Pouvoir d’achat : avez-vous pensé à l’écoconduite ?

Prix du carburant. La colère des « gilets jaunes » reste vive. Malgré les annonces du Gouvernement sur le gel de la taxe carbone. Et pour cause, pour certains, le budget annuel carburant représente presque 1 mois de salaire. Il devient même une cause d’absentéisme en fin de mois. Pour réduire le budget carburant, avez-vous pensé à l’écoconduite ?

Carburant et baisse du pouvoir d’achat 

Pour les plus bas salaires et ceux dont la voiture est indispensable, la hausse des carburants implique une baisse de leur pouvoir d’achat. Au total, la hausse du carburant en 2018 a généré une augmentation de la facture de 100 à 225 € par foyer. Le budget carburant représente désormais plus d’un mois de salaire par an pour 10 % des français les moins bien rémunérés. Parmi les plus touchés ? Les foyers habitant dans des zones rurales. Et les gros rouleurs du fait de leurs métiers.

Les ambitions de l’état pour construire une mobilité bas carbone sont grandes. Mais la réalité, est, qu’aujourd’hui en France, l’infrastructure n’est pas prête. Nombreuses sont les familles qui dépendent de la voiture pour les trajets du quotidien.

Le potentiel de l’écoconduite

Il existe une solution intermédiaire pour réduire le budget carburant : se former à l’écoconduite pour réduire sa consommation. L’écoconduite permet avant tout d’éviter le gaspillage de carburant.

On peut ainsi aller chercher, en moyenne, 15 % d’économies sur la facture carburant. Bien sûr, cela ne résout pas les problèmes de la mobilité durable du jour au lendemain. Mais l’écoconduite permet d’effacer la hausse des prix à la pompe. Autre chiffre parlant : une conduite écoresponsable versus une conduite nerveuse, c’est un potentiel de 40 % d’économies.

Et si on commençait donc par le comportement ? Car en réalité, pour résoudre l’équation de la transition énergétique, la pédagogie est nécessaire. Les barrières au changement sont d’abord d’ordre psychologiques. Aussi il est nécessaire et urgent d’expliquer pourquoi la mobilité durable est clé pour réduire notre impact carbone. Tout comme il reste nécessaire de disposer des bons outils, clé-en-mains pour que chaque automobiliste maitrise son budget carburant.

Notre offre de formation bas coût

Parce que la transition ne peut pas se construire dans la colère et le conflit, chez WeNow, nous lançons une offre « gilets verts » : une formation entièrement digitale et ultra personnalisée à l’écoconduite de 3 mois. L’objectif ? Aider tout automobiliste à comprendre quels gestes il peut améliorer pour économiser de carburant. Cette formation permet, en 3 mois, de retrouver du pouvoir d’achat.

Bonus : notre formation est 100 % digitale et accessible depuis le smartphone du conducteur. Entreprises, et si vous donniez un coup de pouce à vos collaborateurs ?

Chez WeNow, nous sommes convaincus que c’est avec pédagogie, bienveillance et encouragement que la mobilité durable devrait se construire. Etes-vous prêt à tester notre offre de formation à l’écoconduite sur 3 mois ? Et si vous passiez du Gilet Jaune au Gilet Vert ?

Pour plus d’informations, cliquez ici pour découvrir notre offre Pouvoir d’Achat ou contactez-nous sur : contact@wenow.com.

Challenge écoconduite : testé et approuvé par nos clients !

Impliquer le collaborateur dans son plan de mobilité durable. Le défi est de taille pour l’entreprise. Comment susciter le changement en interne ? Et avec quels outils ? La mobilité, est au cœur du Groupe Sanef, concessionnaire des autoroutes du Nord et de l’Est de la France depuis 1963. Très engagé dans la mobilité durable, le Groupe a choisi WeNow pour réussir son plan de mobilité bas carbone. Et impliquer ses collaborateurs à 100%. Le pari est réussi, notamment avec la mise en place commune d’un challenge d’écoconduite en interne qui a porté ses fruits cet été. Clément Fwok et Alexia Journé, finalistes du challenge d’écoconduite by WeNow au sein du Groupe, témoignent.

Bonjour Clément. Vous êtes le grand gagnant du challenge d’écoconduite WeNow au sein du Groupe Sanef. Qu’avez-vous pensé de WeNow quand le projet vous a été présenté ? 

« Il y a quelques années nous avons bénéficié d’une formation à l’écoconduite en présentiel en interne. J’étais déjà très sensibilisé aux enjeux de l’écoconduite. Et depuis, j’essaie de mettre en pratique les bons gestes au quotidien. Mais le format en présentiel comporte quelques limites. Il est complexe et chronophage d’impliquer un grand nombre de collaborateurs au même moment.

Quand on m’a présenté WeNow, j’ai tout de suite été séduit par le format digital de l’offre. Elle permet d’équiper et d’engager un grand nombre de collaborateurs et de directions à la fois. »

Bonjour Alexia. De votre côté, étiez-vous déjà sensible au sujet de la mobilité durable ?

« Oui, tout à fait. J’ai moi aussi participé aux toutes premières formations à l’écoconduite proposées en interne. Quand j’ai entendu parler de WeNow, j’ai spontanément souhaité faire partie du projet.

Il est vrai que le service est très facile à utiliser, aussi bien concernant le branchement du boitier dans la voiture que l’application mobile. Je me suis vite prise au jeu en suivant mon score d’écoconduite tous les jours. J’ai été séduite par le format ludique et digital. J’étais aussi très curieuse de voir les conseils que pouvait me donner l’application en fonction de ma conduite. »

Avez-vous appris de nouveaux gestes d’éco-conduite avec WeNow ?

Alexia Journé : « » Pas particulièrement. L’application présente l’avantage de cibler de manière personnalisée les points d’amélioration, dans mon cas par exemple plutôt l’accélération. Même si ces gestes sont déjà connus, il reste difficile de les mettre en pratique dans certaines situations, par exemple en milieu urbain dense et chargé en trafic, où il est quasi impossible de maintenir une vitesse constante.

Qu’avez-vous pensé du challenge d’écoconduite ?

Clément Fwok – « J’ai apprécié cette semaine de challenge et le fait de recevoir des mails tous les jours. Suivre son score motive beaucoup pour progresser dans le classement ! En revanche ce serait très intéressant de tester un format de challenge sur une durée plus longue. Cela permettrait de se laisser le temps d’ancrer les bons gestes d’écoconduite au quotidien. Un challenge d’équipe serait aussi très intéressant afin de s’entraider en équipe et de partager des conseils tout en se motivant mutuellement ! »

Qu’est-ce qui vous a motivé à changer de comportement ?

Clément Fwok – « Le score, le classement dans la communauté aident beaucoup à s’améliorer. On fait spontanément plus attention à son comportement. Surtout si on est en milieu de classement par exemple. »

Alexia Journé : « Je ne suis pas une très bonne cliente pour les compétitions…Ma motivation est plus personnelle et liée à envie de limiter l’impact de mes trajets sur le climat.

Justement, le projet WeNow vous donne-t-il envie d’adopter des gestes écoresponsables dans d’autres domaines ?

Clément Fwok – « Oui absolument. Chez moi je suis particulièrement attentif à faire des économies d’eau et d’électricité. C’est bon pour le portefeuille… mais aussi pour la planète !

L’idéal étant, que pour chacun d’entre nous ces gestes écoresponsables deviennent un réflexe du quotidien ! »

Alexia Journé : Étant déjà très sensible aux enjeux climatiques, je dirais que cela fait partie d’une démarche plus globale pour moi aussi dans la vie de tous les jours (achats, alimentation, déchets…)

Ce qui est intéressant avec WeNow c’est également la possibilité de soutenir des projets de plantation d’arbres localement. C’est du concret et cela nous rend fiers d’agir.

J’ai absolument adhéré au côté ludique du challenge plus qu’au classement lui-même, en particulier le ton léger et à l’humour du coaching WeNow :). C’est super d’être attentif aux résultats sur l’économie de carburant et de CO2, tout en restant positifs et motivants !

A quand le prochain challenge ? »

80 au lieu de 90km/h. 10 kilomètres en moins, quels bénéfices en plus ?

Elle a fait débat pendant des mois. La limitation de vitesse maximale à 80 au lieu de 90km/h est entrée en vigueur le 1er juillet dernier. Et l’objectif annoncé par le gouvernement est clair. Il s’agit de limiter les risques d’accidents mortels sur les routes les plus concernées en France. Mais saviez-vous qu’au-delà de la sécurité routière, automobiliste et environnement en sortiront gagnants ? Le premier pour les économies de carburant, le second pour la baisse du COpar trajet. Décryptage.

 80 au lieu de 90 kilomètres/heure. Sur quelles routes ?

 La limitation de vitesse s’applique sur des routes à double sens, sans séparateur central, qui représentent 400.000km du réseau français. Ce sont les routes qui ont enregistré le plus d’accidents mortels ces dernières années. Oui, 55% de mortalité routière d’après la Sécurité Routière. Autrement dit, celles sur lesquelles il est tentant d’appuyer franchement sur l’accélérateur !

Au sein de la communauté WeNow, le nombre de trajets réalisés en ville est supérieur au nombre de trajets réalisés sur les voies concernées par cette nouvelle réglementation. Cependant, le poids de la consommation de carburant en déhors des villes représente plus de 80% de la consommation du fait de trajets plus longs en distance. Il est donc légitime de se poser la question de l’impact d’une telle règlementation sur l’efficacité énergétique de nos déplacements.

 Pour le conducteur : plus d’économies

 Si le gouvernement met largement en avant la baisse des accidents sur les routes, d’autres bénéfices clés se dessinent pour l’automobiliste. Tout d’abord, des économies de carburant ! Saviez-vous que rouler à 10km/h en-dessous de la vitesse maximale autorisée vous fait gagner du carburant ? Il s’agit d’ailleurs d’un comportement d’éco-conduite clé.

En effet, d’après les estimations de la Sécurité Routière, rouler à 80 au lieu de 90km/h permettrait d’économiser 120€ de carburant par an. Des économies d’autant plus élevées pour les gros rouleurs ! Et lorsque l’on constate que le prix du carburant continue à flamber, le potentiel de gain n’est pas à prendre à la légère.

A partir de 70-80km/h, une consommation exponentielle

Car ce qu’on lit moins, c’est qu’à partir de 70-80km/h, la consommation de carburant est exponentielle. Donc plus la vitesse augmente, plus votre consommation de carburant flambe. Par exemple, en roulant à 130 km/h sur l’autoroute, votre consommation augmentera de 40 à 50% par rapport à une vitesse de 70Km/h. Rouler entre 110 et 120 km/h est plus reposant (vous doublez rarement). Et vous ne dérangez pas les autres véhicules. En prime, vous diminuez de 20% votre consommation par rapport à une vitesse de 130 km/h !

Autoroutes ou nationales ? Lorsque vous vous déplacez sur une nationale ou sur une départementale, le nombre de ralentissements, voire d’arrêts est bien plus important que sur autoroutes ou voies rapides. Ces arrêts sont des zones de surconsommation énergétiques car vous devez réinjecter du carburant pour remettre en mouvement votre véhicule. Et ce, à de nombreuses reprises. Si vous souhaitez optimiser votre consommation de carburant et circuler sur nationales ou départementales, veillez à choisir des trajets où le nombre d’arrêts est faible. Et le traffic fluide.

Pour l’environnement : moins de CO2

Le nombre de kilomètres parcourus en France est d’environ 600 milliards par an. 70% de ces kilomètres sont réalisés en dehors des autoroutes ou 2×2 voies, c’est à dire les voies nationales ou départementales qui sont possiblement concernées par la nouvelle règlementation.

De plus, le pourcentage de voies où la limitation de la vitesse est de 90km/h représente 40% du réseau national. Enfin, 85% des véhicules sont des véhicules impactés par ces lois (hors poids lours, bus, etc..). La nouvelle loi concerne environ 150 milliards de km.

Tenant compte de ces éléments et d’une hypothèse de gain d’émission CO2 représentatif des véhicules concernés (environ 9g CO2/km), notre estimation de l’impact de la loi sur l’empreinte carbone en France est d’environ 1,35 millions de tonnes de COévitées.

Zoomons sur le périmètre des émissions des véhicules légers et utilitaires (environ 80 millions de tonnes par an). Cela représente 1,8% de l’empreinte carbone des véhicules concernées par cette loi.

Si la vitesse sur les autoroutes était réduite à 110km/h, il serait également possible de réduire de 6% l’empreinte carbone de ces véhicules.

Un enjeu de vitesse ou de comportement ?

 Bien sûr, pour que cette nouvelle limitation soit bénéfique à tous, il s’agit en réalité davantage de sensibiliser et d’agir en adoptant un comportement responsable que de punir l’automobiliste.

Rappelons que pour rester sous la barre des 2°C au niveau mondial, il est nécessaire de réduire de 70% nos émissions de COet que par conséquent, compenser les émissions, en parallèle de les réduire, est une nécessité absolue pour préserver notre planète !

Et vous ? Quelle vitesse adoptez-vous sur vos trajets ?

NUDGES, ou comment passer de l’intention à l’action

Pour passer de la bonne volonté à l’action concrète, bien souvent, il n’y a qu’un pas. Ou peut-être qu’un nudge ? Inventé en 2008, le concept nudge (« coup de pouce ») est repris dans les politiques publiques, la finance, le marketing et même l’économie responsable… L’idée ? Inciter un changement de comportement doux et non contraignant. Dans un contexte où l’action climat est urgente, les green nudgesse présentent comme une excellente opportunité d’adopter les bons gestes, de manière ludique. On l’a testé et ça marche ! Explications.

Changer de comportement pour le climat : pas facile !

Les sciences comportementales l’ont démontré. Le passage de la bonne volonté au changement de comportement est souvent complexe. C’est vrai pour un fumeur qui sait pertinemment que la cigarette est mauvaise pour sa santé, mais ne réduit pas pour autant sa consommation. C’est vrai pour une personne qui a décidé de se remettre au sport, mais lâche au bout de 5 jours. Et pour le réchauffement climatique… c’est encore vrai !

Car face à l’urgence environnementale, nous sommes en général bien informés. Et très sensibilisés ! Par les médias, les entreprises, les gouvernements… Ou même nos amis et collègues les plus écolos. Mais le passage à l’action concrète, bien souvent, est beaucoup plus compliqué. Car on ne sait pas toujours par où commencer. Ni quel comportement concret adopter pour qu’il soit efficace.

C’est là que peuvent intervenir les nudges ou plutôt « green » nudges. Ils apparaissent comme un levier complémentaire aux campagnes de sensibilisation pour aider à passer de la sensibilisation à l’action climat. Et quel potentiel motivant ! Car grâce au nudge, l’action climat devient ludique, motivante. Et peut même devenir une action qui récompense l’utilisateur. 

Le potentiel des nudges face à l’urgence environnementale

Les Nudges sont des techniques qui incitent des personnes à changer leurs comportements en douceur. Ils s’appuient sur le fait que, pour des raisons d’efficacité, le cerveau prend des décisions rapidement, selon des critères prédéterminés. En fonction de la manière dont on présente un problème au cerveau, il peut le percevoir différemment et ne pas prendre les mêmes décisions.

En 2011, la ville de Stockholm a mis en place des escaliers musicaux dans le métro, pour inciter la population à utiliser les escaliers plutôt que les escalators. Quand on posait le pied sur une marche, elle émettait un son différent. Les usagers, étonnés, puis séduits, ont voulu jouer de la musique sur les marches et ont alors délaissé l’escalator. Ils ont donc fait un effort physique, tout en s’amusant. Un autre exemple fort connu : celui de la mouche dessinée au centre des urinoirs…

Alors puisqu’il est difficile de changer de comportement pour adopter un comportement plus écologique, pourquoi n’utilise-t-on pas les « green nudges » pour orienter les choix de chacun pour un futur plus durable ?

Concrètement, comment ça marche ?

Les nudges sont tout d’abord très faciles à mettre en place. Et peu coûteux ! Cela peut-être par exemple une application de running, qui vous félicite dès que vous avez fait une course. Ou qui vous offre un cadeau chez un partenaire quand vous avez réussi un 10km ! Un nudge peut être aussi simple qu’un feu orange qui fait le décompte sur 10, et qui vous indique qu’il ne vous reste que 10 secondes avant de traverser. Dans cette situation, vous vous mettez sans doute à courir un peu non ?

En fait, si on réfléchit bien, les nudges peuvent être partout.

Et dans l’éco-conduite, nous sommes convaincus qu’ils ont un potentiel de changement de taille ! Chez WeNow, nous proposons par exemple un score d’éco-conduite à chaque fin de trajet, qui indique à l’utilisateur s’il a optimisé sa consommation de carburant ou non. Nos challenges d’éco-conduite sont également réfléchis de manière à ce que les conducteurs se mettent au défi de faire le plus d’économies de carburant possible. Ça marche, et on peut même vous dire, d’expérience, que ça crée de l’émulation en interne.

Une démarche positive, pour changer !

Grâce aux nudges, l’adoption du nouveau comportement responsable se fait en douceur, sans obligation et sans punition. Des arguments clés pour la mobilité durable. Car dans un contexte où le prix du carburant augmente et la législation limite l’usage de la voiture en ville, voilà une belle opportunité pour le conducteur d’adopter un comportement plus responsable, dans une démarche positive !

Bien sûr, le nudge ne suffit pas à lui seul pour assurer le changement de comportement sur le long terme. Il s’agit d’un véritable « coup de pouce », comme son nom l’indique, qui se positionne en complément d’autres initiatives : former l’utilisateur, lui donner les bons outils, assurer la transition vers des énergies plus propres…

Si en matière d’action climat, il paraît évident qu’il n’existe pas de solution unique, chez WeNow, nous sommes convaincus du potentiel des nudges pour agir concrètement pour le climat.

Et vous ? Qu’en pensez-vous ? Finalement, la meilleure façon de vérifier si un nudge fonctionne, est peut-être de le tester ?

Partagez vos impressions en commentaire ! Nous sommes curieux de vous lire 🙂

Plus d’éco-conduite, moins de CO2 pendant l’été

Ça y est, l’été est bien là. Et bientôt, vous prendrez sans doute la route direction les vacances. Après des averses et des orages étonnants pour un mois de juin, savez-vous qu’encore une fois cette année nous avons atteint des pics de chaleur anormaux, comparé à la période 1981 – 2010 ? La bonne nouvelle, c’est que sur la route, nous pouvons tous d’agir pour limiter nos émissions de CO2, en adoptant les bons gestes d’éco-conduite. Voici votre checklist éco-conduite pour cet été.

Les bons gestes, avant de partir

 Devenir un éco-conducteur, commence avant même de prendre la route. Pensez tout d’abord à bien préparer votre itinéraire, préférer les trajets les plus courts, décaler votre heure de départ pour éviter les bouchons… Et éviter ainsi d’arriver fatigué et de gaspiller du carburant… et donc du CO2. Cela peut paraître évident, mais bien préparer son trajet a un effet positif sur votre budget carburant, et donc votre impact climat. Partir à l’heure, vous évitera ainsi de démarrer dans l’urgence et donc d’accélérer sur la route en essayant de rattraper ce retard.

Surveillez le chargement de votre voiture. 100kg supplémentaires dans votre véhicule, c’est une surconsommation de 5%.

Vérifier la pression des pneus est tout aussi nécessaire : des pneus sous-gonflés entraînent une surconsommation de carburant de 2,4% par 0,5 bar en moins. Sans compter qu’ils se dégonflent naturellement. Idéalement, il faudrait vérifier la pression des pneus tous les mois…

Rouler éco-responsable, c’est quoi ?

Au démarrage et sur la route, un réflexe simple à adopter : engager rapidement le rapport de vitesse supérieur, en accélérant franchement. Car contrairement aux idées reçues, un démarrage trop doux entraîne de la surconsommation de carburant inutile.

Pendant votre trajet, pensez à rouler à 10km/h en-dessous de la vitesse maximale autorisée. Non seulement vous n’arriverez pas en retard, mais vous garderez également une distance optimale avec la voiture devant vous. Cela vous évitera d’accélérer et de décélérer brusquement.

Vous êtes dans une zone de bouchons ? Et si vous coupiez votre moteur pour chaque arrêt qui dépasse les 30 secondes ? Vous économiserez entre 0,5 et 1 litre par heure.

Enfin, la clim, à utiliser à bon escient. La clim fonctionne grâce à l’’électricité produite à bord du véhicule par l’alternateur et consomme donc du carburant. Vous en aurez sans doute besoin dans des régions sèches, en plein pic de chaleurs. Mais préférez ne pas la laisser tourner par défaut pour ne pas gaspiller du carburant supplémentaire.

Mesurer votre consommation de carburant : comment ?

Pour aller plus loin, devenir un conducteur éco-responsable c’est aussi choisir les bons outils pour agir sur sa consommation et réduire ensuite son impact climat. Même pendant l’été, WeNow est une solution connectée qui vous permettra de mesurer de manière précise le COémis pendant vos trajets. Sans compter, que grâce à votre score écoconduite, vous pourrez suivre vos performances sur l’application WeNow. Agir pour le climat devient ludique et motivant.

Éco-responsables sur le long terme : comment ?

Auto-partage, covoiturage… La voiture d’un éco-conducteur est aussi celle qui est partagée. Alors pourquoi ne pas parler de changement de comportement autour de vous ? Ou penser à faire de l’autopartage quand cela vous sera possible ? Car la réalité, est que le réchauffement climatique s’accélère. Il est donc urgent d’accélérer notre action climat. L’équation est simple. Plus on sera nombreux à agir sur notre comportement sur la route, plus on aura d’impact positif sur le climat.

Vous avez une voiture ? Vous avez donc les moyens d’agir sur votre comportement au volant. Alors même l’été, n’oublions pas d’être éco-responsables. Et vous ? Quels sont vos astuces d’éco-conducteurs ?

L’éco-conduite au service de la sécurité routière

Saviez-vous que éco-conduire c’est aussi réduire les risques d’accident sur la route ? En ces Journées de la Sécurité Routière au travail (14 – 18 mai), aviez-vous conscience du lien étroit entre éco-conduite et réduction des accidents de la route ? Les solutions pour plus de sécurité routière existent. Elles reposent principalement sur un changement de comportement. Explications.

Encore trop d’accidents routiers

Saviez-vous que sur la période juillet-août 10% des accidents sur autoroute étaient dus à des pneus sous-gonflés ? Si 60% des automobilistes pensaient à faire un contrôle de leur véhicule avant un déplacement, il reste encore de la marge de progrès.

Par ailleurs, fin 2017, on comptait encore une majorité d’accidents autoroutiers dus à la somnolence (30%) et à une vitesse excessive. Ces accidents sont particulièrement graves en zones de travaux, mettant en danger également le personnel autoroutier.

Malgré les campagnes de sensibilisation, les taux d’accidents sur la route sont donc dus à une conduite nerveuse ou fatiguée. Surtout sur les trajets longs, où la vigilance peut baisser et la fatigue augmenter avec les kilomètres.

Plus d’éco-conduite, plus de sécurité routière

Ce qui est intéressant avec l’éco-conduite, c’est que l’ensemble des gestes qui permettent de réduire la consommation de carburant sont aussi des gestes qui vous mettent en sécurité. L’éco-conduite préconise par exemple de vérifier la pression des pneus, avant un long trajet. Et idéalement tous les mois.

Éco-conduire c’est adopter une conduite souple, anticipative, qui permet d’éviter d’avoir à freiner trop brusquement (geste qui fait gaspiller du carburant).  C’est engager le rapport de vitesse supérieur au bon moment, accélérer et décélérer franchement mais avec souplesse. Bref, bien doser et être attentif aux voitures de devant… et de derrière. Car souvent, on pense maîtriser son véhicule, mais conduire responsable c’est aussi être particulièrement observateur du comportement des autres conducteurs.

Et, sur les voies rapides, éco-conduire c’est veiller à rouler 10km/h en-dessous de la vitesse maximale autorisée. Vous verrez, vous arriverez plus reposé à destination, sans pour autant perdre plus que quelques minutes.

Éco-conduite : des gestes simples et pas coûteux 

 Changer de comportement. Adopter l’éco-conduite. Ça ne vous coûte rien. Qui est plus est, ça vous rapporte de l’argent. Car éco-conduire vous permet d’éviter de gaspiller du carburant inutilement et faire jusqu’à 15% d’économies. Alors autant allier économies et sécurité, non ?

Sensibiliser à l’éco-conduite, c’est bien. Adopter les bons gestes, sur le long terme, c’est mieux. Pour encore plus de sécurité sur la route à l’approche de l’été, et si vous décidiez d’en parler autour de vous ? Car plus nous serons nombreux sur la route, plus nous réduirons les taux encore trop élevés d’accidents routiers.

WeNow, votre coach conduite responsable

Vous ne savez pas par où commencer à éco-conduire ? WeNow vous accompagne pour vous aider à mesurer votre comportement, et adopter les bons gestes, trajet après trajet. Conduire responsable n’aura jamais été aussi facile.

Alors, sur la route, tous responsables ?

Nudges et écologie : l’écoresponsabilité ludique

Dans la rue, une poubelle émet des sons pour sensibiliser au tri. Dans le métro, des escaliers aux couleurs d’un piano et des notes de musique pour plus d’exercice physique. Ou encore la fameuse mouche dessinée au fond d’un urinoir, pour inciter à la propreté. Leur point commun ? Ce sont des nudges ! « Incitation douce » ou « coups de pouce » en français, les nudges sont des techniques fondées sur la psychologie comportementale. Ils visent à déclencher, en douceur, un changement de comportement. Et en matière d’écologie, le potentiel des nudges est énorme, pour pérenniser l’action climat. Réflexions.

Inciter au lieu de sanctionner

De plus en plus utilisés par les pouvoirs publics, les nudges sont particulièrement intéressants pour déclencher une action écologique. Pour l’utilisateur, c’est une démarche 100% gratuite et ludique. Comme par exemple cette initiative lancée par Volkswagen, une poubelle qui émet des sons pour inciter au tri.

Parce qu’agir pour le bien commun, on en parle beaucoup, mais reste finalement une idée assez abstraite. Le COaugmente, mais on ne le voit pas à l’œil nu. Et dans un contexte où les prix du carburant flamble, les nudges offrent la possibilité d’adopter un comportement écoresponsable, en douceur et non plus sous la sanction. Bien sûr, l’utilisateur reste libre d’agir ou non.

Nudges pour l’écoconduite : sécurité et action collective

En écoconduite aussi, les nudges offrent une belle opportunité d’adopter les bons gestes, de manière ludique.  Comme aux États-Unis, où sur un rond-point avec un taux d’accidents élevé, les pouvoirs publics ont dessiné des tirets qui se rapprochaient de plus en plus les uns des autres, faisant croire aux conducteurs qu’ils roulaient trop vite. Les conducteurs ont automatiquement réduit leur vitesse, en voyant ces tirets sur la voie.

Autre intérêt d’utiliser les nudges en écoconduite, c’est l’effet de pair. Chez WeNow, nous sommes particulièrement convaincus que plus l’action environnementale sera collective, plus l’impact sur le climat sera positif. Un exemple ; se challenger à l’écoconduite, collectivement, en suivant son score d’efficacité énergétique, sera plus motivant qu’en agissant seul.

 L’opportunité des nudges, vu par WeNow

S’inscrire dans le développement durable est désormais quelque chose d’obligatoire pour pérenniser notre environnement et nos économies. Chez WeNow, nous pensons que les nudges et plus spécifiquement la gamification, peuvent inciter l’utilisateur à adopter les bons gestes, durablement. Car décider d’écoconduire c’est bien. Mais agir, sur le long terme, c’est mieux. La gamification, permet de faire cette piqure de rappel, de manière ludique. Comment ? En gagnant des points dès que notre score écoconduite monte par exemple. En bénéficiant d’un péage positifquand on roule en ville. Et pourquoi pas gagner un bonus environnemental quand on multiplie ses trajets du quotidien à vélo ?

Alors bien sûr, cela ne suffit pas. Il faut mettre en place des actions concrètes pour réduire l’impact climatique de nos activités. Mais les nudges peuvent apporter ce petit plus qui fera que la motivation, côté utilisateur, sera renforcée. En entreprise, la gamification peut aider à motiver le collaborateur, le récompenser pour ses efforts, donner du sens à son engagement. Qui plus est, dans une démarche collective et récompensée. Et si on y pense bien, tout le monde y gagne. L’entreprise, l’utilisateur, votre portemonnaie, le climat.

Et vous ? Croyez-vous que les nudges peuvent favoriser le changement de comportement ? Racontez-nous !

15% d’économie avec l’éco-conduite

Le CO2, c’est le conducteur qui en est responsable. C’est peut-être un peu extrême et volontairement provocateur. Mais en fait, si on y réfléchit bien, c’est le conducteur qui est le seul maître de sa consommation de carburant et donc de ses émissions polluantes. Une voiture qui reste au garage ne consomme rien, donc n’émet rien… Choix de prendre sa voiture ou non, choix du parcours et du comportement : la consommation de carburant repose avant tout sur la personne qui est au volant. Savez-vous qu’entre une conduite souple et une conduite nerveuse, sur le même trajet, l’écart de consommation peut atteindre 40 % ? Former ses conducteurs à l’éco-conduite est donc une démarche préalable…

L’éco-conduite : quels avantages ?

Économiques, d’abord. Grâce à l’éco-conduite, vous pouvez économiser jusqu’à 15% de carburant. Sans compter une baisse de 10 à 15 % en moyenne des accidents sur la route. Et la planète vous dit merci pour le CO2 en moins que vous aurez émis.

Prenons l’exemple du Groupe La Poste, qui en 2007 a formé 60 000 facteurs à l’éco-conduite. L’expérience du Groupe a permis de réduire de 5% au minimum par conducteur les émissions de CO2 et leur facture carburant. Et d’au moins 10 % les risques de sinistralité.

Chassez le naturel, il revient au galop !

Le vrai secret pour économiser du carburant et du CO2, est de continuer à motiver le conducteur sur long terme. La formation initiale à l’éco-conduite ne suffit pas et il est possible de perdre rapidement ses gains si rien n’est mis en place par la suite : environ 2 % sur 15 mois. WeNow est une solution bas coût qui permet à la fois de former les conducteurs à l’éco-conduite et de les motiver à conserver ce comportement, durablement.

Quelques conseils pour bien débuter

Avant de monter en voiture : vérifiez la pression des pneus. Moins les pneus sont gonflés, plus la consommation est élevée. Une pression de 1,5 bars au lieu de 2,5 bars entraîne par exemple une surconsommation de carburant de 6% !

Sur les premiers kilomètres, optez pour une vitesse modérée. C’est à moteur froid que le taux de pollution est le plus important. Saviez-vous que le moteur arrive à température normale après seulement 5 kilomètres ? Ensuite, passez rapidement à la vitesse supérieure, en accélérant franchement. 

Puis, roulez en douceur : passer la vitesse au bon moment, ça s’apprend. Sur un moteur essence, passez rapidement au rapport supérieur, avec un régime moteur entre 2 000 et 2 500 tours/mn en moyenne. Sur un moteur diesel, ce changement se situe à 2 000 tours/mn environ. Autre astuce : essayez d’anticiper au maximum la circulation afin d’éviter les freinages brusques et inutiles.

Et surtout, soyez patient ! La patience au volant est bonne pour votre l’environnement, votre facture carburant et votre niveau de fatigue.

Vous êtes à l’arrêt ? Ne laissez pas le moteur tourner inutilement. Cela consomme entre 0,5 et 1 litre par heure. A partir d’un arrêt de 30 secondes, couper le moteur est rentable.

Et vous ? Quelles sont vos astuces à l’éco-conduite ?