30 000 arbres

« A la Sainte Catherine, tout bois prend racine ». Ce vieil adage, chargé de bon sens, rappelle qu’à partir de la fin novembre jusqu’au début du printemps, la saison est favorable à la plantation des arbres. C’est donc à cette saison que WeNow emmène ses clients planter des arbres en forêt avec l’Office National des Forêts (ONF). Une action qui permet de boucler la boucle vertueuse des efforts que font les conducteurs dans leurs voitures…

Ancrer la démarche de neutralité carbone dans le concret

En mettant en place la solution WeNow dans leur flotte, les entreprises ont un objectif ambitieux : celui de réduire concrètement les émissions de CO2 de leurs déplacements. En trois étapes. D’abord, ils mesurent, à l’aide d’un boitier connecté, toutes les émissions de CO2 des trajets réalisés en voiture. Ensuite ils les réduisent – en moyenne entre 10 et 15 % – grâce à une formation personnalisée des conducteurs à l’écoconduite, et un ancrage dans la durée grâce à des challenges. Et enfin ils compensent les émissions qui n’ont pas été réduites en finançant des projets de compensation carbone certifiés par l’ONU. 

Sauf que… la compensation carbone n’a pas un sens très concret pour les individus. C’est pour cela que la solution va plus loin et plante des arbres localement. Ainsi, chaque année, durant la période qui s’étend des mois d’octobre/novembre aux mois de mars/avril, WeNow organise avec l’ONF des demi-journées de plantations avec les collaborateurs – et parfois même leurs familles.

Fierté d’agir

Ces sessions d’immersion dans la forêt sont encadrées par des experts forestiers de l’ONF. Les participants vivent une expérience concrète de l’action sur le terrain en faveur du climat. Car si la forêt française n’a jamais été aussi étendue qu’aujourd’hui, depuis 2003 le changement climatique met les forêts à rude épreuve : les périodes de végétation s’allongent, les arbres sont confrontés à des attaques parasitaires nouvelles (les insectes se déplaçant à la faveur de conditions climatiques qui leur sont avantageuses), à des risques d’incendies, de tempêtes et surtout de sécheresse. « Les dégâts liés à la sécheresse sur la forêt française sont de bien plus grande ampleur que ce qui était attendu », a même déclaré Morgane Goudet, chargée de mission au Département de la santé des forêts.

Certes, la forêt a toujours eu la capacité de s’adapter, et se transforme déjà naturellement. Mais le changement climatique auquel on assiste aujourd’hui est d’une rapidité inédite à l’échelle de la Terre… trop rapide pour que les génomes des arbres puissent muter à la même vitesse. D’où les plantations, qui sont souvent malheureusement l’aveu de l’échec de la régénération naturelle.

Cette opération technique demande un vrai savoir-faire : identification des essences à planter, préparation du terrain, élimination de la végétation concurrente, période d’intervention, technique de plantation… Rien n’est laissé au hasard : planter est un investissement pour l’avenir.

Les collaborateurs découvrent ces techniques, qui diffèrent d’une parcelle à l’autre. Et pourront revenir voir leur plant grandir… « Les enfants étaient contents de planter LEURS arbres. Mon fils de 5 ans, nous a d’ailleurs dit qu’il faudra revenir sur la parcelle pour vérifier comment les arbres grandissent. Mes 3 enfants nous ont raconté que ça les a rendus fiers, utiles et responsables. » témoigne Aurélien (Charier). 

Vivre un moment extraordinaire en équipe et en famille

Ces demi-journées sont l’occasion de découvrir ses collègues sous un jour nouveau, de partager un moment qui fait du sens avec les enfants.

 «La proposition de planter des arbres a beaucoup plu. On a quand même mobilisé 76 personnes sur un samedi ! » explique Christelle, responsable communication chez SARC. « Les enfants sont sensibilisés via l’école à l’écologie, beaucoup plus que nous à l’époque. C’était donc important de les intégrer dans le projet.  Et en plus c’est génial de se rencontrer tous ensemble avec nos enfants ! »

« On a un virage à prendre d’un point de vue écologique. Une action comme cela a des répercussions énormes. C’est un événement collectif, sympathique, où finalement on change sans vraiment s’en rendre compte. On montre cela à nos enfants. Je suis sûr que cela va faire parler dans les familles. » conclut Jean-Louis Vanhee, DG de la SARC.

Déjà plus de 30 000 arbres ont été plantés par les clients de WeNow. Et vous, si vous rejoigniez le mouvement ? C’est la bonne saison pour venir planter : contactez-nous à contact@wenow.com

WeNow souffle sa 5e bougie !

Pour fêter ça, on vous invite à découvrir les coulisses de la folle (et belle) aventure de Valérie et Fabien, les cofondateurs de l’entreprise. 

Fabien, Valérie, comment vous êtes-vous rencontrés ?

Valérie : 

Je connaissais la femme de Fabien depuis 10 ans. Elle savait que je voulais monter une entreprise depuis longtemps. Elle m’a parlé d’un entrepreneur qui avait une idée mais pas le temps de la lancer, et aussi de mon parfait associé … son mari ! 

Fabien :

Nous nous sommes donc rencontrés lors d’un déjeuner « arrangé », juste tous les deux. Nous avons très vite compris que nous étions en phase sur les valeurs que nous souhaitions porter à travers notre projet d’entreprise.

Fabien Carimalo et Valérie Mas, co-fondateurs de WeNow

Valérie :

On s’est « jaugés » sur nos valeurs en premier. Car c’était pour nous primordial de partager une même vision avant de parler business. C’était en mai 2014. Nous étions tous les 2 en poste, moi salariée depuis 15 ans chez Total et Fabien depuis 11 ans chez Engie. Avant de faire « le grand saut » de l’entrepreneuriat, nous voulions être sûrs de pouvoir nous engager sur le long terme ensemble.

Comment on fait pour créer une boite quand on ne se connait pas ?

Valérie : 

L’envie d’entreprendre était très forte des 2 côtés. La preuve : après une première rencontre en mai 2014, nous avons quitté nos boîtes respectives dès juillet pour lancer notre projet commun… début septembre. Tous deux mariés à des entrepreneurs. Tous deux avec 3 enfants. On a pris une bonne inspiration et on a dit « GO ». Les gens autour de nous pensaient qu’on était fous ! 

Fabien : 

Nous nous sommes donnés les moyens d’avoir quelques éléments rationnels pour commencer. Mais c’était surtout l’envie d’entreprendre qui était puissante chez nous. Sans clients mais avec l’envie chevillée au corps, on a tout donné dès le début !

Qu’est-ce qui vous a motivés pour vous lancer dans l’aventure ?

Valérie : 

Nous avons tous les deux une famille, et de fait l’avenir de la planète est une préoccupation. Après 15 ans chez Total, je ne voulais plus entendre parler du réchauffement climatique de façon « pessimiste ». Je voulais faire quelque chose ! Or, tout prend du temps dans les grosses boîtes. Et moi je voulais agir tout de suite. 

Fabien : 

Pour ma part, je voulais donner un sens à ma vie professionnelle. Etre concret dans ce que je pouvais réaliser et transmettre quelque chose de « noble » à mes enfants. La mission est un moteur très puissant chez moi !

Est-ce que les débuts ont été faciles ? Difficiles ? Vous avez failli renoncer ?

Valérie : 

J’ai vécu une très grosse frustration les 6 premiers mois : avant le dépôt du brevet, je ne pouvais pas communiquer sur notre projet. Or, je voulais tester l’idée, en parler, la faire évoluer au contact des autres ! Il faut d’ailleurs une bonne dose d’aspirine pour développer un brevet en anglais. Surtout que le langage « brevet » s’avère être particulièrement abscons. Cela m’a pesé de ne pas pouvoir entrer dans le vif du sujet tout de suite. Néanmoins, ces 6 premiers mois nous ont permis d’apprendre à nous connaître avec Fabien. Nous avons deux caractères complémentaires : je me souviens d’une matinée que nous avons passé chacun à essayer de convaincre l’autre sur une idée. Avant de nous rendre compte à la fin qu’on était d’accord depuis le début ! C’était juste notre manière de nous exprimer et nos raisonnements respectifs qui différaient.  

Fabien : 

De mon côté, j’ai passé les 6 premiers mois à être galvanisé par la mission de notre projet ! Contrairement à Valérie qui piaffait d’impatience en attendant de passer à des choses plus concrètes que le dépôt de brevet, moi j’étais dans la vision, la stratégie, le monde des idées… J’étais très focalisé sur la R&D et la rédaction du brevet et je porte en moi une ambition mondiale pour WeNow ! Du coup j’étais encore un peu loin de ce que cela voulait dire concrètement « un client », le « business »…  

Malgré ce grand écart entre Valérie et moi sur ce qu’on vivait, ces 6 premiers mois ont été une phase riche pour nous deux. On a appris à se connaître : je me rappelle même avoir profité de cette période de « gestation » pour mettre en place des moments de feedbacks, qui nous ont aidé à faire mûrir notre relation. On a appris à travailler ensemble pendant cette phase ! Et 5 ans, plus tard, c’est une superbe satisfaction d’avoir obtenu notre brevet cet été car c’est une barrière à l’entrée très importante pour la suite!

Qu’avez-vous dû changer au contact de l’autre ?

Valérie : 

Au départ, nous étions chacun habitués à un certain mode d’organisation qui nous était propre. Nous avons donc appris à demander l’avis de l’autre et le faire intervenir sur les différents sujets. Cela peut paraître basique, mais ce n’était pas forcément facile au début. Aujourd’hui, c’est intuitif ! Par exemple, on s’est aperçus que lorsqu’on va en rendez-vous, ça « matche » toujours plus avec l’un d’entre nous. L’autre sait se mettre en retrait pour laisser la relation se construire. Cela nous octroie une capacité à toucher un grand nombre de personnes et c’est une richesse ! Pour garder le cap, nous nous sommes créés une « routine » pour se voir et échanger : c’est important lorsqu’on a tendance à donner la priorité à 100% au client ou à la production. Comme on n’est pas encore doués de télépathie, rien ne vaut un rendez-vous en face à face pour discuter !

Fabien : 

Valérie Mas et Fabien Carimalo, co-fondateurs de WeNow

Diriger une société à deux n’est pas quelque chose de « classique » : il faut une répartition des pouvoirs très équilibrée pour que ça fonctionne ! La manière de prendre les décisions ensemble se travaille. Il faut être à la fois connectés l’un à l’autre mais aussi efficaces : cette relation quotidienne, il a fallu la construire et la gérer. Et donc se trouver les moments pour le faire. Je suis très heureux que nous incarnions cet équilibre homme-femme dans le monde de l’entreprise.

5 ans plus tard, qu’est-ce qui vous rend particulièrement fiers à titre personnel ?

Valérie :

Deux choses me rendent particulièrement fière. La première, c’est lorsque j’ai expliqué à mes enfants notre projet et qu’ils m’ont dit que « maman allait sauver la planète » ! Le lendemain, alors que le projet démarrait tout juste, j’ai reçu un appel d’un client qui me demandait si on pouvait équiper 8 véhicules de sa société avec nos boîtiers. Or, nous n’avions pas encore démarré la production et notre site web n’avait qu’un jour… J’ai donc demandé à ce « client » comment il nous avait connus. C’était le directeur de l’école qui en avait entendu parler par un enfant de la classe de ma fille !  Mon autre fierté, c’est d’avoir réussi à en être là où nous sommes avec une équipe formidable. Au lancement d’une boîte, on n’anticipe pas toute cette richesse humaine. Aujourd’hui, nous sommes une team de 5 personnes ultra motivées ! 

Fabien : 

Nous avons réussi quelque chose d’assez fort pour ces 5 premières années, en développant une entreprise qui a des perspectives de croissance et qui a créé de l’emploi. Dans le secteur du développement durable, c’est une réussite ! Nous sommes devenus des vrais entrepreneurs. Je suis fier de notre esprit d’équipe, de l’âme du projet que nous portons collectivement et d’avoir réussi à titre personnel à gérer au mieux l’équilibre entre ce projet très prenant et ma vie personnelle. 

La plus belle réussite de WeNow pour vous c’est quoi ?

Valérie : 

C’est à la fois une réussite commerciale et humaine ! Je citerais en exemple la relation particulière que nous avons avec un client, l’entreprise Charier. Ce client de longue date est très exigeant mais nous accorde une pleine et entière confiance et nous pousse à nous dépasser. Dans notre outil de communication interne Slack, Charier est cité comme « meilleur client du monde », c’est dire ! Avec ce client, on avance ensemble, on crée des outils pour lui qui seront ensuite répliqués pour d’autres clients. Il y a beaucoup de bienveillance entre nous. Nous avons réduit de 17% la consommation de carburant chez eux et déjà nous pensons à la suite : on a lancé pour eux un challenge mensuel avec un classement et à chaque retour de vacances un mini challenge « flash » pour réinstaller les objectifs d’éco-conduite dans la tête des collaborateurs. 

Fabien :

La reconnaissance des clients nourrit de façon très puissante notre engagement. J’ajouterais aussi que la reconnaissance que nous avons obtenu de l’ONU, qui est assez incroyable, nous place dans un écosystème où on joue dans la cour des grands. Cela symbolise l’audace que nous avons et que nous allons encore exprimer dans le futur !

Pouvez-vous citer une galère qui vous a empêchés de dormir ?

Valérie : 

Valérie Mas, co-fondatrice de WeNow

Dans la vie d’entrepreneur, chaque jour est un ascenseur émotionnel !  Personnellement, ce sont des montagnes russes quotidiennes : je pensais que cela se tasserait avec le temps mais force est de constater que non. C’est aussi ce qui rend l’aventure palpitante ! 

Fabien : 

Je citerais en exemple le départ de notre CTO, qui a dû quitter le projet alors qu’il était corps et âme avec nous. Comme dans une fratrie, une personne en moins crée un vide. Mais comme dans une fratrie aussi, nous avons rebondi en nous serrant les coudes avec le reste de l’équipe. Cette épreuve nous a soudés ! 

Vous avez une anecdote à partager ?

Valérie : 

Pour ma part, je me souviens qu’à l’époque où je bossais chez Total, je me pensais très libre, créative, « hors des clous »… Or, avec WeNow, cela m’a quand même pris un an pour me débarrasser de mes habitudes de validations « longues » prises dans ce grand groupe. Notre toute première stagiaire a voulu lancer un projet informatique dès son arrivée, pour lequel j’ai proposé un délai de 3 mois. Sa réponse ? « Mais vous n’êtes pas une start-up ! ». Cela dit, c’est le revers d’une médaille positive : avec Fabien, nous ne sommes pas des « têtes brûlées totales » et nous pesons nos décisions.  

Fabien : 

Il nous est aussi arrivé un truc incroyable avec Nicolas Hulot, qu’on doit à notre CTO (le fameux dont on parlait plus tôt). Il est allé sonner à sa porte avant de laisser un message dans sa boîte aux lettres. Quelques jours plus tard, le voilà qui reçoit un appel en numéro masqué (qu’il loupe, sinon ce n’est pas drôle).  Le message ? « Bonjour, ici Nicolas Hulot, j’ai bien reçu votre présentation ! Je pars en mission mais j’essaie de vous rappeler bientôt ». Inutile de préciser que notre CTO a failli en avaler son téléphone quand il a écouté le message. Nicolas Hulot a tenu sa promesse et l’a rappelé, ils ont pris un café ensemble et cela a débouché sur un grand nombre de mises en relations qui nous ont servi par la suite ! 

Valérie :

Cierge posé à Notre-Dame lors de la création de WeNow

J’allais oublier le meilleur, qui remonte à nos débuts : c’était le 27 novembre 2014, lorsque Fabien a déposé les statuts de la boîte. En sortant, il est allé allumer un cierge à Notre-Dame ! 5 ans plus tard, on peut dire que nos vœux ont été exaucés! Et comme c’est aussi le jour de mon anniversaire, je ne suis pas prête d’oublier cette date…  

Le plus beau compliment qu’un client vous ait fait ? (au point de vous faire rougir)

Fabien : 

Je rougis rarement. Il faut vraiment y aller pour que ça m’arrive ! Blague à part, je dirais que les clients qui louent notre expertise technique (en partant de zéro au départ) et les qualités de notre équipe, me rechargent en énergie positive.  

Valérie :

Pour ma part, je citerais plutôt le dernier compliment en date : ce matin, une entreprise m’a appelée pour me dire que le montage vidéo que nous avions fait avec eux était génial et que les équipes avaient hâte de le partager. Ça fait plaisir ! Avant-hier, un prospect nous a avoué que pour lui, nous avions réfléchi à tout ce dont une entreprise avait besoin ! Finalement, le plus beau compliment, c’est quand on parle de nous autour de nous. Nous avons des relations qui s’inscrivent dans la durée avec nos clients. Certains ont testé plusieurs boîtiers ou versions de l’appli et nous ont fait leurs retours point par point : on s’améliore ensemble ! Nous avons des clients qui nous suivent depuis 2015 et qui sont devenus de véritables partenaires !

Votre plus belle rencontre ?

Valérie : 

Bertrand Piccard ! J’étais absolument fan de lui avant WeNow, et j’ai eu la chance de faire une conférence de presse avec lui. Ce sont des moments qu’on n’oublie pas. 

Fabien : 

Je citerais Eric Coisne, que nous avons rencontré en 2018. Nous cherchions des investisseurs et cette rencontre a été déterminante.  C’est une personne motivée qui veut sincèrement contribuer à un monde meilleur. On a ressenti beaucoup de bienveillance de sa part, il nous a accordé une pleine confiance et cette rencontre a été un « coup de foudre » humain avant d’être un partenariat business. Cela va marquer l’histoire de WeNow.

Un conseil à donner à d’autres entrepreneurs ?

Valérie : 

Il faut croire en soi ! J’aime beaucoup cette citation qui dit « ils ne savaient pas que c’était impossible donc ils l’ont fait ». J’ajouterais qu’il est essentiel de bien s’entourer : parler de son projet autour de soi le rend concret et permet de se nourrir de conseils souvent fort judicieux !

Fabien : 

Il ne faut rien lâcher. Un problème, c’est l’opportunité de mettre en place une solution ! 

Où vous voyez-vous dans 5 ans ?

Valérie : 

En train d’animer une conférence avec Léonardo Di Caprio ! Plus sérieusement, j’espère que d’ici 5 ans nous serons LE leader incontestable de la neutralité climatique connectée. Avec Fabien, on s’est lancés dans l’aventure WeNow avant la COP21 et avant le Diesel Gate. Aujourd’hui, la neutralité carbone commence à être connue et comprise. Dans 5 ans, elle sera devenue une action climatique partagée par de nombreuses entreprises et nous espérons être à leurs côtés quand ça arrivera. 

Fabien : 

Fabien Carimalo, co-fondateur de WeNow

Dans 5 ans, je me vois aux côtés de Valérie et d’une équipe déterminée en train d’aller chercher l’ambition internationale de WeNow : on aura eu des moyens conséquents pour se développer et on sera sortis de France ! Objectif : bâtir un leader qui permet de lutter maintenant et de manière rentable contre le changement climatique, au-delà de la France. 

Valérie :

Nous sommes capables d’agir collectivement pour enrayer le réchauffement climatique. C’est de là que vient d’ailleurs notre nom : WeNow, parce que « nous maintenant » pouvons faire la différence !

Ecologie : l’envie d’avoir envie

Et si on oubliait l’écologie « punitive » pour se tourner vers un modèle plus enthousiasmant ? La cause environnementale n’est jamais mieux portée que par des femmes et des hommes pleinement convaincus. Elle n’est même d’ailleurs portée QUE par des personnes convaincues qui pollinisent autour d’eux et font bouger les lignes. C’est vraiment génial quand il s’agit du patron, mais chacun peut agir à son niveau et changer le monde. Alors, comment (re)donner envie de s’engager à vos collaborateurs ? Notre topo en 4 étapes.

Etape n°1 : comprendre ce qu’il se passe dans la tête de chacun

Commençons par nous intéresser à la psychologie de l’écologie. Celle-ci repose sur 4 facteurs liés à l’individu :

  • Sa personnalité et ses valeurs en font-elles quelqu’un de responsable ? 
  • Sa sensibilité à la pression sociale le pousse-t-elle à suivre le groupe (si tout le monde adopte les éco-gestes par exemple)?
  • Son niveau d’information l’aide-t-il à savoir comment agir et à croire en l’effet de ses actions ? 
  • Sa perception des contraintes lui fait-elle se demander si ses efforts « en valent la peine » ?

Si chaque individu est différent, quelques grandes règles s’appliquent à tout le monde (ou presque). Par exemple, le discours catatrophiste et les images choc ne vont mobiliser que les personnes déjà convaincues (le fameux « entre-soi »). Chez les autres, cela va générer un sentiment de rejet ou d’indifférence (« je n’y crois pas »). De la même manière, la sensibilisation aux phénomènes globaux (fonte des glaces, disparition d’espèces naturelles) peut toucher les personnes déjà averties mais sembler très lointaine pour les autres. Et donc difficilement se traduire en actions concrètes.

Etape n°2 : éduquer sans affoler 

C’est un fait : les personnes les plus sensibilisées à l’environnement sont celles qui essaiment (pollinisent même !) le plus autour d’elles. Telles des abeilles aussi industrieuses que motivées, elles sont les véritables vecteurs du changement tant attendu pour faire de l’écologie une réalité dans l’entreprise. On vous le donne en mille : éduquer les collaborateurs sur leur impact environnemental peut les transformer en acteurs engagés. 

Pour autant, force est de constater les limites de l’attitude jusqu’au-boutiste de certains écologistes, qui lorsqu’on y ajoute la déprime des médias ont le chic pour nous décourager de toute tentative de changement. Bien sûr qu’il y a de quoi s’inquiéter (et vivement) de l’urgence climatique. Mais pour impulser un réel changement chez les gens, ne vaut-il mieux pas leur montrer des personnes motivées, enthousiastes et optimistes, qui poussent à agir ? 

Etape n°3 : faire porter le discours par les bonnes personnes 

Il y a 2 approches complémentaires : le plaidoyer politique de Greta Thurnberg (férocement engagé), qui s’adresse avant tout aux leaders politiques et industriels (qui sont les premiers à devoir agir). Et le discours qui fait rêver de Bertrand Picard, qui s’adresse lui aussi aux décideurs mais aussi au grand public et aux entrepreneurs de tous bords (qui peuvent aussi changer les choses à leur échelle). Bertrand Picard, c’est cet aventurier suisse qui a fait le premier tour du monde en avion solaire, à bord du Solar Impulse. Ses images extraordinaires en ont fait rêver plus d’un : depuis, il sillonne la planète pour vanter les mérites d’une économie verte et vertueuse. « Protéger l’environnement, c’est rentable » répète-t-il au gré de ses voyages. Son 3e tour du monde lui permet actuellement de présenter aux décideurs politiques 1000 innovations écologiques 100% rentables sélectionnées par sa fondation. Voilà un exemple qui donne espoir non ?

Etape n°4 : embarquer vos collaborateurs sur la voie de l’écologie  

Les initiatives les plus fructueuses pour faire de vos collaborateurs des acteurs de l’écologie sont celles qui s’ancrent dans le quotidien. Donner une seconde vie au matériel informatique, réduire sa consommation de papier, limiter ses déplacements… sont autant de micro projets éco-responsables qui peuvent être motivants dès lors qu’ils sont bien amenés au sein des collaborateurs. Challenges, mise en perspective des bénéfices (nombre d’arbres épargnés), système d’ambassadeurs… Il existe de nombreux moyens pour créer un effet « waouh » au sein de l’entreprise !

Selon une étude parue dans les Echos, la protection de l’environnement préoccupe les trois quarts des cadres. Ce pourcentage s’élève même à 81% chez les jeunes entre 26 et 35 ans ! Cela se traduit par des actions concrètes dans leur quotidien, des plus petites (comme éteindre la lumière en quittant une pièce) aux plus grandes (réduire significativement leurs déplacements). Ce qu’ils attendent désormais, c’est un engagement durable de la part de l’entreprise. Engagement qui peut avoir des répercussions positives sur le business aussi, les clients étant de plus en plus enclins à se tourner vers des entreprises engagées. En témoigne le baromètre réalisé par l’Ifop en mai 2019, qui révèle que plus de 6 Français sur 10 accepteraient de payer un à trois euros de plus dans un restaurant réellement engagé en faveur de l’écologie.

Le saviez-vous ? WeNow vous propose une formation digitale ludique et complète pour sensibiliser vos collaborateurs à l’écoconduite. Facile à implémenter, elle allie informations, quizz et vidéos pour faire de vos collègues des pros de l’écoconduite !

Nous contacter : contact@wenow.com

Votre nouveau super-pouvoir

Comment sensibiliser vos collaborateurs à la réduction de leurs émissions de CO2 quand ce gaz est invisible et inodore ? Réponse : en les aidant à réaliser leur bilan carbone personnel. Cette semaine, on vous invite à découvrir « Mon empreinte carbone », le dispositif qui donne un super-pouvoir : celui de voir le CO2

Bienvenue dans la « culture CO2 »

« Mon empreinte carbone » est un dispositif digital conçu par WeNow qui sensibilise chaque collaborateur à son impact carbone personnel. Pourquoi ? Parce que c’est en comprenant son impact personnel sur le réchauffement climatique qu’on commence à s’intéresser au CO2. Et donc à contribuer à la feuille de route bas carbone de l’entreprise !

Tout est parti d’un constat simple : si on parle beaucoup de CO2 de nos jours, force est de constater qu’on ne sait pas toujours de quoi il s’agit. Offrir à chaque collaborateur la possibilité de réaliser son bilan carbone personnel permet de saisir l’enjeu. Cela fait partie de la responsabilité de l’entreprise !

Alors concrètement ça donne quoi ? La plateforme en ligne développée par WeNow permet de calculer en 10 minutes (via un questionnaire) la quantité de CO2 que chacun d’entre nous émet à titre personnel chaque année. Cette première étape est suivie d’un atelier de sensibilisation, en présentiel ou en ligne. Au programme ? Formation aux causes et conséquences du réchauffement climatique, mise en perspective du bilan carbone personnel au regard de la moyenne française, pistes d’actions pour réduire ses émissions… De quoi passer des paroles aux actes.

« J’ai compris ce qu’était finalement l’effet de serre »

Christophe Bourreau est délégué général au Crédit agricole Anjou Maine. Le 17 septembre 2019, il a déployé le dispositif « Mon empreinte carbone » auprès de 15 équipiers, dans la perspective d’animer la partie thématique des 92 prochaines Assemblées générales de caisses locales 2020.

Son verdict ? « J’ai compris ce qu’était finalement l’effet de serre et je suis en mesure désormais de l’expliquer. Au-delà du logement et du transport, j’ai appris que nos équipements émettaient autant de CO2 que notre alimentation. J’ai découvert que la fabrication d’un jean émettait autant de CO2 qu’un smartphone et qu’ils devaient tous les deux vivre le plus longtemps possible ! J’ai pris conscience du nouveau danger que les data centers représentent. » 

Avait-il des appréhensions au départ ? « J’avais surtout peur du bilan carbone de mes déplacements en avion et voiture : or, j’ai réalisé que ma consommation de chauffage émettait un taux de CO2 au moins aussi important ! ». Le côté ludique et simple du bilan carbone a agréablement surpris Christophe et les 15 participants. « Tous veulent désormais aller plus loin dans la démarche de réflexion. L’un d’entre eux voulait même en faire profiter ses proches ! »

Un effet boule de neige positif 

Pour Christophe, le dispositif n’en est qu’à ses débuts « Nous allons le déployer auprès de nos 200 secrétaires et présidents de caisses locales. Notre objectif ? Les séduire eux aussi sur ce sujet pour pouvoir aller plus loin. A terme, l’idée serait de proposer le dispositif à nos 1 900 équipiers, 1 300 administrateurs et de l’offrir à 1 600 sociétaires lors des Assemblées générales à venir. En tant que banque coopérative, nos valeurs mutualistes impliquent d’être utiles à notre territoire et aux personnes qui y vivent. La réduction de notre empreinte carbone, qu’elle soit collective ou à l’échelle des individus, figure parmi nos actions RSE clés. Ce dispositif peut nous aider à réellement faire la différence. ».

RSE : engagez-vous qu’ils disaient

Avoir une politique RSE, c’est bien. Engager les collaborateurs dans cette voie, c’est mieux. Pourquoi ? Tout simplement parce que l’un ne va pas sans l’autre. Explications.

RSE : les collaborateurs sont le cœur du réacteur   

Depuis maintenant quelques années, les collaborateurs sont de plus en plus demandeurs d’une politique RSE ambitieuse dans l’entreprise. A fortiori avec la nouvelle génération qui arrive sur le marché du travail. En 2017, une étude[1] réalisée auprès de salariés du secteur privé révèle que 90 % d’entre eux considèrent l’entreprise légitime pour contribuer aux enjeux de développement durable. Plus intéressant encore : 70 % accordent de l’importance aux questions de RSE, un taux en constante augmentation. Et la cerise sur la gâteau : 40 % en font même une condition de performance de l’entreprise ! Aucune raison de se priver donc…

Comment faire décoller sa politique RSE ?

On ne va pas se mentir : si les collaborateurs ne sont pas convaincus par la politique RSE de l’entreprise, il ne se passera rien. Leur engagement est nécessaire pour faire de la RSE un succès. Prenons l’exemple de la mobilité : si vous voulez développer les véhicules partagés dans l’entreprise, il est impératif d’expliquer le pourquoi du comment. Vos collaborateurs doivent comprendre à quoi ça sert et pourquoi il est important qu’ils s’engagent. Sinon, vous aurez du mal à leur faire renoncer à leurs véhicules de fonction… Autre exemple : si vous souhaitez leur montrer le poids de chaque geste du quotidien, pourquoi ne pas les inciter à réaliser leur propre bilan carbone ? Vous augmentez les chances d’avoir un impact positif sur leurs habitudes de consommation !

Notre mode d’emploi : faire comprendre, rendre concret 

Comme pour tout message, il faut multiplier les canaux de diffusion et ne pas hésiter à se répéter (au moins 7 fois) pour que ça rentre. Vous voulez diminuer les émissions de CO2 de l’entreprise ? Le dioxyde de carbone étant invisible et non palpable, il va falloir justifier les efforts demandés aux collaborateurs. Agir pour le bien commun est souvent moins évident qu’agir pour soi. On n’y peut rien, c’est la nature humaine ! Nos conseils ? Commencez par faire comprendre l’enjeu environnemental en choisissant des références qui parlent à vos collaborateurs : préférez les exemples concrets aux grands discours ! Or, quoi de plus concret que la voiture ? On en a besoin tous les jours ou presque, on y est habitué, on l’a choisie et on l’entretient … WeNow vous accompagne dans cette démarche à travers une application connectée qui aide chaque conducteur à prendre conscience de son impact carbone. Avec une action concrète à la clé : la neutralisation de ses émissions par la plantation d’arbres. Alors, prêts à embarquer les troupes avec vous ?


[1] : Etude online du 6 au 26 septembre 2017 auprès de 1036 salariés du secteur privé issus d’entreprises de plus de 250 salariés

Il est urgent d’absorber nos émissions de CO2

Le 23 septembre s’est tenu le Sommet Action Climat de l’ONU. La « neutralité carbone » a été au centre des débats. L’occasion de rappeler qu’en matière de lutte contre le réchauffement climatique, la compensation carbone est devenue indispensable.

Une « bataille pour nos vies …»

Tels sont les mots prononcés par António Guterres, secrétaire général de l’ONU, lors d’une réunion le 3 juillet dernier à Abou Dhabi (Emirats Arabes Unis). L’Organisation météorologique mondiale (OMM) est formelle là-dessus : la Terre a connu ses 4 années les plus chaudes jamais enregistrées entre 2015 et 2019. Rien que ça. Le réchauffement climatique progresse plus vite que ne l’avait prédit la communauté scientifique et il est désormais primordial d’y apporter une réponse adéquate.

La canicule anormalement précoce en Europe, qui a vu les température monter au-dessus de 40° en France et en Espagne, n’est qu’un exemple parmi tant d’autres dans la série d’événements climatiques extrêmes qui se sont déroulés dans le monde. De nombreux citoyens du monde entier, y compris des écoliers, demandent aux gouvernements, aux entreprises et aux investisseurs de prendre des mesures plus ambitieuses en matière de lutte contre le réchauffement climatique. Or, toujours selon l’ONU, d’énormes possibilités existent pour « penser à la planète, adopter des solutions innovantes, transformer nos économies et changer notre mode de vie ».

… mais « une bataille que nous pouvons gagner »

Là encore, ce sont les mots d’António Guterres. Selon lui, il va falloir se montrer innovants et concrets. Et au rang des solutions aux effets réels et rapides, se trouve en bonne place la compensation carbone. Le principe ? Pour chaque tonne de carbone, retirer l’équivalent en CO2 de l’atmosphère ou financer la transition énergétique dans les pays en développement. L’objectif : faire émerger des projets d’énergies renouvelables en remplacement des énergies fossiles.

La compensation carbone est une solution immédiate et complémentaire de la réduction générale des émissions de CO2. Elle nous permet de gagner du temps en attendant que d’autres technologies et énergies propres voient le jour. Autre avantage : elle contribue à renchérir le prix des énergies carbonées et faire changer les usages. L’ONU est claire sur ce point : la compensation carbone est une action climatique au même titre que la réduction des émissions de CO2. Pourquoi ? Tout simplement parce que la diminution des émissions de CO2 n’est pas assez rapide. De la même manière, la compensation carbone « seule » ne suffit pas. Vous l’aurez compris, l’une ne va pas sans l’autre si l’on souhaite atteindre l’objectif central de l’Accord de Paris, soit « la limitation de la hausse de la température moyenne mondiale à un maximum de 1,5 °C par rapport aux niveaux préindustriels ».

Planter des arbres est aujourd’hui une des actions les plus efficaces et à bas coût. Imaginez si tous les postes émetteurs de CO2 intégraient la compensation carbone dans leurs actions ? Si le fait de compenser ses émissions devenait obligatoire pour tout le monde ? Regardez l’aviation, transport ô combien polluant : ce secteur va bien finir par y passer. Alors, pourquoi pas tout le monde ?

Action RSE : qu’est-ce qui motive vos collaborateurs ?

Economie d’énergie, protection de l’environnement, égalité hommes – femmes… Vos objectifs RSE sont ambitieux sur tous les fronts ? C’est génial ! Mais avez-vous vraiment embarqué vos collaborateurs ? Car, sans eux, vous ne tiendrez pas vos objectifs. Et pour cela, avez-vous identifié ce qui motive vos collaborateurs à agir plus responsable ? Plus vous répondrez à leurs motivations intrinsèques, plus votre démarche ira loin. Avec un impact positif réel. Explications.

Les collaborateurs réclament plus de RSE

Si les investisseurs et les consommateurs sont de plus en plus sensibles à la stratégie RSE de l’entreprise, il en va de même en interne. D’après une étudemenée par l’Institut Viavoice en 2015, 85 % des salariés demandent à être davantage impliqués dans les démarches sociétales et environnementales menées en interne. Bonne nouvelle, face à l’urgence climatique, vous avez un boulevard devant vous pour impliquer le collaborateur à 100 % ! Mais concrètement, comment les motiver à passer à l’action ? Voici 3 sources de motivation qui marchent à coup sûr.

1. Relever un challenge, faire partie d’une communauté

C’est un format qui a fait ses preuves plus d’une fois auprès de nos clients ! Le challenge est une démarche très concrète, sur un temps généralement défini, qui rend l’action climat accessible. C’est la semaine du développement durable ? Vous pouvez proposer à vos collaborateurs un défi anti-gaspillage. Et récompenser les meilleures performances. Le côté ludique motive le collaborateur à se comparer à ses collègues, à faire mieux qu’eux. D’autant plus s’il a la perspective de la récompense. 

Le challenge permet également de rassembler plusieurs entités qui vont se défier entre elles. Chez WeNow, le score d’éco-conduite proposé sur l’application mobile du conducteur/salarié, a créé l’émulation plus d’une fois en interne. Car l’envie de monter dans le classement pousse inévitablement à faire mieux que la veille :). Cela crée aussi beaucoup d’échange et de partage au sein des équipes : les uns et les autres se partagent leurs « recettes » pour réussir, en se motivant collectivement.

Autre avantage, avec un challenge aucune chance de lasser vos collaborateurs. Par son format limité dans le temps, vous êtes sûrs d’attirer leur attention sur un objectif concret. Découvrez le témoignage de nos clients sur les challenges d’éco-conduitepour en savoir plus :).

2. Générer des économies

On a trop souvent tendance à dissocier écologie et économies. Pourtant, économiser de l’électricité, limiter le gaspillage alimentaire, réduire sa consommation de carburant, sont autant d’efforts réels avec un impact positif sur le porte-monnaie ! Certains de vos collaborateurs seront donc plus sensibles aux économies qu’ils peuvent générer en faisant des choix plus durables. Commencez par les sensibiliser sur le sujet, en leur indiquant quels sont les gestes concrets qu’ils peuvent faire pour réduire leur consommation. En adoptant l’éco-conduite par exemple, ils peuvent économiser jusqu’à 15 % de carburant.

3. La fierté d’agir pour un impact positif

Enfin, pour d’autres, c’est la fierté d’agir pour le climat qui l’emportera. Face à l’urgence climatique, s’investir dans une démarche responsable aura un impact positif pour les générations à venir. C’est également une responsabilité qui dépend de l’investissement personnel de chacun. Participer à des projets de compensation carbone tels que la production d’énergie renouvelable, la protection des animaux, de la biodiversité, ou la plantation d’arbres, sont autant de projets concrets qui rendront vos collaborateurs fiers d’agir. 

D’expérience, ce sont les projets les plus proches de vos collaborateurs qui leur parleront davantage. Pourquoi ne pas organiser une session de teambuildingen forêt pour planter les arbres ensemble ? Et les sensibiliser sur les enjeux de la forêt française ? Nos clients ont même planté des arbres avec les collaborateurs et leurs enfants… et ils ont adoré ! Découvrez leur témoignage.

Et chez vous ? Qu’est-ce qui motive vos collaborateurs à passer à l’action climat ? Envoyez-nous vos témoignages :).  

Les collaborateurs CHARIER fiers de planter des arbres, avec leurs enfants

Réduire sa consommation et agir pour la planète. L’entreprise familiale de travaux publics CHARIER, mène ces deux objectifs de front avec WeNow. Depuis mai 2018, 500 collaborateurs CHARIER ont adopté l’écoconduite grâce au dispositif connecté WeNow. Une démarche qui a généré 17 % d’économies de carburant, en moins de 6 mois. Et qui se concrétise par la plantation de 5230 arbres dans les forêts de Mervent (85) et des Landes de Lanvaux (56). Plus concret encore, les collaborateurs sont venus aider à la plantation le 8 décembre dernier avec leurs enfants. Retour d’expérience d’Emmanuelle Marteil et Aurélien Gautier, salariés de l’entreprise CHARIER.

Bonjour Emmanuelle, Bonjour Aurélien. Vous conduisez avec WeNow depuis mai 2018. Avez-vous observé un changement de comportement ? Des économies ?

Emmanuelle Marteil : « Depuis que je roule avec WeNow j’ai réduit ma consommation de 8 à 10 %. J’ai appris à conduire de manière plus souple. Et suis plus détendue sur la route.

Les collaborateurs CHARIER fiers de planter des arbres avec leurs enfantsEtant Responsable RSE chez CHARIER, j’étais déjà sensible à l’impact carbone de ma voiture. Mais avec WeNow j’ai beaucoup appris. Notamment à accélérer plus franchement pour ne pas surcharger le moteur, mieux gérer les rapports de vitesses, à anticiper les freinages… ».

Aurélien Gautier : « De mon côté, au bout de quelques semaines, j’ai pris conscience de ma conduite et mis en application les conseils du « coach écoconduite » que nous pouvons visionner sur notre téléphone. J’ai notamment appris à adapter ma conduite selon les contextes et les types de trajet. WeNow donne des conseils dont on a besoin pour adopter les bons gestes au quotidien. Je peux suivre mes économies de carburant grâce aux rapports que WeNow nous envoie par mail.

Je suis aussi très attentif à ne pas baisser dans le classement, et à rester en-dessous de la 150e place sur 500. Ça devient même un « challenge » entre nous au sein de l’agence. »

En roulant avec WeNow vous sentez-vous impliqués dans la stratégie RSE de CHARIER ?

Emmanuelle : « Tout à fait. La mission de WeNow s’intègre parfaitement dans notre stratégie RSE. Aussi bien concernant le changement de comportement que sur le suivi de la consommation. L’application est très utile pour transmettre les messages aux salariés et montrer le bon exemple.

Aurélien : « Oui, je trouve l’idée de WeNow très pertinente. Quand Constant Charier, qui porte le projet en interne, nous a présenté les résultats, j’ai été impressionné. 17 % d’économies, rien que cela, c’est un impact positif de taille !

Qu’est-ce qui vous a donné envie de participer à cette session de plantation dans la forêt de Lanvaux ?

Emmanuelle : « En tant que responsable RSE, c’était pour moi une évidence. J’y suis allée avec ma fille de 13 ans. C’était une belle occasion de la sensibiliser aux économies d’énergie, au rejet de CO2 des voitures et à l’impact environnemental que cela représente sur le long terme.

Aurélien : « Depuis le lancement du projet on nous avait annoncé l’organisation de sessions de plantations d’arbres en forêt. Je suis marié et père de trois enfants qui ont 14, 12 et 5 ans. A la maison, tout le monde a adhéré et nous nous sommes inscrits rapidement.

Vos enfants sont-ils sensibles aux enjeux environnementaux ?

Emmanuelle : « C’est un sujet dont on parle beaucoup. A la maison on regarde régulièrement des documentaires sur le réchauffement climatique. Et ses conséquences. Récemment nous avons regardé le reportage de Céline Cousteau, « L’aventure continue », qui part dans les quatre coins du monde pour mettre en lumière l’évolution des écosystèmes et les personnes qui s’activent pour préserver la planète. C’est une manière de faire prendre conscience à ma fille de l’impact des gestes d’aujourd’hui sur le monde de demain. A l’école, elle y est aussi très sensibilisée. »

Aurélien : « A la maison on essaie de les sensibiliser au quotidien sur les enjeux écologiques. L’école les sensibilise aussi avec des actions concrètes. Par groupe, ils doivent proposer des actions concrètes comme ramasser des déchets, ou éviter le gaspillage à la cantine par exemple.

Le fait de les faire participer à la matinée de plantation était totalement raccord avec la sensibilisation réalisée par l’école grâce à cette action concrète. »

Vos enfants ont-ils apprécié la matinée de plantation ?

Emmanuelle : « Ma fille était ravie de planter des arbres ! L’ambiance de la session de plantation était très conviviale. Elle en a d’ailleurs reparlé à la maison. Elle a apprécié le côté concret et ludique.
Nous en avons profité de la préparation de cette interview pour discuter ensemble de l’importance de planter des arbres, notamment sur la parcelle de Lanvaux qui avait été envahie par un insecte comme nous l’expliquait l’ONF. Ça l’a rendu fière d’agir ».

Les collaborateurs CHARIER fiers de planter des arbres avec leurs enfantsAurélien : « Les enfants ont été très attentifs aussi à l’histoire de la plantation racontée par les responsables de l’ONF. Ils étaient contents de planter LEURS arbres. Mon fils de 5 ans, nous a d’ailleurs dit qu’il faudra revenir sur la parcelle pour vérifier comment les arbres grandissent. Mes 3 enfants nous ont raconté que ça les a rendus fiers, utiles et responsables.

Et ce malgré le temps pluvieux  La motivation était au rendez-vous car nous avons aussi découvert cette forêt domaniale que nous ne connaissions pas (nous sommes adeptes de randonnées). »

Un mot pour la fin ?

Emmanuelle : « Cela donne envie de recommencer ! Surtout si les plantations se déroulent près de chez nous. La proximité et l’aspect concret de la plantation, ça a beaucoup d’impact sur le changement positif. Le concept de WeNow très intéressant. Car cela touche au comportement mais aussi à l’intérêt économique. En tant que responsable RSE je peux vous garantir que parler de RSE avec un retour sur investissement est compliqué. WeNow nous prouve qu’il est possible d’allier les deux.

Je parle beaucoup du projet autour de moi. On me demande même « Où est-ce que je peux télécharger l’application ? ».

Aurélien : « Je serais ravi de participer à d’autres sessions de plantation… Nous avons planté 200 arbres en une matinée, malgré la pluie. J’ai notamment apprécié le fait de pouvoir ramener 2 arbres avec nous. J’en ai donc planté un dans mon jardin, et un autre à notre agence de La Turballe. Toute la famille est repartie en ayant le sentiment d’avoir fait une bonne action pour l’environnement.

Ce serait super que la prochaine fois nous soyons plus nombreux à participer !
WeNow contribue à faire changer les mentalités. C’est une démarche à long terme. En interne, nous parlons tous de WeNow. A quand la prochaine plantation ? »

Une matinée active pour le climat à découvrir en vidéo ici :-).

Plantation collaborateurs CHARIER

Stratégie RSE : 4 astuces concrètes pour embarquer vos collaborateurs

Lorsqu’elles rédigent leur stratégie RSE, les entreprises ont souvent tendance à oublier le plus important : le collaborateur. On se fixe des objectifs très ambitieux. Mais voilà, malgré les bonnes intentions, la stratégie RSE n’avance pas. Peut-être parce qu’au passage on a oublié un élément central. Le collaborateur. Et si en 2019 vous faisiez un véritable pas en avant dans votre stratégie RSE ? Voici 4 astuces concrètes.

1/ Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde

Nous vivons tout de même une période de l’histoire exceptionnelle. Dans un contexte climatique fragile et alarmant, nous avons en parallèle les avancées technologiques et l’accès aux informations nécessaires pour transformer le monde. Et porter petit à petit la transition écologique de demain. Et si vous faisiez partie du top des entreprises qui mènent de front leur stratégie de responsabilité sociétale et environnementale ? Les citoyens ont envie d’action, comme le prouve le record historique de signature de la pétition l’Affaire du siècle.Vos collaborateurs ont besoin de sens. D’ailleurs les nouvelles générations choisissent désormais les entreprises dans lesquelles elles ont envie de travailler par le sens qu’elles véhiculent et leurs engagements concrets.

Alors que le Sénat examinera la loi PACTE à partir du 29 janvier et si vous commenciez 2019 par transformer la raison d’être de votre entreprise ? En allant encore plus loin dans vos engagements environnementaux et sociétaux. Et si vous rendiez vos collaborateurs fiers d’agir ?

2/ Mesurez les actions mises en place l’année dernière

Stratégie RSE : 4 astuces concrètes pour embarquer vos collaborateursAvant d’aller plus loin dans une stratégie RSE, il faut d’abord prendre du recul. Etablir le bilan des actions précédentes. Vous pouvez lister par exemple : quelles sont les actions qui font avancer dans le bon sens ? Qu’est-ce qui a marché ? Qu’est-ce qui a été un échec ? Y a-t-il des axes à abandonner ou à redéfinir ? Vous n’êtes pas satisfaits des résultats de l’année dernière ? Alors c’est le moment de rehausser vos ambitions !

Pour commencer, demandez à chaque collaborateur, chaque entité de réaliser ce bilan. D’abord parce qu’il y a certainement des succès ou des progrès à célébrer. On a tendance à ne pas voir les progrès que l’on fait. Alors c’est important d’établir le bilan et de le partager. Rendez chacun fier d’agir en identifiant clairement le résultat de ses actions. Ensuite, parce que cela responsabilise chacun et donne envie de s’engager encore plus loin pour l’année prochaine.

Mesurer le résultat de ses actions est tout aussi essentiel que la stratégie responsable en elle-même. Et dites-vous, que peu importe la taille de l’entreprise, tout le monde peut établir un bilan des actions mises en place. Nous aussi, chez WeNow, nous avons rédigé notre premier rapport RSE en 2018, pour faire un diagnostic de nos actions environnementales internes et externes. Et pour mettre la barre plus haut en 2019 !

3/ Impliquez concrètement vos collaborateurs   

Nous en sommes convaincus, la stratégie RSE doit être portée par et avec le collaborateur. Rendez-le fier de travailler dans votre entreprise. Demandez aux collaborateurs quels sont leurs rêves. Qu’est-ce qu’ils seraient fiers d’avoir accompli d’ici à 10 ou 20 ans ? Projetez-les loin pour ne pas être contraints par des problèmes de réalisme et pour qu’ils expriment leur vraie attente, profonde. Et ensuite re-descendez plus concrètement à des horizons de temps plus proches. Pour atteindre cet objectif, demandez-vous : où devez-vous être dans 5 ans, 1 an, 3 mois ? Cela va permettre de vous aider à définir des objectifs concrets.

Par ailleurs, petite astuce : inutile d’attendre la prochaine édition de la semaine européenne de la mobilité. En ce début d’année, et si vous en profitiez par exemple pour créer un événement interne ? Présentez le bilan 2018 et demandez à vos collaborateurs comment ils se projettent et comment ils souhaitent contribuer à la stratégie RSE, autour d’un atelier par exemple.

Autre astuce : pourquoi ne pas instaurer une demi-journée tous les 15 jours, consacrée à un projet qui a du sens pour toute l’équipe ? Nous venons de lancer cette initiative en interne chez WeNow. Et nous pouvons vous dire que cela motive tout le monde !

4/ Rendez vos collaborateurs fiers d’agir

Au cœur de la RSE, il y a l’humain. Et pour faire avancer l’humain, il faut travailler sur sa motivation. Vos collaborateurs sont très sensibles à l’impact écologique de leurs déplacements ? Pourquoi ne pas les former à l’écoconduite ? A la consommation responsable ? Et à l’économie d’énergie ?

Aussi, vous pouvez leur demander qu’est-ce qui les motive vraiment à changer de comportement. Est-ce de se challenger en équipe vers un objectif commun ? Est-ce de prendre la parole sur des sujets qui les intéresse personnellement ? Vous pouvez organiser des challenges en interne et récompenser les gagnants !

Enfin, parmi ces récompenses, cela peut être par exemple des activités ludiques, en équipe. Vous pouvez, par exemple, vous inspirer de nos teambuildings en forêt 🙂 Un moyen ludique de fédérer des équipes autour d’une action climatique concrète, gratifiante et qui fait aussi du bien aux poumons.

Et vous ? Quel est votre plan d’action en ce début d’année pour impliquer vos collaborateurs dans la stratégie RSE de votre entreprise ? Racontez-nous !

Planter des arbres avec nos clients : challenge relevé !

Et si agir pour le climat commençait près de chez vous ? C’est le défi que nous avons relevé, avec les collaborateurs du Groupe Sanef. Le vendredi 7 décembre, nous avons enfilé bottes et gants de jardinage, direction la forêt domaniale d’Ermenonville. C’est dans l’Oise, à 6mn en voiture du site de Senlis de Sanef, que nous avons planté 750 arbres en une matinée. Retour sur cette action concrète, ludique et…vivifiante.

Sanef expérimente depuis mai l’écoconduite 3.0 by WeNow

Planter des arbres avec nos clientsDepuis avril, les collaborateurs du Groupe mesurent et réduisent l’empreinte carbone de leurs trajets en voiture, grâce au service WeNow.

L’expérimentation a porté ses fruits. L’ensemble des testeurs a atteint 7 % d’économies en juin. Des résultats satisfaisants obtenus notamment grâce à deux challenges d’écoconduite : le premier, individuel. Le deuxième, collectif. Avec un esprit d’équipe qui a permis d’atteindre 10 % d’économies de carburant, en fin d’expérimentation.

« J’ai été surpris d’apprendre qu’il fallait accélérer franchement entre les rapports pour pouvoir vite atteindre la vitesse avec le meilleur régime moteur », explique Pascal, chef de projet, basé sur le site de Senlis et qui parcourt au moins un millier de kilomètres par semaine.

Planter des arbres : une action locale et concrète

 

Planter des arbres avec nos clients Sanef

Le groupe Sanef va plus loin et  compense l’ensemble des émissions de COgénérées par les trajets en voiture de ses collaborateurs en finançant des projets de compensation carbone, certifiés par l’ONU. Pour générer un impact local et positif sur le climat, Sanef finance aussi des projets de plantation d’arbres en France. Preuve concrète de cet engagement, une trentaine de collaborateurs s’est donc rendu vendredi dernier, en forêt domaniale d’Ermenonville (Oise), pour planter 750 arbres, en partenariat avec l’Office National des Forêts. «Pour totalement compenser les émissions de CO2 de nos véhicules, nous reversons des fonds à l’ONU pour soutenir des projets tels qu’une centrale hydroélectrique au Brésil ou des fermes éoliennes en Inde», explique Christine Allard de Sanef. « Avec cette action de plantation nous sommes absolument ravis d’agir aussi localement ! Ça a du sens, et ça plait aux collaborateurs. C’est la concrétisation de leurs efforts. »

Plantation d'arbres en forêt Sanef et WeNow« Planter des arbres permet de répondre à 5 enjeux clés de la forêt française »,précise Alban Rangier,

de l’ONF. Cette action concrète permet de :

-Adapter la forêt aux effets du changement climatique

-Maintenir la biodiversité et les services écologiques essentiels de la forêt (stockage de carbone, oxygène…)

-Soutenir un poumon économique du secteur Forêt et Bois : soit environ 450 000 emplois non dé-localisables.

-Participer à la transition énergétique, en misant notamment sur le potentiel des bio-innovations.

-Garantir la biodiversité des espèces.

Teambuilding en forêt : une expérience à renouveler

Planter des arbres avec nos clients Sanef«C’est un réel plaisir d’accompagner Sanef dans cette session de plantation. Il faut qu’un maximum d’entreprises s’activent ainsi», apprécie Laure Gautier, technicienne de l’Office National des Forêts (ONF) qui gère la parcelle au quotidien.

Et pour cause, les arbres plantés permettront de stocker 200 kg de CO2 sur toute leur période de croissance (soit environ 30 ans).

Les collaborateurs se sont pris au jeu et sont d’ailleurs motivés pour visiter les plants une fois par an. On remet ça l’année prochaine ?