglement climatique a déjà des conséquences graves sur l’économie. Saviez-vous qu’en 2017, le coût des catastrophes naturelles et aux désastres causés par l’homme (incendies, accidents industriels…) s’élève à 337 milliards de dollars ?

D’ailleurs, d’après le réassureur suisse Swiss Re, il s’agit de l’année la plus coûteuse sur ces 50 dernières années. Le pire étant, que c’est deux fois plus qu’en 2016 !

Des coûts élevés pour les assureurs

Pour les assureurs, la facture est salée. Aux États-Unis, les ouragans Harvey, Irma et Maria ont généré 92 milliards de frais d’assurance. Et les incendies (au Canada, au Portugal…) représentent quant à eux 14 milliards de dollars en demandes de dédommagements.

Aussi, c’est bien sûr sans compter les pertes humaines et l’impact de ces catastrophes sur les habitants des régions touchées.

Risque climat : des conséquences chiffrées

Ce n’est pas un phénomène ponctuel. Ni local. Ni exceptionnel. Le risque climat s’accélère à l’international et les pronostics pour les années à venir ne sont pas rassurants. D’après une étude récente, publiée dans la revue scientifique Climate, les dommages causés par les inondations en Europe seules, vont plus que doubler. Pour atteindre 15 milliards d’euros par an. Et ceci dans le cas du scénario le plus optimiste où la température mondiale n’augmenterait « que » de 1,5°C. Dans ce scénario, le nombre de personnes affectées par les inondations augmenterait de 86 %, ce qui représente 650 000 personnes par an.

Désormais, le risque climat est une réalité chiffrée. Et les conséquences sur les pertes économiques sont énormes. Au-delà de sensibiliser, il est plus que jamais temps d’agir. Transformer nos économies, nos comportements, nos habitudes de consommations, pour réduire le risque.

Maintenant que l’on réussit à mesurer l’ampleur des dégâts, n’est-il pas temps de mettre en place un plan d’action pour les limiter ?

Transition énergétique : quelle place pour le véhicule électrique ?

Il est en train de révolutionner l’industrie automobile. Annoncé comme le véhicule « propre » par excellence, le véhicule électrique (VE) séduit : il fonctionnerait à l’électricité et ne nécessiterait pas d’énergie fossile pour rouler. Il n’aurait pas d’impact sur la pollution et n’émettrait d’ailleurs pas de CO2 dans l’atmosphère. Mais en regardant de plus près la quantité d’énergie nécessaire pour produire un véhicule électrique, on se rend compte que son impact climatique n’est pas si neutre qu’il n’y paraît. Le véhicule électrique, un levier vers la transition énergétique oui, mais à quelles conditions ?

Véhicule électrique versus thermique : moins de pollution

Avec 130 000 véhicules qui circulent aujourd’hui en France et 4 millions attendus d’ici à 2030, le véhicule électrique se présente comme un vrai levier vers une mobilité propre. Et son potentiel écologique semble énorme. Le moteur électrique remplacerait le moteur thermique et éviterait ainsi l’émission de particules fines et de dioxydes d’azote à l’échappement. Le VE serait donc à priori moins polluant et permettrait d’améliorer la qualité de l’air en milieu urbain.

Mais saviez-vous que par le simple fait de rouler, une voiture, même électrique émet des particules fines ? Cela est dû aux frottements des pneus sur la route et aux plaquettes de frein. En matière de pollution, lorsqu’il roule, il n’est donc pas tout à fait neutre.

Cycle de vie et CO2

En réalité, il faut prendre du recul pour calculer l’impact réel d’un véhicule électrique sur le climat. Et cela dépend de l’ensemble de son cycle de vie : sa fabrication, son usage, ses échanges avec le réseau électrique, le recyclage et la seconde vie de la batterie.

A la sortie de l’usine, un VE a déjà contribué à une grande quantité d’émissions de CO2. Elles sont émises lors de la fabrication du moteur, des composés électroniques, ou encore de la batterie. Il faut avoir en tête que celle-ci est responsable d’environ 40% de l’impact environnemental global du véhicule.

Sans oublier le mix énergétique qui a été utilisé pour produire l’électricité du véhicule ! En France, si la production d’électricité est de plus en plus assurée par la production d’énergies renouvelables, elle est encore, en grande majorité, issue des centrales nucléaires, ainsi que des énergies fossiles (charbon, gaz, fioul). Aux Etats-Unis, 40% d’électricité provient des centrales à charbon. La production d’un véhicule électrique est donc loin d’être neutre carbone.

Rouler plus pour moins d’impact climat ?

Par ailleurs, saviez-vous que le véhicule électrique sera d’autant plus intéressant aussi bien d’un point de vue économique qu’environnemental qu’il sera utilisé intensément ?  Cela équivaut à privilégier un usage quotidien entre 50 et 80km par jour et donc 20 000 km environ par an. Or, en moyenne, les français ne roulent que 12 000 km par an !

Les avancées technologiques permettront sur le long terme d’optimiser le cycle de vie du véhicule électrique, de développer les énergies renouvelables pour favoriser un mix énergétique durable, ou encore prolonger l’autonomie des batteries. Mais, aujourd’hui, le véhicule électrique n’est pas sans impact sur le climat.

En attendant, n’est-il pas plus réaliste de limiter l’usage des véhicules lorsque ce n’est pas nécessaire ? Ou encore modifier nos comportements, pour conduire plus responsable ?