Ecoconduite : par où commencer ?

Vous souhaitez aider vos collaborateurs à conduire autrement ? Vos collaborateurs viennent en voiture et, vous recherchez une action simple à mener pour réduire les émissions de CO2 dans le cadre de votre Plan de Mobilité ? Marion et Valérie de WeNow vous présentent la dernière nouveauté WeNow : la formation écoconduite 100 % digitale…

Vous lancez une « Formation 100 % digitale à l’écoconduite » : pouvez-vous m’expliquer ce que c’est et à qui elle s’adresse ?

Marion : 

Pour réduire émissions de CO2 et consommation de carburant rapidement, rien de mieux que former ses collaborateurs à l’écoconduite. Nous avons conçu une formation à mi-chemin entre le MOOC, le serious game et le e-learning. L’objectif : faire découvrir quels sont les gestes de conduite qui font consommer plus de carburant et expliquer pourquoi.

Elle est destinée aux entreprises qui souhaitent agir rapidement et former le plus grand nombre de collaborateurs. Facile à déployer en one shot, peu onéreuse, elle permet de réaliser des économies de carburant tout en ayant une action positive pour la planète.

Valérie :

Elle vient en complément de notre solution connectée, pour tous ceux qui n’ont pas pris encore la décision d’équiper leur flotte de boitiers connectés. Compte tenu de la simplicité de sa mise en oeuvre et de son prix, elle permet de sensibiliser rapidement un grand nombre de personnes à l’écoconduite. Elle permet aussi aux entreprises de former leurs collaborateurs qui font des trajets domicile-travail avec leur voiture personnelle. 

Concrètement, en quoi consiste cette formation ?

Marion :

C’est un parcours découpé en plusieurs modules, qui s’effectue en 45 minutes sur ordinateur ou smartphone. Nous faisons passer la personne formée par toutes les bonnes pratiques de l’écoconduite : comment entretenir mon véhicule pour qu’il consomme moins ? Est-ce que je consomme plus en roulant à 120km/h ou à 130km/h ? Un test à la fin permet de valider l’apprentissage pour vérifier que toutes les notions ont bien été retenues. 

Valérie :

C’est un programme flexible : on peut s’arrêter et le reprendre quand on veut. Nous avons voulu proposer une formation très pédagogue sur les gestes d’écoconduite, afin de faire comprendre précisément pourquoi ces gestes permettent d’économiser du carburant. C’est aussi très ludique : lors de sa conception, nous avons choisi d’alterner les informations clés avec des quizz, des vidéos…

Marion :

Le but est vraiment d’embarquer tout le monde avec nous ! C’est pourquoi nous avons développé différentes méthodologies pour toucher un maximum de personnes et impulser des changements de comportements. Par exemple, certains contenus plutôt « scientifiques » vont toucher davantage les personnes qui veulent comprendre les enjeux. D’autres contenus plus « pratico-pratiques » vont intéresser les personnes qui veulent mesurer leurs efforts et les résultats attendus.

Valérie :

Les premiers retours clients sont très positifs : la formation est « hyper facile à effectuer »« très ludique », « on apprend plein de trucs » ! Cela fait plaisir !

Intéressant tout ça … On peut avoir un sneak peek des contenus ?

Marion :

Il y a un module qui prend le cas d’une situation très concrète : les pointes de vitesse qu’on est parfois tentés de faire pour ne pas arriver en retard à un rendez-vous. La formation fait le calcul pour vous : combien de temps a été gagné à telle vitesse et combien de carburant en plus cela représente ? On montre ainsi qu’en roulant à fond, on n’arrive pas forcément à l’heure. En revanche la consommation de carburant, elle, explose.  

Valérie :

Autre exemple : comment fonctionne un moteur ? La formation démontre comment un trajet de moins d’1,5km peut avoir un impact environnemental plus important que ce qu’on croit. Sur de petits trajets comme celui-là, les lubrifiants n’ont pas encore eu le temps de chauffer, entraînant plus de frottements entre les parties du moteur et donc une surconsommation de carburant… 

Marion :

Un autre cas concret : lorsqu’il fait chaud et que la voiture se transforme en sauna, à quel moment est-il préférable d’ouvrir la fenêtre plutôt que mettre la climatisation ? En réalité, tout dépend de la vitesse à laquelle on roule. Lorsqu’on est à 130km/h, mieux vaut utiliser la clim. En revanche, à vitesse réduite ou moyenne, l’idéal est d’ouvrir la fenêtre. La formation vous explique pourquoi !

Ca a l’air super, mais vous n’avez pas peur que les gens « oublient » après ?

Marion :

On a pris les devants sur ce sujet ! Nous développons actuellement des modules de 5/7minutes qui vont être ajoutés par la suite pour creuser des points d’écoconduite en particulier. Objectif : faire des piqûres de rappel tout au long de l’année auprès des collaborateurs, pour réactiver la formation et aller plus loin dans l’apprentissage. 

Valérie :

C’est la fameuse « courbe de l’oubli » : un mois après une formation, on a souvent oublié jusqu’à 90% de ce qu’on a appris ! L’idée à travers ces modules d’animation est donc de re-rentrer dans le sujet par des points spécifiques : quelles sont les règles d’accélération ? De passage des vitesses ? Quelle est la « bonne conduite » à adopter en cas d’embouteillage en ville ? Nous voulons offrir aux entreprises la possibilité tout au long de l’année de réactiver les connaissances de leurs collaborateurs en matière d’écoconduite, avec un programme d’animation.  

Climat : le transport (très) en retard

Le Haut Conseil pour le Climat a rendu son rapport sur la politique française en matière de climat et ça pique un peu (beaucoup). Les transports, 1èresource d’émissions de gaz à effet de serre, en prennent pour leur grade. Tour d’horizon. 

Au rapport messieurs dames !

Créé en novembre 2018 en pleine crise des Gilets Jaunes, le Haut Conseil pour le Climat (HCC) est un organisme composé d’experts indépendants chargé d’évaluer les politiques publiques et de formuler des recommandations pour réduire les gaz à effet de serre. Il a rendu son premier rapport ce mercredi 26 juin au Premier ministre, qui a désormais 6 mois pour répondre devant le Sénat et l’Assemblée. Le constat est sans appel : la France n’a aucune chance d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 si elle continue sur sa trajectoire actuelle. Avoir des ambitions, c’est bien, obtenir des résultats, c’est mieux. 

Pas de quoi être transporté 

Si le budget carbone 2015-2018 n’a pas été respecté et que nos émissions de CO2 sont 2 fois inférieures à l’objectif fixé, c’est en grande partie à cause des transports. Pourquoi ? Tout simplement parce que les émissions de CO2liées aux transports n’ont pas diminué depuis 10 ans. Aouch. Quand on vous dit que ça pique … Les transports représentent à eux seuls un tiers des des émissions de gaz à effet de serre en France ! Depuis 2015, ils ont augmenté 3 fois plus vite que prévu en volume, sans qu’on observe de transfert modal de la voiture vers le train, tram, bus, métro ou vélo. Cette année, la taxe carbone a été gelée suite au mouvement des Gilets Jaunes et la taxe kérosène sur les vols intérieurs a été rejetée par l’Assemblée nationale. L’essence gagne du terrain sur le diesel et les émissions de CO2liées aux transports aérien et maritime internationaux ne sont toujours pas prises en compte dans le bilan carbone de la France, faussant tous les résultats. Aïe aïe aïe.

Les entreprises peuvent (et doivent) prendre leurs responsabilités 

Loin d’être décourageant, ce rapport doit nous inciter à l’action. Les entreprises ont un rôle crucial à jouer pour réussir à diminuer les émissions de CO2liées aux transports. Gestionnaires de parc, responsables RSE, dirigeants … Vous pouvez agir dès maintenant ! Votre levier ? La révision de la car policy de l’entreprise pour la rendre plus verte. Comment ? A travers 5 étapes :

  1. Mesurer vos émissions de COde manière réelle (contrairement à celles annoncées par les constructeurs qui sont homologuées)
  2. Sensibiliser vos collaborateurs à l’impact du transport et au calcul de leur empreinte carbone, sur laquelle WeNow peut vous accompagner avec sa formation digitale
  3. Former et encourager vos collaborateurs à l’écoconduite, qui contrairement aux idées reçues ne fait pas perdre de temps et sur laquelle WeNow peut aussi vous accompagner (apprentissage des réflexes, challenges de motivation…)
  4. Compenser les émissions de CO2en les neutralisant via la plantation d’arbres, une action bien réelle qui donne envie aux collaborateurs de s’investir 
  5. Identifier dans vos flottes les véhicules pertinents pour un passage en électrique et hybride (on a bien dit « pertinents », car si ce n’est pas le cas cela produit l’effet inverse)

Vous êtes prêts ? Nous aussi. Notre défi : que le prochain rapport annuel du Haut Conseil pour le Climat soit plus enchanteur que celui-ci. 

Sécurité routière : 5 réflexes d’éco-conduite à adopter

80% des accidents survenus sur les autoroutes françaises seraient liés au comportement des conducteurs. Et non à l’état du réseau. Les gestes d’éco-conduite peuvent réduire ces accidents. Avec 2 bénéfices en plus à la clé : économies de carburant, et de CO2. Voici 5 réflexes d’éco-conduite à adopter pour renforcer votre sécurité sur la route.

1.    Adaptez votre vitesse

La vitesse, est la première cause (31 %) d’accidents mortels sur la route, d’après le site de la Sécurité Routière. Non seulement adopter une vitesse excessive provoque les accidents. Mais cela les aggrave. D’abord, parce que la vitesse réduit toute possibilité de manœuvrer le véhicule dans les temps si un événement inhabituel se produit sur votre trajet. Ensuite, parce que plus la vitesse est élevée, plus l’impact du choc sera violent, et les conséquences dramatiques. Saviez-vous qu’au-dessus de 80km/h tout choc frontal entraîne, presque inévitablement la mort ou des séquelles irréversibles de tous les passagers du véhicule ? Et ce même s’ils portent la ceinture de sécurité… 

Alors le premier réflexe à adopter est de rouler sur autoroute 10km/h en-dessous de la vitesse maximale autorisée. Cela vous permettra d’avoir le temps de rétrograder progressivement si un événement inhabituel se produit. Cela augmentera aussi votre champ de vision. Pour en savoir plus, découvrez tous nos conseils d’éco-conduite ici

Petit conseil : on a tendance à sous-estimer le temps d’arrêt du véhicule qui bien évidemment augmente proportionnellement à la vitesse. Savez-vous estimer votre distance d’arrêt selon votre vitesse ? Réponse ci-dessous sur autoroute et départementale :  

2. Vérifiez la pression des pneus, régulièrement

De manière générale, adopter l’éco-conduite permettra également de moins user le véhicule. Et donc de le faire durer plus longtemps (#économies). Au-delà de passer chez le garagiste une fois par an pour faire un bilan complet, vérifiez régulièrement la pression des pneus. La bonne fréquence ? Une fois par mois. Car des pneus sur-gonflés ou sous-gonflés faussent le bon contact avec la route. Et entrainent une dégradation prématurée de la bande de roulement. Progressivement, cela génère plus de chaleur et peut compromettre l’intégrité du pneu : risque d’explosion !

3. Attention aux intempéries !

Rouler responsable, c’est également adapter son comportement selon les intempéries. Pluie, neige, brouillard, voici quelques réflexes de conduite à adopter : 

-Par temps de pluie, notez que l’adhérence des pneus est réduite. Il est donc impératif de réduire sa vitesse et de rallonger la distance de sécurité avec le véhicule de devant. 

-Par temps de neige : équipez-vous, avant de prendre la route, de chaînes ou de pneus spéciaux. Un conseil : entrainez-vous à les installer en amont, surtout si c’est la première fois que vous les utilisez ! Pendant votre trajet, pensez à réduire votre vitesse, à anticiper et à laisser la priorité aux engins de déneigement et de salage. 

-Par temps de brouillard : sachez que pour toute visibilité inférieure à 50 mètres, la vitesse maximale autorisée est abaissée à 50km/h. Adaptez donc votre vitesse, même si vous êtes pressé, et utilisez vos feux de brouillard. 

4. En cas de fatigue : passez le volant

Premiers bâillements ? Les paupières lourdes ? Ne tardez pas ! Dès les premiers signes de fatigue, pensez à faire une pause sur une aire d’autoroute. Elle est indispensable toutes les 2h30 de trajet ! Si votre pause est récente et que vous ressentez tout de même la fatigue, passez immédiatement le volant à un autre passager. Car la radio à fond est un mauvais réflexe qui baisserait d’autant plus votre attention.  

5. L’éco-conduite : pour une sécurité sur la route toute l’année

Enfin, dites-vous que la sécurité routière ce n’est pas du one shot ! Adopter les réflexes responsables sur la route s’’apprend par étape, sur le long terme. Et c’est notamment en adoptant les bons gestes d’éco-conduite que vous prenez conscience de l’importance de l’anticipation, des freinages non brusques, de la maintenance du véhicule. Votre dernière formation d’éco-conduite en présentiel commence à dater ? Il est peut-être temps de se remettre à niveau ! Pas de panique, nous avons plein de solutions d’éco-conduite, digitales et ludiques pour le faire, sur le long terme. Et ce, depuis votre téléphone ! On en discute ?

Et vous ? Quels réflexes de conducteur (éco)-responsable adoptez-vous ?

Eco-conduite en ville : 5 réflexes pour réduire votre budget carburant

Conduire écoresponsable en ville vous parait complexe ? Entre le trafic dense en heure de pointe, les nombreux feux rouges, le stress, pas évident d’adopter l’éco-conduite au quotidien. Mais les nombreux freinages et accélérations font immédiatement grimper votre facture carburant. Est-ce pour autant mission impossible ? Voici 5 réflexes d’éco-conducteur à adopter en ville, pour gagner jusqu’à 20 % de carburant.  

1. A l’arrêt : coupez le moteur

Vous approchez un stop, un feu rouge ? C’est votre 10e arrêt dans un embouteillage ? Pour commencer, un seul réflexe : coupez le moteur pour tout arrêt supérieur à 4 ou 5 secondes. Surtout si le mode start & stop ne s’est pas déclenché automatiquement. Savez-vous que même à l’arrêt, votre moteur va continuer à consommer du carburant ? Jusqu’à 1 litre par heure. Éteindre et redémarrer la voiture consomme l’équivalent d’un moteur qui tourne à l’arrêt pendant 4 à 5 secondes. 

2. A l’approche d’un feu tricolore : anticipez

Ensuite, deuxième astuce, l’anticipation des feux rouges. Vous êtes au loin et voyez le feu passer orange ? Anticipez l’arrêt progressivement, sans appuyer sur le frein. Vous allez ainsi arrêter le moteur en douceur, sans surconsommer (ce qui est le cas d’un freinage brusque). Les feux rouges sont la bête noire de l’éco-conducteur. En prévision, ralentissez bien avant et mettez-vous sur le troisième rapport. Concrètement, cela vous permettra de rétrograder en deuxième vitesse si vous devez vous arrêter. Puis relâchez la pédale d’accélérateur et positionnez votre pied droit au-dessus de la pédale de frein, prêt à freiner s’il passe orange. Si le feu este vert, c’est une bonne nouvelle pour vos contrôles de vitesse. Et vous n’aurez plus qu’à ré-accélérer :).

3. Entre deux feux rouges : évaluez la distance

Prêts à devenir le spécialiste des évaluations de distance ? Top, vous êtes sur le chemin du  super éco-conducteur !  Si vous devez effectuer un trajet entre deux feux rouges, il ne vous faut accélérer que pour obtenir l’élan nécessaire pour vous rendre au deuxième feu. A nouveau, imaginez que votre voiture n’a plus de frein. Donc accélérez brièvement et relâchez la pédale d’accélérateur… Désormais, peut-être que vous aurez la chance que le feu passe au vert entre temps. Saviez-vous que l’usure des plaquettes de frein peut représenter jusqu’à 20 % de surconsommation ? Redémarrage après un feu rouge

4. Redémarrer après un feu rouge

Ça y est, le feu passe au vert et vous avez une voiture devant ? Attendez quelques secondes. Juste assez pour voir les pneus de la voiture en entier. Facile, prenez une grande inspiration, et expirez un bon coup. En trafic dense, le réflexe habituel est de s’énerver, accélérer puis freiner brutalement. C’est le pire scénario pour une surconsommation. Pensez à garder toujours une bonne distance avec le véhicule de devant.

5. En circulation dense : frein à main plutôt que point mort

Enfin, devant vous les véhicules ralentissent ? Un nouveau réflexe d’éco-conduite : relâchez immédiatement le pied de l’accélérateur. Laissez la voiture perdre tranquillement de la vitesse. Ensuite vous pourrez rétrograder. Mais attention, évitez de vous mettre au point mort. Dangereux pour un redémarrage imminent, le point mort consomme plus de carburant que le frein moteur. Idem, attendez de voir en entier les pneus de la voiture avant. Ce sera le meilleur moment pour vous de redémarrer !

Et vous ? En contexte urbain vous êtes plutôt serein, anticipatif ou sur les nerfs ? Avez-vous d’autres astuces pour adopter des réflexes d’éco-conduite en ville ? Racontez-nous en commentaire :).

Ecoconduite : pourquoi 10km/h en-dessous de la vitesse maximale ?

C’est un conseil d’écoconduite clé. Rouler à 10 km/h en-dessous de la vitesse maximale autorisée sur voies rapides vous fait économiser jusqu’à 15 % de carburant. Saviez-vous que cette astuce était valable dès 80 Km/h ? Quels sont les gains économiques réels à 10 km/h en-dessous de la vitesse maximale ? Et pourquoi, à partir de 80 km/h, plus on roule vite, plus on consomme ?

Réduire de 10 km/h sur autoroute = 15 % d’économies de carburant

Conducteurs, si vous roulez beaucoup sur autoroute, vous pouvez ne retenir que ceci : rouler à 10 km/h en-dessous de la vitesse maximale autorisée, vous fera économiser jusqu’à 1 litre de carburant tous les 100 km. D’après l’Ademe, rouler à 120 au lieu de 130 km/h peut vous faire économiser jusqu’à 15 % d’économies. Pour les gros rouleurs, cela peut représenter jusqu’à 400 € de carburant économisés par an. Le potentiel de gain est donc de taille. Pourquoi ?

A partir de 80 km/h, plus on roule vite, plus on consomme

Parce que ce que l’on sait moins, c’est qu’à partir de 80 km/h, la consommation de carburant est exponentielle. Autrement dit, plus la vitesse est élevée, plus la consommation est élevée également. D’après les estimations de la Sécurité Routière, rouler à 80 au lieu de 90 km/h vous permet d’économiser 120 € de carburant par an. C’est non négligeable, surtout au vu des prix du carburant qui continuent à flamber

En-dessous de 80 km/h, chaque passage de vitesse permet de réduire la consommation de carburant car le fait de changer de rapport permet au moteur de tourner moins vite. Au-dessus… il n’y a plus de changement de rapport… et plus vous accélérez, plus vous consommez. La vitesse idéale se situe souvent autour de 80km/h en 5e. En-dessous de cette vitesse, la consommation de carburant peut doubler, si vous n’êtes pas sur le bon rapport. D’ailleurs, à l’oreille, vous pouvez l’entendre lorsque le moteur surconsomme. Et c’est souvent à cette alerte sonore que vous adaptez votre vitesse :). A partir de cette vitesse, imaginez que, à chaque fois que vous appuyez la pédale, vous ouvrez votre robinet de carburant un peu plus grand…

La vitesse la plus économe : moins de freinages et d’accélérations

De manière générale, que vous soyez en ville ou sur autoroute, pour faire plus d’économies de carburant, pensez « constance » et « souplesse ». Surtout en ville, où les nombreux arrêts, feux rouges vous poussent à couper le moteur et à le redémarrer quelques secondes plus tard, sur un même trajet. Sans parler des contextes de congestion, qui en plus sont source de stress et d’impatience.

Mais attention, les nombreux freinages et accélérations ainsi qu’une conduite nerveuse sont particulièrement consommateurs en carburant. Multiplier le nombre de freinages et d’accélérations brusques peut entraîner une surconsommation de 40% de carburant.

En réalité, en ville, pour adopter la vitesse la plus constante possible, vous pouvez essayer d’éviter les voies qui sont entrecoupées de nombreux feux rouges, stop ou ralentisseurs. Cela vous permettra d’adopter une vitesse moyenne la plus élevée possible et surtout sur une distance la plus longue possible. Pour faire court, en ville, plus la vitesse moyenne est élevée, plus votre consommation de carburant est basse.

Plus d’écoconduite = pas de perte de temps

On confond souvent écoconduite avec conduite de tortue. A tort. Car écoconduire ne veut pas dire conduire lentement. Ecoconduire, c’est utiliser les bons rapports de vitesse, anticiper son trajet, éviter au maximum les accélérations brusques et les freinages. D’ailleurs, écoconduire c’est aussi conduire comme si vous n’aviez pas de freins. User vos plaquettes de freins peut générer jusqu’à 20% de surconsommation de carburant.

Vous pensez sans doute que vous allez perdre du temps en adoptant réduisant votre vitesse sur voies rapides ? Pas sûr. Avez-vous déjà fait le calcul ? Sur un trajet de 8 km, vous mettez 37 mn à 130 km/h. Vous en mettrez 40 à 120 km/h. Soit simplement 3 minutes de plus… C’est si peu par rapport aux gains potentiels :).

Sans compter la quantité de COque vous contribueriez à réduire…

Vous vous posez des questions sur votre conduite ? Sur les bons gestes à adopter pour réduire votre facture de carburant tout en préservant la planète ? Et si on vous disait qu’il était possible de combiner conduite responsable et économies avec WeNow ? Commencez déjà par suivre nos conseils sur les bons rapports de vitesse. Vous nous raconterez ?

Pouvoir d’achat : avez-vous pensé à l’écoconduite ?

Prix du carburant. La colère des « gilets jaunes » reste vive. Malgré les annonces du Gouvernement sur le gel de la taxe carbone. Et pour cause, pour certains, le budget annuel carburant représente presque 1 mois de salaire. Il devient même une cause d’absentéisme en fin de mois. Pour réduire le budget carburant, avez-vous pensé à l’écoconduite ?

Carburant et baisse du pouvoir d’achat 

Pour les plus bas salaires et ceux dont la voiture est indispensable, la hausse des carburants implique une baisse de leur pouvoir d’achat. Au total, la hausse du carburant en 2018 a généré une augmentation de la facture de 100 à 225 € par foyer. Le budget carburant représente désormais plus d’un mois de salaire par an pour 10 % des français les moins bien rémunérés. Parmi les plus touchés ? Les foyers habitant dans des zones rurales. Et les gros rouleurs du fait de leurs métiers.

Les ambitions de l’état pour construire une mobilité bas carbone sont grandes. Mais la réalité, est, qu’aujourd’hui en France, l’infrastructure n’est pas prête. Nombreuses sont les familles qui dépendent de la voiture pour les trajets du quotidien.

Le potentiel de l’écoconduite

Il existe une solution intermédiaire pour réduire le budget carburant : se former à l’écoconduite pour réduire sa consommation. L’écoconduite permet avant tout d’éviter le gaspillage de carburant.

On peut ainsi aller chercher, en moyenne, 15 % d’économies sur la facture carburant. Bien sûr, cela ne résout pas les problèmes de la mobilité durable du jour au lendemain. Mais l’écoconduite permet d’effacer la hausse des prix à la pompe. Autre chiffre parlant : une conduite écoresponsable versus une conduite nerveuse, c’est un potentiel de 40 % d’économies.

Et si on commençait donc par le comportement ? Car en réalité, pour résoudre l’équation de la transition énergétique, la pédagogie est nécessaire. Les barrières au changement sont d’abord d’ordre psychologiques. Aussi il est nécessaire et urgent d’expliquer pourquoi la mobilité durable est clé pour réduire notre impact carbone. Tout comme il reste nécessaire de disposer des bons outils, clé-en-mains pour que chaque automobiliste maitrise son budget carburant.

Notre offre de formation bas coût

Parce que la transition ne peut pas se construire dans la colère et le conflit, chez WeNow, nous lançons une offre « gilets verts » : une formation entièrement digitale et ultra personnalisée à l’écoconduite de 3 mois. L’objectif ? Aider tout automobiliste à comprendre quels gestes il peut améliorer pour économiser de carburant. Cette formation permet, en 3 mois, de retrouver du pouvoir d’achat.

Bonus : notre formation est 100 % digitale et accessible depuis le smartphone du conducteur. Entreprises, et si vous donniez un coup de pouce à vos collaborateurs ?

Chez WeNow, nous sommes convaincus que c’est avec pédagogie, bienveillance et encouragement que la mobilité durable devrait se construire. Etes-vous prêt à tester notre offre de formation à l’écoconduite sur 3 mois ? Et si vous passiez du Gilet Jaune au Gilet Vert ?

Pour plus d’informations, cliquez ici pour découvrir notre offre Pouvoir d’Achat ou contactez-nous sur : contact@wenow.com.

Challenge écoconduite : testé et approuvé par nos clients !

Impliquer le collaborateur dans son plan de mobilité durable. Le défi est de taille pour l’entreprise. Comment susciter le changement en interne ? Et avec quels outils ? La mobilité, est au cœur du Groupe Sanef, concessionnaire des autoroutes du Nord et de l’Est de la France depuis 1963. Très engagé dans la mobilité durable, le Groupe a choisi WeNow pour réussir son plan de mobilité bas carbone. Et impliquer ses collaborateurs à 100%. Le pari est réussi, notamment avec la mise en place commune d’un challenge d’écoconduite en interne qui a porté ses fruits cet été. Clément Fwok et Alexia Journé, finalistes du challenge d’écoconduite by WeNow au sein du Groupe, témoignent.

Bonjour Clément. Vous êtes le grand gagnant du challenge d’écoconduite WeNow au sein du Groupe Sanef. Qu’avez-vous pensé de WeNow quand le projet vous a été présenté ? 

« Il y a quelques années nous avons bénéficié d’une formation à l’écoconduite en présentiel en interne. J’étais déjà très sensibilisé aux enjeux de l’écoconduite. Et depuis, j’essaie de mettre en pratique les bons gestes au quotidien. Mais le format en présentiel comporte quelques limites. Il est complexe et chronophage d’impliquer un grand nombre de collaborateurs au même moment.

Quand on m’a présenté WeNow, j’ai tout de suite été séduit par le format digital de l’offre. Elle permet d’équiper et d’engager un grand nombre de collaborateurs et de directions à la fois. »

Bonjour Alexia. De votre côté, étiez-vous déjà sensible au sujet de la mobilité durable ?

« Oui, tout à fait. J’ai moi aussi participé aux toutes premières formations à l’écoconduite proposées en interne. Quand j’ai entendu parler de WeNow, j’ai spontanément souhaité faire partie du projet.

Il est vrai que le service est très facile à utiliser, aussi bien concernant le branchement du boitier dans la voiture que l’application mobile. Je me suis vite prise au jeu en suivant mon score d’écoconduite tous les jours. J’ai été séduite par le format ludique et digital. J’étais aussi très curieuse de voir les conseils que pouvait me donner l’application en fonction de ma conduite. »

Avez-vous appris de nouveaux gestes d’éco-conduite avec WeNow ?

Alexia Journé : « » Pas particulièrement. L’application présente l’avantage de cibler de manière personnalisée les points d’amélioration, dans mon cas par exemple plutôt l’accélération. Même si ces gestes sont déjà connus, il reste difficile de les mettre en pratique dans certaines situations, par exemple en milieu urbain dense et chargé en trafic, où il est quasi impossible de maintenir une vitesse constante.

Qu’avez-vous pensé du challenge d’écoconduite ?

Clément Fwok – « J’ai apprécié cette semaine de challenge et le fait de recevoir des mails tous les jours. Suivre son score motive beaucoup pour progresser dans le classement ! En revanche ce serait très intéressant de tester un format de challenge sur une durée plus longue. Cela permettrait de se laisser le temps d’ancrer les bons gestes d’écoconduite au quotidien. Un challenge d’équipe serait aussi très intéressant afin de s’entraider en équipe et de partager des conseils tout en se motivant mutuellement ! »

Qu’est-ce qui vous a motivé à changer de comportement ?

Clément Fwok – « Le score, le classement dans la communauté aident beaucoup à s’améliorer. On fait spontanément plus attention à son comportement. Surtout si on est en milieu de classement par exemple. »

Alexia Journé : « Je ne suis pas une très bonne cliente pour les compétitions…Ma motivation est plus personnelle et liée à envie de limiter l’impact de mes trajets sur le climat.

Justement, le projet WeNow vous donne-t-il envie d’adopter des gestes écoresponsables dans d’autres domaines ?

Clément Fwok – « Oui absolument. Chez moi je suis particulièrement attentif à faire des économies d’eau et d’électricité. C’est bon pour le portefeuille… mais aussi pour la planète !

L’idéal étant, que pour chacun d’entre nous ces gestes écoresponsables deviennent un réflexe du quotidien ! »

Alexia Journé : Étant déjà très sensible aux enjeux climatiques, je dirais que cela fait partie d’une démarche plus globale pour moi aussi dans la vie de tous les jours (achats, alimentation, déchets…)

Ce qui est intéressant avec WeNow c’est également la possibilité de soutenir des projets de plantation d’arbres localement. C’est du concret et cela nous rend fiers d’agir.

J’ai absolument adhéré au côté ludique du challenge plus qu’au classement lui-même, en particulier le ton léger et à l’humour du coaching WeNow :). C’est super d’être attentif aux résultats sur l’économie de carburant et de CO2, tout en restant positifs et motivants !

A quand le prochain challenge ? »

80 au lieu de 90km/h. 10 kilomètres en moins, quels bénéfices en plus ?

Elle a fait débat pendant des mois. La limitation de vitesse maximale à 80 au lieu de 90km/h est entrée en vigueur le 1er juillet dernier. Et l’objectif annoncé par le gouvernement est clair. Il s’agit de limiter les risques d’accidents mortels sur les routes les plus concernées en France. Mais saviez-vous qu’au-delà de la sécurité routière, automobiliste et environnement en sortiront gagnants ? Le premier pour les économies de carburant, le second pour la baisse du COpar trajet. Décryptage.

 80 au lieu de 90 kilomètres/heure. Sur quelles routes ?

 La limitation de vitesse s’applique sur des routes à double sens, sans séparateur central, qui représentent 400.000km du réseau français. Ce sont les routes qui ont enregistré le plus d’accidents mortels ces dernières années. Oui, 55% de mortalité routière d’après la Sécurité Routière. Autrement dit, celles sur lesquelles il est tentant d’appuyer franchement sur l’accélérateur !

Au sein de la communauté WeNow, le nombre de trajets réalisés en ville est supérieur au nombre de trajets réalisés sur les voies concernées par cette nouvelle réglementation. Cependant, le poids de la consommation de carburant en déhors des villes représente plus de 80% de la consommation du fait de trajets plus longs en distance. Il est donc légitime de se poser la question de l’impact d’une telle règlementation sur l’efficacité énergétique de nos déplacements.

 Pour le conducteur : plus d’économies

 Si le gouvernement met largement en avant la baisse des accidents sur les routes, d’autres bénéfices clés se dessinent pour l’automobiliste. Tout d’abord, des économies de carburant ! Saviez-vous que rouler à 10km/h en-dessous de la vitesse maximale autorisée vous fait gagner du carburant ? Il s’agit d’ailleurs d’un comportement d’éco-conduite clé.

En effet, d’après les estimations de la Sécurité Routière, rouler à 80 au lieu de 90km/h permettrait d’économiser 120€ de carburant par an. Des économies d’autant plus élevées pour les gros rouleurs ! Et lorsque l’on constate que le prix du carburant continue à flamber, le potentiel de gain n’est pas à prendre à la légère.

A partir de 70-80km/h, une consommation exponentielle

Car ce qu’on lit moins, c’est qu’à partir de 70-80km/h, la consommation de carburant est exponentielle. Donc plus la vitesse augmente, plus votre consommation de carburant flambe. Par exemple, en roulant à 130 km/h sur l’autoroute, votre consommation augmentera de 40 à 50% par rapport à une vitesse de 70Km/h. Rouler entre 110 et 120 km/h est plus reposant (vous doublez rarement). Et vous ne dérangez pas les autres véhicules. En prime, vous diminuez de 20% votre consommation par rapport à une vitesse de 130 km/h !

Autoroutes ou nationales ? Lorsque vous vous déplacez sur une nationale ou sur une départementale, le nombre de ralentissements, voire d’arrêts est bien plus important que sur autoroutes ou voies rapides. Ces arrêts sont des zones de surconsommation énergétiques car vous devez réinjecter du carburant pour remettre en mouvement votre véhicule. Et ce, à de nombreuses reprises. Si vous souhaitez optimiser votre consommation de carburant et circuler sur nationales ou départementales, veillez à choisir des trajets où le nombre d’arrêts est faible. Et le traffic fluide.

Pour l’environnement : moins de CO2

Le nombre de kilomètres parcourus en France est d’environ 600 milliards par an. 70% de ces kilomètres sont réalisés en dehors des autoroutes ou 2×2 voies, c’est à dire les voies nationales ou départementales qui sont possiblement concernées par la nouvelle règlementation.

De plus, le pourcentage de voies où la limitation de la vitesse est de 90km/h représente 40% du réseau national. Enfin, 85% des véhicules sont des véhicules impactés par ces lois (hors poids lours, bus, etc..). La nouvelle loi concerne environ 150 milliards de km.

Tenant compte de ces éléments et d’une hypothèse de gain d’émission CO2 représentatif des véhicules concernés (environ 9g CO2/km), notre estimation de l’impact de la loi sur l’empreinte carbone en France est d’environ 1,35 millions de tonnes de COévitées.

Zoomons sur le périmètre des émissions des véhicules légers et utilitaires (environ 80 millions de tonnes par an). Cela représente 1,8% de l’empreinte carbone des véhicules concernées par cette loi.

Si la vitesse sur les autoroutes était réduite à 110km/h, il serait également possible de réduire de 6% l’empreinte carbone de ces véhicules.

Un enjeu de vitesse ou de comportement ?

 Bien sûr, pour que cette nouvelle limitation soit bénéfique à tous, il s’agit en réalité davantage de sensibiliser et d’agir en adoptant un comportement responsable que de punir l’automobiliste.

Rappelons que pour rester sous la barre des 2°C au niveau mondial, il est nécessaire de réduire de 70% nos émissions de COet que par conséquent, compenser les émissions, en parallèle de les réduire, est une nécessité absolue pour préserver notre planète !

Et vous ? Quelle vitesse adoptez-vous sur vos trajets ?

NUDGES, ou comment passer de l’intention à l’action

Pour passer de la bonne volonté à l’action concrète, bien souvent, il n’y a qu’un pas. Ou peut-être qu’un nudge ? Inventé en 2008, le concept nudge (« coup de pouce ») est repris dans les politiques publiques, la finance, le marketing et même l’économie responsable… L’idée ? Inciter un changement de comportement doux et non contraignant. Dans un contexte où l’action climat est urgente, les green nudgesse présentent comme une excellente opportunité d’adopter les bons gestes, de manière ludique. On l’a testé et ça marche ! Explications.

Changer de comportement pour le climat : pas facile !

Les sciences comportementales l’ont démontré. Le passage de la bonne volonté au changement de comportement est souvent complexe. C’est vrai pour un fumeur qui sait pertinemment que la cigarette est mauvaise pour sa santé, mais ne réduit pas pour autant sa consommation. C’est vrai pour une personne qui a décidé de se remettre au sport, mais lâche au bout de 5 jours. Et pour le réchauffement climatique… c’est encore vrai !

Car face à l’urgence environnementale, nous sommes en général bien informés. Et très sensibilisés ! Par les médias, les entreprises, les gouvernements… Ou même nos amis et collègues les plus écolos. Mais le passage à l’action concrète, bien souvent, est beaucoup plus compliqué. Car on ne sait pas toujours par où commencer. Ni quel comportement concret adopter pour qu’il soit efficace.

C’est là que peuvent intervenir les nudges ou plutôt « green » nudges. Ils apparaissent comme un levier complémentaire aux campagnes de sensibilisation pour aider à passer de la sensibilisation à l’action climat. Et quel potentiel motivant ! Car grâce au nudge, l’action climat devient ludique, motivante. Et peut même devenir une action qui récompense l’utilisateur. 

Le potentiel des nudges face à l’urgence environnementale

Les Nudges sont des techniques qui incitent des personnes à changer leurs comportements en douceur. Ils s’appuient sur le fait que, pour des raisons d’efficacité, le cerveau prend des décisions rapidement, selon des critères prédéterminés. En fonction de la manière dont on présente un problème au cerveau, il peut le percevoir différemment et ne pas prendre les mêmes décisions.

En 2011, la ville de Stockholm a mis en place des escaliers musicaux dans le métro, pour inciter la population à utiliser les escaliers plutôt que les escalators. Quand on posait le pied sur une marche, elle émettait un son différent. Les usagers, étonnés, puis séduits, ont voulu jouer de la musique sur les marches et ont alors délaissé l’escalator. Ils ont donc fait un effort physique, tout en s’amusant. Un autre exemple fort connu : celui de la mouche dessinée au centre des urinoirs…

Alors puisqu’il est difficile de changer de comportement pour adopter un comportement plus écologique, pourquoi n’utilise-t-on pas les « green nudges » pour orienter les choix de chacun pour un futur plus durable ?

Concrètement, comment ça marche ?

Les nudges sont tout d’abord très faciles à mettre en place. Et peu coûteux ! Cela peut-être par exemple une application de running, qui vous félicite dès que vous avez fait une course. Ou qui vous offre un cadeau chez un partenaire quand vous avez réussi un 10km ! Un nudge peut être aussi simple qu’un feu orange qui fait le décompte sur 10, et qui vous indique qu’il ne vous reste que 10 secondes avant de traverser. Dans cette situation, vous vous mettez sans doute à courir un peu non ?

En fait, si on réfléchit bien, les nudges peuvent être partout.

Et dans l’éco-conduite, nous sommes convaincus qu’ils ont un potentiel de changement de taille ! Chez WeNow, nous proposons par exemple un score d’éco-conduite à chaque fin de trajet, qui indique à l’utilisateur s’il a optimisé sa consommation de carburant ou non. Nos challenges d’éco-conduite sont également réfléchis de manière à ce que les conducteurs se mettent au défi de faire le plus d’économies de carburant possible. Ça marche, et on peut même vous dire, d’expérience, que ça crée de l’émulation en interne.

Une démarche positive, pour changer !

Grâce aux nudges, l’adoption du nouveau comportement responsable se fait en douceur, sans obligation et sans punition. Des arguments clés pour la mobilité durable. Car dans un contexte où le prix du carburant augmente et la législation limite l’usage de la voiture en ville, voilà une belle opportunité pour le conducteur d’adopter un comportement plus responsable, dans une démarche positive !

Bien sûr, le nudge ne suffit pas à lui seul pour assurer le changement de comportement sur le long terme. Il s’agit d’un véritable « coup de pouce », comme son nom l’indique, qui se positionne en complément d’autres initiatives : former l’utilisateur, lui donner les bons outils, assurer la transition vers des énergies plus propres…

Si en matière d’action climat, il paraît évident qu’il n’existe pas de solution unique, chez WeNow, nous sommes convaincus du potentiel des nudges pour agir concrètement pour le climat.

Et vous ? Qu’en pensez-vous ? Finalement, la meilleure façon de vérifier si un nudge fonctionne, est peut-être de le tester ?

Partagez vos impressions en commentaire ! Nous sommes curieux de vous lire 🙂

Plus d’éco-conduite, moins de CO2 pendant l’été

Ça y est, l’été est bien là. Et bientôt, vous prendrez sans doute la route direction les vacances. Après des averses et des orages étonnants pour un mois de juin, savez-vous qu’encore une fois cette année nous avons atteint des pics de chaleur anormaux, comparé à la période 1981 – 2010 ? La bonne nouvelle, c’est que sur la route, nous pouvons tous d’agir pour limiter nos émissions de CO2, en adoptant les bons gestes d’éco-conduite. Voici votre checklist éco-conduite pour cet été.

Les bons gestes, avant de partir

 Devenir un éco-conducteur, commence avant même de prendre la route. Pensez tout d’abord à bien préparer votre itinéraire, préférer les trajets les plus courts, décaler votre heure de départ pour éviter les bouchons… Et éviter ainsi d’arriver fatigué et de gaspiller du carburant… et donc du CO2. Cela peut paraître évident, mais bien préparer son trajet a un effet positif sur votre budget carburant, et donc votre impact climat. Partir à l’heure, vous évitera ainsi de démarrer dans l’urgence et donc d’accélérer sur la route en essayant de rattraper ce retard.

Surveillez le chargement de votre voiture. 100kg supplémentaires dans votre véhicule, c’est une surconsommation de 5%.

Vérifier la pression des pneus est tout aussi nécessaire : des pneus sous-gonflés entraînent une surconsommation de carburant de 2,4% par 0,5 bar en moins. Sans compter qu’ils se dégonflent naturellement. Idéalement, il faudrait vérifier la pression des pneus tous les mois…

Rouler éco-responsable, c’est quoi ?

Au démarrage et sur la route, un réflexe simple à adopter : engager rapidement le rapport de vitesse supérieur, en accélérant franchement. Car contrairement aux idées reçues, un démarrage trop doux entraîne de la surconsommation de carburant inutile.

Pendant votre trajet, pensez à rouler à 10km/h en-dessous de la vitesse maximale autorisée. Non seulement vous n’arriverez pas en retard, mais vous garderez également une distance optimale avec la voiture devant vous. Cela vous évitera d’accélérer et de décélérer brusquement.

Vous êtes dans une zone de bouchons ? Et si vous coupiez votre moteur pour chaque arrêt qui dépasse les 30 secondes ? Vous économiserez entre 0,5 et 1 litre par heure.

Enfin, la clim, à utiliser à bon escient. La clim fonctionne grâce à l’’électricité produite à bord du véhicule par l’alternateur et consomme donc du carburant. Vous en aurez sans doute besoin dans des régions sèches, en plein pic de chaleurs. Mais préférez ne pas la laisser tourner par défaut pour ne pas gaspiller du carburant supplémentaire.

Mesurer votre consommation de carburant : comment ?

Pour aller plus loin, devenir un conducteur éco-responsable c’est aussi choisir les bons outils pour agir sur sa consommation et réduire ensuite son impact climat. Même pendant l’été, WeNow est une solution connectée qui vous permettra de mesurer de manière précise le COémis pendant vos trajets. Sans compter, que grâce à votre score écoconduite, vous pourrez suivre vos performances sur l’application WeNow. Agir pour le climat devient ludique et motivant.

Éco-responsables sur le long terme : comment ?

Auto-partage, covoiturage… La voiture d’un éco-conducteur est aussi celle qui est partagée. Alors pourquoi ne pas parler de changement de comportement autour de vous ? Ou penser à faire de l’autopartage quand cela vous sera possible ? Car la réalité, est que le réchauffement climatique s’accélère. Il est donc urgent d’accélérer notre action climat. L’équation est simple. Plus on sera nombreux à agir sur notre comportement sur la route, plus on aura d’impact positif sur le climat.

Vous avez une voiture ? Vous avez donc les moyens d’agir sur votre comportement au volant. Alors même l’été, n’oublions pas d’être éco-responsables. Et vous ? Quels sont vos astuces d’éco-conducteurs ?