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Hall of Fame conducteurs : Vincent, la conduite hybride en toute sérénité

2 octobre 2026 - par Fabien Carimalo

Hall of Fame conducteurs WeNow, portrait n°3 : Vincent
Image décorative.

Hall of Fame conducteurs · Portrait n°3

Plus de 35 000 km en neuf mois au volant d’un Renault Austral hybride, et la deuxième consommation la plus basse des 88 conducteurs de ce modèle dans notre classement. La méthode de Vincent tient en trois gestes : préparer sa route, conduire en souplesse, et traiter l’assistance électrique de son hybride comme une vraie énergie.

Le Hall of Fame conducteurs donne la parole aux conducteurs des flottes que nous accompagnons, ceux dont les données de conduite montrent qu’ils font la différence. Après Marc, double champion de l’écoconduite électrique, puis Tidiane, qui a fait de l’anticipation sa règle de conduite, Mathilde, responsable support et relation client chez WeNow, a donné la parole à un conducteur d’hybride. Troisième invité : Vincent.

Des journées de 150 à 400 km, en visites clients

Vincent est en déplacement toute la semaine. Selon lui, 90 % de ses kilomètres sont parcourus à titre professionnel : un trajet plus long le lundi matin et le vendredi après-midi, et entre les deux, des visites clients dans la région où il séjourne. « Le reste de la semaine je papillonne autour des hôtels où je réside », résume-t-il.

Ses journées font entre 150 et 400 km, en une succession de petits trajets d’un client à l’autre. Un usage exigeant, où la consommation se joue trajet après trajet.

Le deuxième plus sobre des 88 conducteurs d’Austral hybride

De juillet 2025 à mars 2026, Vincent a parcouru plus de 35 000 km en près de 1 600 trajets, au volant d’un Renault Austral hybride non rechargeable. Sa consommation sur l’ensemble de ces trajets : 4,46 litres aux 100 km. La médiane des 88 conducteurs de ce modèle dans notre classement est de 6,41 litres aux 100 km, mesurée sur 2,47 millions de kilomètres entre juillet 2025 et juillet 2026. Soit 30 % de consommation en moins, et le deuxième rang des 88.

Rapportée à ses kilomètres, cette différence représente près de 690 litres d’essence en moins en neuf mois. Ces valeurs sont issues exclusivement des systèmes connectés des constructeurs automobiles, transmises par le véhicule lui-même ; le détail de la mesure est sur notre page consommation réelle du Renault Austral hybride non rechargeable.

Même véhicule et, pour l’essentiel, même usage sur route : l’écart se fait dans la façon de conduire. Quand Mathilde lui demande où il fait la différence, sa réponse vient tout de suite :

« Je pense la souplesse déjà. La souplesse, pas d’accélération franche, pas de freinage brusque. »

Vincent

La sobriété commence sur la carte

Avant de prendre la route, Vincent prépare sa tournée. Il sélectionne ses visites sur une carte, grâce à un logiciel qui lui montre l’implantation de ses clients, pour éviter les détours et ne pas revenir sur ses pas.

« J’essaie vraiment d’être le plus pertinent possible dans le choix de mes visites pour avoir un trajet […] fluide. »

Vincent

Ses itinéraires suivent aussi les saisons : « mes choix de trajet en juillet et août ne sont pas les mêmes que ceux que je vais faire en novembre ou en mars ». L’été, quand l’autoroute A8 est chargée, il privilégie le réseau secondaire.

Les réflexes de l’hybride

Sur son Austral, Vincent se servait des palettes qui règlent le niveau de régénération, c’est-à-dire le frein moteur électrique. Au minimum sur autoroute. Au maximum en montagne, pour récupérer le plus d’énergie possible dans les descentes et recharger la batterie.

Autre réflexe : conserver l’inertie du véhicule.

« Je levais le pied de l’accélérateur assez longtemps avant l’arrêt programmé, qui peut être un stop, un feu rouge, […] de façon à laisser le véhicule glisser tout seul. »

Vincent

Une partie de ces astuces lui a été transmise lors d’un stage consacré à la conduite des véhicules hybrides, qu’il a suivi après deux ans passés au volant d’une hybride. Il reconnaît avoir sans doute un peu ajusté sa façon de conduire après ce stage.

Rester zen, même quand les kilomètres s’enchaînent

Avec autant de trajets, la conduite pourrait devenir automatique. Comment garder les bons réflexes les jours chargés ?

« Je pense que le maître mot, c’est de rester zen. »

Vincent

Son organisation l’y aide : il travaille sans rendez-vous à heure fixe, et n’a donc pas l’œil rivé sur la montre.

« Si j’ai prévu un passage à 10h, s’il est 9h50, c’est bien, mais s’il est 10h30, c’est bien aussi. »

Vincent

Et cette liberté, dit-il, « apporte beaucoup à [sa] sérénité au volant ».

Son conseil : traiter l’assistance électrique comme une vraie énergie

À un conducteur qui reçoit sa première hybride, Vincent donne d’abord un conseil de bon sens : « apprendre à connaître sa voiture ». Les hybrides diffèrent : moteur électrique plus ou moins puissant, plusieurs niveaux de régénération sur certaines seulement. Il faut donc comprendre la sienne, puis adapter sa conduite à son parcours et à son quotidien.

Et l’erreur à éviter, selon lui, serait de conduire une hybride comme une thermique :

« Il faut vraiment prendre en considération dans la conduite qu’on a une assistance électrique […] c’est cette assistance électrique qui permet de faire baisser notre consommation. »

Vincent

Pour lui, cette assistance est « une vraie énergie », à intégrer pleinement à sa façon de conduire.

Et maintenant, l’électrique

Depuis quatre mois, Vincent roule en électrique. Il a gardé sa méthode : organisation, anticipation, adaptation au parcours. Une étape s’y est ajoutée : prévoir ses recharges. Quand il sait qu’il travaillera le lendemain dans une zone rurale, où les bornes sont moins nombreuses et moins puissantes, il organise sa journée pour recharger pendant la pause déjeuner.

Son bilan, après quatre mois :

« C’est une conduite qui est hyper détendue, c’est silencieux, c’est agréable. »

Vincent

Ce que Vincent fait différemment

  1. Il prépare sa tournée. Sur une carte, et selon la saison, pour éviter les détours et les axes chargés.
  2. Il conduit en souplesse. Des accélérations douces et des freinages progressifs.
  3. Il lève le pied tôt. La voiture glisse sur son élan jusqu’au stop ou au feu.
  4. Il règle la régénération selon le parcours. Au minimum sur autoroute, au maximum en montagne.
  5. Il reste zen. Sans course contre la montre, la conduite reste sereine.

Ce que son parcours dit à votre flotte

Sur un même modèle hybride, la consommation réelle varie nettement d’un conducteur à l’autre. Chez les 88 conducteurs d’Austral hybride de notre classement, la moitié se situe entre 6,07 et 7,09 litres aux 100 km, et Vincent roule à 4,46. L’hybridation ouvre un potentiel ; la conduite décide de la part qui en est tirée.

C’est le cœur de notre approche de l’écoconduite en entreprise : mesurer les comportements réels, restituer à chaque conducteur ses propres progrès, et entretenir sa motivation dans la durée. Les prochains portraits du Hall of Fame vous feront rencontrer d’autres conducteurs, sur d’autres véhicules et d’autres métiers.

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Questions fréquentes

Comment réduire la consommation d’une voiture hybride ?

En tirant parti de l’assistance électrique. Vincent, deuxième plus sobre des 88 conducteurs d’Austral hybride de notre classement, conduit en souplesse, lève le pied tôt pour laisser la voiture glisser jusqu’à l’arrêt, et règle la régénération selon le parcours : au minimum sur autoroute, au maximum en montagne pour recharger la batterie dans les descentes.

Qu’est-ce que le Hall of Fame conducteurs de WeNow ?

C’est une série de portraits de conducteurs des flottes que nous accompagnons, choisis parmi les leaders de notre classement de conduite. Chaque conducteur y raconte ses gestes avec ses propres mots, et relit son portrait avant publication.

Faut-il conduire une hybride différemment d’une voiture thermique ?

Oui, selon Vincent. Il conseille d’abord d’apprendre à connaître sa voiture : les hybrides diffèrent par la puissance de leur moteur électrique, et seules certaines proposent plusieurs niveaux de régénération. Il recommande ensuite de considérer l’assistance électrique comme une vraie énergie, à intégrer pleinement à sa façon de conduire.

Portrait réalisé à partir d’un entretien mené par Mathilde, responsable support et relation client chez WeNow. Vincent a relu et validé son portrait.

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