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Verdissement de flotte : obligations, TAI et pilotage aux données réelles

La taxe annuelle incitative 2026 se calcule ainsi : 4 000 € multipliés par l’écart, compté en nombre de véhicules, entre l’objectif cible de 18 % de véhicules à faibles émissions et votre part réelle, calculée sur les véhicules entrés au parc depuis 2023, puis pondérés par le taux de renouvellement en véhicules très émetteurs. Flottes d’au moins 100 véhicules légers ; déclaration en janvier 2027. Le simulateur TAI WeNow restitue ce calcul en accès libre.

WeNow pilote le verdissement de flotte sur les données réelles du parc. Depuis mars 2025, une taxe annuelle chiffre chaque véhicule à faibles émissions manquant dans les flottes de 100 véhicules et plus, et son tarif double en 2026. Les échéances sont écrites dans la loi jusqu’en 2030. Il a cessé d’être une intention ; reste à choisir : subir une trajectoire pilotée sur des moyennes déclaratives, ou construire une trajectoire pilotée sur les données réelles du parc. Cette page pose la mécanique de la TAI, les échéances datées, la méthode de pilotage, et le levier que les plans de renouvellement oublient : les conducteurs.

Illustration WeNow : deux collaborateurs suivent la transition de leur flotte sur mobile

Le verdissement de flotte, de quoi parle-t-on

Le verdissement de flotte désigne l’augmentation progressive de la part de véhicules à faibles et très faibles émissions dans un parc automobile d’entreprise, à la fois dans le stock de véhicules détenus et dans le flux de renouvellement annuel.

Le cadre est fixé par la loi. Depuis le 1er mars 2025, la taxe annuelle incitative a pris le relais de l’obligation de verdissement issue de la loi d’orientation des mobilités, qui ne concerne plus les véhicules légers des entreprises.

Ce qui a changé en 2025, c’est la sanction économique de l’écart. La loi de finances pour 2025 (loi n° 2025-127 du 14 février 2025) a créé la taxe annuelle incitative relative à l’acquisition de véhicules légers à faibles émissions, dite TAI. Ce prix se calcule véhicule par véhicule, année par année.

Taxe verdissement flotte (TAI) : un prix sur chaque véhicule manquant

Qui est concerné. La TAI s’applique depuis le 1er mars 2025 aux entreprises qui disposent d’une flotte d’au moins 100 véhicules légers taxables : voitures de tourisme, utilitaires de catégorie N1 (camionnettes, camions-fourgons) et quadricycles à moteur, détenus ou loués (doctrine BOFiP du 25 février 2026). C’est la disposition du véhicule qui compte : un véhicule loué est comptabilisé chez le locataire, pas chez le loueur, et les véhicules personnels des salariés remboursés en frais kilométriques n’entrent pas dans la flotte. La TAI s’ajoute aux taxes annuelles existantes sur l’affectation des véhicules à des fins économiques.

Comment elle se calcule. Le montant annuel est le produit de trois facteurs (article L.421-132-2 du code des impositions sur les biens et services) :

  • le tarif unitaire de l’année : 2 000 € en 2025, 4 000 € en 2026, 5 000 € à partir de 2027 (article L.421-132-3) ;
  • l’écart à l’objectif : la différence entre le nombre de véhicules à faibles émissions que la flotte devrait compter (objectif cible de l’année appliqué à la taille de la flotte taxable) et celui qu’elle compte, en ne retenant que les véhicules entrés dans la flotte au cours de l’année ou des trois années civiles précédentes (article L.421-132-4) ;
  • le taux de renouvellement en véhicules très émetteurs : le nombre de véhicules intégrés dans l’année autres que les véhicules à faibles émissions, rapporté à la taille annuelle de la flotte (article L.421-132-6).

Cette formule a une conséquence directe : une année où tous les véhicules intégrés à la flotte, y compris ceux loués pour moins d’un an, sont des véhicules à faibles émissions, la taxe de l’année est nulle, même si le stock est en retard sur l’objectif.

Les objectifs cibles de véhicules à faibles émissions montent chaque année (article L.421-132-4) : 15 % en 2025, 18 % en 2026, 25 % en 2027, 30 % en 2028, 35 % en 2029, 48 % en 2030. La déclaration se fait en annexe de la déclaration de TVA, ou sur la déclaration annuelle pour les entreprises au régime simplifié.

Combien pour votre flotte. Le simulateur TAI WeNow est en accès libre, sans formulaire : vous saisissez la taille de votre parc, votre stock de véhicules à faibles émissions et votre stratégie de renouvellement, il restitue le montant à budgéter, la décomposition du calcul officiel et le pourcentage de véhicules à faibles émissions à intégrer pour annuler la taxe. Le calcul prend 45 secondes et cite ses sources réglementaires ligne à ligne.

Les échéances, datées et sourcées

Depuis le 1er mars 2025, le calendrier qui compte pour les véhicules légers est celui de la TAI, et lui seul. Le voici, année par année, avec sa source article par article.

AnnéeObjectif cible de véhicules à faibles émissions (art. L.421-132-4 CIBS)Tarif TAI par véhicule manquant (art. L.421-132-3 CIBS)
202515 %2 000 €
202618 %4 000 €
202725 %5 000 €
202830 %5 000 €
202935 %5 000 €
203048 %5 000 €

Au 1er janvier 2026, une flotte de 100 véhicules et plus est donc tenue par un chiffre : un objectif cible de 18 % de véhicules à faibles émissions, dont chaque unité manquante peut coûter jusqu’à 4 000 €, selon la part de véhicules autres qu’à faibles émissions intégrés dans l’année.

Ces paliers ne se négocient pas. Ce qui se pilote, c’est la manière de les atteindre au meilleur coût : quels véhicules électrifier en premier, à quel rythme, et sur quelles données fonder ces arbitrages.

Savoir quels véhicules du parc sont concernés par une zone à faibles émissions suppose de connaître l’énergie, l’année et l’usage réel de chacun : ZFE et flotte d’entreprise.

Loi LOM et véhicules légers : la règle en 2026

Pour les entreprises, l’obligation d’intégrer une part minimale de véhicules à faibles émissions dans les flottes de voitures particulières et de véhicules utilitaires légers, issue de la loi d’orientation des mobilités, a été supprimée par l’article 28 de la loi de finances pour 2025. La taxe annuelle incitative a pris le relais depuis le 1er mars 2025.

Source : Loi de finances pour 2025, article 28 ; code de l’environnement, article L. 224-10. Textes vérifiés le 21 septembre 2026.

Aucune échéance de la taxe annuelle incitative ne tombe le 30 septembre 2026. La déclaration au 30 septembre prévue par la loi d’orientation des mobilités ne concerne plus les véhicules légers des entreprises depuis le 1er mars 2025 : la taxe due au titre de 2026 se déclare en janvier 2027.

Source : Code de l’environnement, article L. 224-10 ; loi de finances pour 2025, article 28. Textes vérifiés le 21 septembre 2026.

Électrifier un parc d’utilitaires se prépare sur les usages. Voici ce que nous mesurons sur deux utilitaires électriques :

Période mesurée : du 1er juillet 2025 au 1er août 2026. Source : données issues exclusivement des systèmes connectés des constructeurs automobiles, transmises par le véhicule lui-même. Médiane des conducteurs éligibles (au moins 3 000 km sur le modèle). Écart entre conducteurs : écart entre le premier et le troisième quartile, rapporté à la médiane.
Modèle et énergieMédiane mesuréeMoitié centrale des conducteursÉcart entre conducteursConducteurs éligiblesKilomètres mesurés
Peugeot Expert électrique21,70 kWh/10020,39 à 22,8811,5 %24274 721
Peugeot e-Partner électrique17,68 kWh/10015,86 à 18,7816,5 %23249 359

Les conducteurs se forment à la recharge et à l’autonomie avec notre formation véhicule électrique, dispensée par un organisme certifié Qualiopi. Le choix entre électrique et hybride rechargeable est détaillé sur la page électrique ou hybride rechargeable en flotte, et les règles fiscales de 2026 sur la page fiscalité de flotte 2026.

Piloter aux données réelles, pas aux facteurs moyens

La plupart des trajectoires de verdissement se construisent sur des moyennes : consommations d’homologation, facteurs d’émission génériques, kilométrages déclarés. Ces moyennes suffisent pour remplir un tableau. Elles ne suffisent pas pour décider, parce que l’écart entre la flotte théorique et la flotte réelle est précisément l’endroit où se perdent les budgets.

Piloter une flotte mixte suppose de savoir comment chaque motorisation est réellement utilisée. WeNow ne gère ni les bornes ni les cartes de recharge ; elle mesure l’usage réel : sur 559 hybrides rechargeables suivis en 2026, 43 % roulent à moins de 30 % en électrique, et l’autonomie réelle de 540 électriques varie de 414 à 302 km à batterie égale.

La consommation réelle de chaque énergie, et la façon de piloter l’ensemble, sont détaillées sur la page flotte mixte thermique, hybride et électrique.

L’exemple de l’hybride rechargeable. Sur les 559 véhicules hybrides rechargeables suivis en conditions réelles dans le livre blanc WeNow, 43 % roulent à moins de 30 % en électrique. Autrement dit : le même véhicule, compté de la même façon dans un objectif cible, produit des réalités énergétiques opposées selon son usage. Le détail est dans notre article sur la consommation réelle des hybrides rechargeables en entreprise.

L’exemple de l’autonomie électrique. L’électrification bute rarement sur la technologie, souvent sur la peur de l’autonomie. Notre étude menée sur 540 véhicules électriques et 45 678 trajets réels documente l’écart entre autonomie annoncée et autonomie constatée, et ce qu’il implique pour affecter les bons véhicules aux bonnes tournées : autonomie réelle des véhicules électriques en entreprise.

Le bilan carbone de la flotte. La même logique vaut pour le reporting. Un bilan carbone de flotte calculé en multipliant des kilomètres déclarés par un facteur moyen produit un chiffre de conformité ; un bilan carbone calculé sur les trajets et consommations réels, véhicule par véhicule, produit un instrument de pilotage, vérifiable dans un reporting d’émissions de flotte type CSRD et capable de dire quelle action a produit quelle baisse. C’est l’approche décrite sur notre page bilan carbone et compensation.

Cette exigence de mesure n’est pas une posture récente. Un cumul de 459 191 tonnes de CO2e évitées a été constaté sur l’ensemble des programmes WeNow à fin 2025, mesuré sur données réelles. Le moteur de bilan carbone WeNow est par ailleurs déployé auprès des clients particuliers d’Engie dans Mon Programme Pour Agir, où 200 000 clients y ont accédé.

Le levier que les plans de renouvellement oublient : les conducteurs

Un plan de verdissement fondé sur le seul renouvellement a un angle mort structurel : le rythme. Même à l’objectif cible 2027 de 25 %, la majorité d’un parc reste thermique pendant des années. Attendre le remplacement des véhicules pour faire baisser les émissions, c’est laisser dormir le levier qui agit dès demain sur 100 % du parc : la façon dont les véhicules sont conduits.

Ce levier est documenté sur des programmes clients publiés. De 10 à 15 % de carburant en moins, constatés chez nos clients quand la démarche est portée par le management : −12 % chez Eiffage Rail (2022-2025, jusqu’à 800 véhicules), −15 % en un an chez Vinci Facilities Property Solutions (2024), −15 % sur les véhicules légers chez Charier (résultat annoncé en février 2020 par le président du directoire), −10 % sur l’année 2020 chez Suez Consulting. Il s’applique aussi aux véhicules électrifiés, où la souplesse de conduite se convertit directement en autonomie. La méthode complète, formation par un organisme certifié et mesure des résultats, est détaillée sur notre page écoconduite en entreprise.

Le verdissement complet d’une flotte se joue donc sur deux tableaux à la fois : ce qu’on met dans le parc, et ce qu’on obtient du parc existant. Le premier répond à la loi ; le second finance la transition.

Par où commencer : la trajectoire en quatre étapes

  1. Chiffrer l’exposition. Passez votre parc au simulateur TAI : montant à budgéter cette année, écart à l’objectif, pourcentage de renouvellement en véhicules à faibles émissions qui annule la taxe.
  2. Établir la réalité du parc. Consommations, usages, kilométrages et émissions mesurés véhicule par véhicule, sans installation matérielle. C’est la baseline dont dépendent tous les arbitrages suivants.
  3. Arbitrer le renouvellement sur les usages réels. Électrifier d’abord les véhicules dont les tournées réelles tiennent dans l’autonomie constatée ; réserver l’hybride rechargeable aux profils qui rechargeront ; ne pas électrifier sur catalogue.
  4. Activer le parc existant et mesurer la trajectoire. Programme conducteurs sur la flotte en place, bilan carbone récurrent sur données réelles, reporting aligné sur vos obligations extra-financières.

Le point d’entrée est le même que pour tous nos programmes : demander un diagnostic mobilité.

Questions fréquentes sur le verdissement de flotte

Qu’est-ce que le verdissement de flotte ?

WeNow le suit véhicule par véhicule : l’augmentation progressive de la part de véhicules à faibles et très faibles émissions dans un parc d’entreprise. Pour les flottes d’au moins 100 véhicules légers, c’est un enjeu fiscal direct : depuis mars 2025, la TAI taxe l’écart aux objectifs cibles d’intégration de véhicules à faibles émissions, qui montent de 15 % en 2025 à 48 % en 2030.

Qui est concerné par la taxe annuelle incitative ?

Les entreprises qui disposent d’une flotte d’au moins 100 véhicules légers (véhicules de tourisme, camionnettes N1, L6e et L7e ; art. L. 421-94 1° bis et L. 421-99-3 du CIBS), mesurée en taille annuelle : une flotte qui oscille autour de 100 peut être assujettie une année et pas la suivante. La taxe s’applique depuis le 1er mars 2025 (loi n° 2025-127 de finances pour 2025, art. 28) et s’ajoute aux taxes annuelles existantes sur les véhicules affectés à des fins économiques.

Combien coûte la TAI en 2026 ?

Jusqu’à 4 000 € par véhicule à faibles émissions manquant, contre 2 000 € en 2025 et 5 000 € à partir de 2027 (art. L. 421-132-3 du CIBS). Le montant réel dépend de l’écart entre la part de véhicules à faibles émissions entrés au parc depuis 2023 et l’objectif cible de 18 % en 2026 (25 % en 2027, art. L. 421-132-4), pondéré par le taux de renouvellement en véhicules très émetteurs : si tous les véhicules intégrés dans l’année sont des véhicules à faibles émissions, la taxe est nulle. Le simulateur TAI WeNow restitue le calcul complet en accès libre.

Comment réduire ou annuler la TAI ?

La taxe annuelle incitative est le produit de trois facteurs : le tarif, l’écart à l’objectif cible et le taux annuel de renouvellement en véhicules légers très émetteurs. Les véhicules à faibles émissions n’entrent pas dans ce taux : une année où tous les véhicules intégrés à la flotte, y compris ceux loués pour moins d’un an, sont des véhicules à faibles émissions, la taxe de l’année est nulle, même si l’objectif cible n’est pas atteint. Le levier principal est donc la composition du renouvellement de l’année. Le simulateur indique le pourcentage de véhicules à faibles émissions à intégrer pour annuler la taxe de l’année. Source : Code des impositions sur les biens et services, articles L. 421-132-2 et L. 421-132-6. Textes vérifiés les 2 et 21 septembre 2026.

Un hybride rechargeable suffit-il à verdir une flotte ?

Sur le papier, il peut compter dans l’objectif cible selon ses émissions homologuées. En usage réel, tout dépend de la recharge : sur 559 hybrides rechargeables suivis dans le livre blanc WeNow, 43 % roulent à moins de 30 % en électrique. Un hybride rechargeable non rechargé cumule le surpoids et la consommation thermique. La règle de pilotage : n’affecter ce type de motorisation qu’aux profils qui rechargeront, et le vérifier sur données réelles.

Le verdissement de flotte se limite-t-il à remplacer des véhicules ?

Non. Le renouvellement répond aux objectifs cibles, mais il ne modifie le parc qu’au rythme des remplacements. La conduite agit immédiatement sur l’ensemble des véhicules en place, thermiques comme électriques, et se mesure véhicule par véhicule. Un plan de verdissement complet combine les deux : trajectoire de renouvellement pilotée aux usages réels, et programme conducteurs sur le parc existant.

Comment estimer soi-même sa taxe annuelle incitative 2026 ?

En quatre étapes, à partir du Code des impositions sur les biens et services (CIBS). (1) Vérifier l’assujettissement : au moins 100 véhicules légers en taille annuelle, c’est-à-dire véhicules-jours divisés par 365 (art. L. 421-94 et L. 421-99-2). (2) Lister les véhicules entrés au parc en 2023, 2024, 2025 et 2026, et calculer la part de véhicules à faibles émissions parmi eux (art. L. 421-132-4). (3) Mesurer l’écart avec l’objectif cible 2026 de 18 %, exprimé en véhicules. (4) Multiplier cet écart par le tarif 2026 de 4 000 € et par le taux de renouvellement en véhicules très émetteurs de l’année, compris entre 0 et 1 (art. L. 421-132-3 et L. 421-132-6, BOFiP BOI-AIS-MOB-10-30-40 du 25/02/2026). Le résultat est un maximum : chaque véhicule manquant coûte jusqu’à 4 000 €, jamais plus.

L’obligation de verdissement de la loi LOM s’applique-t-elle encore aux voitures et utilitaires légers ?

Pour les entreprises, l’obligation d’intégrer une part minimale de véhicules à faibles émissions dans les flottes de voitures particulières et de véhicules utilitaires légers, issue de la loi d’orientation des mobilités, a été supprimée par l’article 28 de la loi de finances pour 2025. La taxe annuelle incitative a pris le relais depuis le 1er mars 2025.

Faut-il déclarer le verdissement de sa flotte avant le 30 septembre 2026 ?

Non. La taxe annuelle incitative due au titre de 2026 se déclare en janvier 2027, en annexe de la déclaration de TVA ; les entreprises au régime simplifié la portent sur leur déclaration annuelle, au plus tard début mai 2027 pour un exercice clos au 31 décembre (art. L. 421-163 du CIBS ; BOFiP BOI-AIS-MOB-10-30-10 du 25/02/2026). L’échéance du 30 septembre correspond à l’ancien rapportage de la loi d’orientation des mobilités (décret n° 2020-1726), qui ne s’applique plus aux flottes de véhicules légers des entreprises privées depuis le 1er mars 2025 (art. L. 224-10 du Code de l’environnement). C’est le parc 2026 qui compte, et il se pilote maintenant.

Comment savoir si les hybrides rechargeables et les électriques d’une flotte sont utilisés comme prévu ?

En mesurant l’usage réel plutôt qu’en appliquant les valeurs d’homologation. Étude WeNow 2026 sur 559 véhicules hybrides rechargeables et 119 678 trajets en conditions réelles : 43 % roulent à moins de 30 % en électrique, et sur 30 véhicules analysés trajet par trajet, la consommation moyenne va de 3,7 l/100 km chez les conducteurs qui rechargent systématiquement à 7,1 l/100 km chez ceux qui rechargent rarement. Étude WeNow 2026 sur 540 véhicules électriques et 45 678 trajets : l’autonomie réelle varie de 414 à 302 km sur 60 kWh selon le profil de conduite, avec des écarts intra-modèle jusqu’à 38 %. La règle de pilotage qui en découle : affecter les hybrides rechargeables aux profils qui rechargent, former les conducteurs électriques à l’anticipation, et vérifier les deux sur données réelles. Les deux livres blancs sont téléchargeables sur wenow.com.


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