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Avantage en nature véhicule électrique : abattement, recharge et calcul

Un véhicule de fonction 100 % électrique suit les mêmes méthodes qu’un thermique, forfait ou réel, avec trois différences : un abattement dont le taux change selon la méthode, l’électricité de recharge sortie de l’assiette, et des règles propres aux bornes. Cette page les chiffre, cas par cas, et dit ce qui change pour le choix entre forfait et réel. Elle s’adresse aux directions financières, aux responsables paie et aux gestionnaires de flotte qui électrifient leur parc.

Illustration WeNow : gestionnaire consultant le carnet de bord numérique PRO/PERSO

La réponse courte

  • Véhicule 100 % électrique attribué depuis le 1er février 2025 et respectant l’éco-score minimal : abattement de 70 % au forfait, plafonné à 4 641,60 € par an, et de 50 % au réel, plafonné à 2 026,30 € par an (montants 2026).
  • L’abattement plus fort au forfait déplace le point de bascule : en location, le réel reste plus favorable tant que la part de kilomètres personnels est sous 30 %, contre 50 % pour un thermique, pour un coût global annuel jusqu’à 13 261 € TTC.
  • L’électricité de recharge payée par l’employeur n’entre pas dans l’assiette, usage privé compris, jusqu’au 31 décembre 2027.
  • Hybrides rechargeables : aucun abattement, et l’électricité d’usage privé prise en charge se réintègre.
  • La borne au domicile a son propre régime : aucun avantage si elle est restituée, une exclusion plafonnée si le salarié la conserve.

Deux régimes selon la date d’attribution

Le régime suit la date à laquelle le véhicule est attribué au salarié. Un véhicule acheté avant le 1er février 2025 et attribué après cette date relève du régime récent.

Abattement sur l’avantage en nature d’un véhicule 100 % électrique
Attribution au salariéAu forfaitAu réelCondition
Depuis le 1er février 2025, jusqu’au 31 décembre 202770 %, plafond 4 641,60 € par an50 %, plafond 2 026,30 € par anéco-score minimal, vérifié le jour de l’attribution
Avant le 1er février 2025régime antérieur, à examiner au cas par casrégime antérieur, à examiner au cas par casaucune condition d’éco-score

Montants au 1er janvier 2026, revalorisés chaque année. Source : BOSS, avantages en nature, § 900 et 910, version en vigueur au 1er juin 2026.

La réattribution fait changer de régime. Le BOSS le prévoit par un exemple : quand un salarié rend son véhicule électrique et que l’employeur l’attribue à un second salarié, l’avantage de ce second salarié s’évalue selon le régime en vigueur à la date de cette nouvelle attribution, soit le régime récent pour une attribution à partir du 1er février 2025, sous condition d’éco-score. Dans un parc renouvelé par vagues, deux véhicules identiques peuvent donc relever de deux régimes : la date à contrôler est celle de l’attribution au conducteur actuel, dans votre état de parc.

Pour un véhicule attribué avant le 1er février 2025 et toujours conduit par le même salarié, le régime applicable diffère et mérite d’être examiné au cas par cas. Nous l’examinons avec vous.

Calcul de l’abattement. On calcule d’abord l’avantage comme pour un thermique, sans l’électricité. On retire ensuite le taux d’abattement, dans la limite du plafond : l’abattement est le plus petit des deux montants, avantage × taux ou plafond.

L’éco-score : qui l’a, et ce qui se passe sans lui

Le régime récent exige que la version du véhicule figure dans la classification fixée par l’arrêté du 14 décembre 2023, la liste des voitures particulières électriques qui atteignent le score environnemental minimal. Elle se consulte sur le site du score environnemental de l’ADEME, version par version : deux finitions d’un même modèle peuvent ne pas y figurer de la même manière.

  • Vérifiée le jour de l’attribution. La condition s’apprécie à la date de mise à disposition au salarié.
  • Un véhicule qui entre sur la liste après son attribution ouvre droit à l’abattement de 70 % à compter de la date de son inscription, sans nouvelle attribution. La période antérieure s’évalue sans abattement.
  • Un électrique hors de la liste s’évalue avec les barèmes ordinaires, sans abattement. L’électricité de recharge payée par l’employeur reste hors du calcul.
  • Un hybride rechargeable n’ouvre droit à aucun abattement : le régime vise les véhicules fonctionnant exclusivement à l’électricité.

Forfait ou réel : pourquoi le point de bascule descend à 30 %

Sur un thermique en location, forfait et réel partent de la même base : le réel l’emporte sous 50 % d’usage personnel. Sur un électrique éligible, l’abattement est plus fort au forfait. En location, tant que ni les plafonds d’abattement ni le plafond de la location ne jouent :

  • forfait : 50 % du coût, moins 70 % de ce montant, soit 15 % du coût global annuel ;
  • réel : coût × part personnelle, moins 50 %, soit la moitié de la part personnelle du coût.

Les deux se croisent quand la moitié de la part personnelle vaut 15 %, soit une part personnelle de 30 %. Au-delà, le forfait donne l’avantage le plus faible.

Le plafond de 4 641,60 € commence à jouer au forfait quand 35 % du coût global le dépasse, soit au-delà de 13 261 € TTC par an. Le seuil remonte alors progressivement vers 50 % :

Seuil de bascule d’un électrique éligible en location, selon le coût global annuel
Coût global annuel TTCSeuil de part personnelle
8 000 €30 %
13 000 €30 %
16 000 €34 %
20 000 €37 %

En achat, la base du réel inclut 20 % du prix, l’assurance et l’entretien : le seuil dépend de vos chiffres. Pour un véhicule de 35 000 € TTC avec 1 500 € d’assurance et d’entretien par an, il est d’environ 37 %. Il monte avec le prix du véhicule.

Seuils dérivés des formules du BOSS, § 740 et 910. Hypothèse : véhicule éligible attribué depuis le 1er février 2025, électricité hors assiette, plafond de la location non atteint. Le simulateur avantage en nature fait le calcul en location pour les coûts de 7 000, 10 000 et 13 000 € TTC par an.

Cas chiffrés

Trois conducteurs, un même véhicule électrique éligible loué 10 000 € TTC par an (location, entretien, assurance), attribué depuis le 1er février 2025, avec un prix d’achat TTC par le loueur d’au moins 33 400 €, pour que le plafond de la location ne joue pas. Seule la part de kilomètres personnels change.

Commercial itinérant, 10 % d’usage personnel

Location à 10 000 € TTC par an, 45 000 km dont 4 500 km personnels.

Forfait : 10 000 € × 50 % = 5 000 €, moins l’abattement de 70 % (3 500 €) = 1 500 €.

Réel : 10 000 € × 10 % = 1 000 €, moins l’abattement de 50 % (500 €) = 500 €.

Le réel reste plus favorable, de 1 000 € d’avantage déclaré par an : 420 € de cotisations patronales en moins, et 463 € de cotisations et d’impôt en moins côté salarié.

Même profil en thermique : écart de 4 000 € en faveur du réel.

Cadre en déplacement régulier, 25 % d’usage personnel

Location à 10 000 € TTC par an, 30 000 km dont 7 500 km personnels.

Forfait : 10 000 € × 50 % = 5 000 €, moins l’abattement de 70 % (3 500 €) = 1 500 €.

Réel : 10 000 € × 25 % = 2 500 €, moins l’abattement de 50 % (1 250 €) = 1 250 €.

Le réel reste plus favorable, de 250 € d’avantage déclaré par an : 105 € de cotisations patronales en moins, et 116 € de cotisations et d’impôt en moins côté salarié.

Même profil en thermique : écart de 2 500 € en faveur du réel.

Usage à dominante personnelle, 40 % d’usage personnel

Location à 10 000 € TTC par an, 20 000 km dont 8 000 km personnels.

Forfait : 10 000 € × 50 % = 5 000 €, moins l’abattement de 70 % (3 500 €) = 1 500 €.

Réel : 10 000 € × 40 % = 4 000 €, moins l’abattement de 50 % (2 000 €) = 2 000 €.

Le forfait devient plus favorable : au réel, l’avantage déclaré serait supérieur de 500 € par an.

Même profil en thermique : écart de 1 000 € en faveur du réel.

Un véhicule électrique acheté

Prix d’achat 35 000 € TTC, moins de cinq ans, 1 500 € d’assurance et d’entretien par an, 30 000 km dont 6 000 km personnels (20 %).

  • Forfait : 35 000 € × 15 % = 5 250 €, moins l’abattement de 70 % (3 675 €) = 1 575 €.
  • Réel : (35 000 € × 20 % + 1 500 €) × 20 % = 1 700 €, moins l’abattement de 50 % (850 €) = 850 €.

Le réel reste plus favorable de 725 € d’avantage déclaré par an. Le seuil de bascule de ce véhicule est d’environ 37 %.

L’exemple publié par l’Urssaf

Un véhicule électrique loué 5 000 € par an, avec 1 500 € d’entretien et 1 500 € d’assurance, soit 8 000 €. Le salarié parcourt 30 000 km, dont 18 000 à titre privé. Au réel, l’avantage avant abattement vaut 8 000 × 18 000 / 30 000 = 4 800 €. L’abattement de 50 % donnerait 2 400 €, mais il est plafonné à 2 026,30 € : l’avantage est de 2 773,70 €. À 60 % d’usage personnel, ce conducteur est au-dessus du seuil de 30 %. Au forfait, sur la même base, si le véhicule respecte l’éco-score et si le plafond de la location ne joue pas, l’avantage serait de 8 000 × 50 % = 4 000 €, moins l’abattement de 70 % (2 800 €), soit 1 200 € : le forfait est plus favorable pour lui.

Taux du simulateur pour les gains, retenus comme hypothèses : 42 % de cotisations patronales, environ 22 % de cotisations salariales, et un taux marginal d’imposition de 30 % appliqué au net imposable, soit l’avantage diminué d’environ 19 points de cotisations salariales déductibles. Ordres de grandeur, à remplacer par les taux de votre paie.

Consommation mesurée en flotte, modèle par modèle : Renault R5 E-Tech électrique, Peugeot 208 II électrique et Renault Mégane E-Tech électrique.

La recharge et les bornes

L’électricité de recharge

Pour un véhicule 100 % électrique mis à disposition pour un usage professionnel et privé, l’ensemble des frais d’électricité engagés par le salarié peut être pris en charge par l’employeur sans entrer dans l’assiette sociale, jusqu’au 31 décembre 2027 (BOSS, § 930). L’usage privé est compris : il n’y a rien à séparer sur l’électricité d’un tel véhicule.

Deux situations font exception, et la part privée doit alors être réintégrée : l’électricité d’usage personnel prise en charge pour un hybride rechargeable mis à disposition, et celle d’un véhicule personnel du salarié. Si la part d’électricité ne peut pas être isolée dans une dépense, par exemple un forfait de consommation inclus dans une location de borne, l’ensemble de la dépense entre dans le calcul.

Le coût d’une recharge au kilomètre est détaillé sur notre page recharge à domicile d’un véhicule de fonction.

Les bornes

Borne de recharge prise en charge par l’employeur, jusqu’au 31 décembre 2027
SituationTraitement
Borne sur le lieu de travail, usage personnelavantage négligé, y compris pour les véhicules des salariés
Achat et installation au domicile, borne restituée à la fin du contratavantage négligé
Achat et installation au domicile, borne conservée par le salariéexclusion limitée à 50 % des dépenses, dans la limite de 1 057,10 € ; 75 % et 1 585,50 € si la borne a plus de cinq ans
Entretien, maintenance, surcoût d’abonnement, location de borne, abonnement à des bornes publiquesexclusion limitée à 50 % des dépenses

L’exemple du BOSS : une borne de 2 800 € installée au domicile et restituée en fin de contrat, avec 400 € par an de maintenance prise en charge. L’installation n’entre pas dans l’assiette ; la moitié de la maintenance, 200 € par an, y entre. Si le salarié part au bout d’un an en gardant la borne, 1 742,90 € sont réintégrés : 2 800 € moins l’exclusion, limitée à 1 057,10 €.

Source : BOSS, avantages en nature, § 930, version en vigueur au 1er juin 2026 ; montants au 1er janvier 2026.

Avant de déclarer un véhicule électrique : les points à contrôler

  1. La motorisation. 100 % électrique : un hybride rechargeable suit les règles ordinaires, et son électricité d’usage privé se réintègre.
  2. La date d’attribution au conducteur actuel. Elle fixe le régime, y compris après une réattribution.
  3. L’éco-score au jour de l’attribution. Conservez la preuve que la version figurait dans la classification à cette date, ou la date à laquelle elle y est entrée.
  4. La méthode retenue pour ce salarié. L’abattement et le plafond suivent la méthode : 70 % et 4 641,60 € au forfait, 50 % et 2 026,30 € au réel.
  5. L’électricité et la borne, traitées à part. L’électricité reste hors du calcul de l’avantage ; la borne suit son propre régime.
  6. L’échéance du 31 décembre 2027. L’abattement du régime récent et l’exclusion de l’électricité sont bornés à cette date.

Ce qui change pour chacun

  • Direction financière. L’électrique réduit l’enjeu du passage au réel. Pour le commercial à 10 % d’usage personnel, la baisse d’avantage est de 1 000 € en électrique contre 4 000 € en thermique. Le gain du réel se concentre sur les conducteurs à faible usage personnel.
  • Service paie. Deux paramètres par véhicule : le régime (date d’attribution et éco-score) et la méthode du salarié, qui fixe l’abattement et le plafond. L’électricité de recharge ne se déclare pas pour un véhicule 100 % électrique ; elle se réintègre pour la part privée d’un hybride rechargeable.
  • Gestionnaire de flotte. L’état de parc porte les deux dates qui comptent, attribution et inscription sur la liste, et la politique véhicules anticipe l’échéance de 2027.

Déclarer un électrique au réel : la preuve avant le calcul

Sur un électrique comme sur un thermique, le réel et son abattement de 50 % supposent une part de kilomètres personnels établie sur l’année. Deux vérifications précèdent le calcul.

  1. Le véhicule remonte-t-il ses trajets ? Sur les modèles compatibles, les trajets arrivent des services connectés du constructeur, sans matériel à poser. Le test d’éligibilité le dit véhicule par véhicule, sans frais.
  2. Le relevé est-il assez précis pour être produit en contrôle ? Un contrôle l’examine conducteur par conducteur : chaque trajet professionnel, et le kilométrage total du véhicule.

WeNow a obtenu une décision de rescrit social sur la preuve de l’utilisation professionnelle d’un véhicule ; elle ne porte ni sur l’abattement, ni sur la recharge, ni sur le remboursement de l’électricité. Voir notre décision de rescrit social.

WeNow fournit le pourcentage d’usage professionnel et personnel ; le calcul se fait ensuite dans vos outils de suivi des coûts et de paie, abattement compris. Le détail d’un contrôle est sur la page contrôle Urssaf de l’avantage en nature, et la comparaison complète des deux méthodes, tous véhicules confondus, sur notre page avantage en nature véhicule : forfait ou réel.

Mise à jour : 24 septembre 2026. Règles et montants relevés le 24 septembre 2026 sur boss.gouv.fr (avantages en nature, version en vigueur au 1er juin 2026) et sur urssaf.fr. Barèmes issus de l’arrêté du 25 février 2025, montants revalorisés au 1er janvier 2026.

Vos véhicules électriques remontent-ils leurs trajets ?

Un fichier de numéros de série suffit. Le test est sans frais.

Questions fréquentes : avantage en nature d’un véhicule électrique

Quel est l’abattement sur l’avantage en nature d’un véhicule électrique en 2026 ?

Selon le BOSS (Avantages en nature, § 910), entre le 1er février 2025 et le 31 décembre 2027, pour un véhicule fonctionnant exclusivement à l’énergie électrique et respectant l’éco-score minimum, l’avantage est calculé après un abattement de 70 % dans la limite de 4 641,60 euros par an en cas d’évaluation forfaitaire, et après un abattement de 50 % dans la limite de 2 026,30 euros par an en cas d’évaluation sur la base d’une valeur réelle (valeurs au 1er janvier 2026). L’éco-score se vérifie le jour de la mise à disposition du véhicule. Les frais d’électricité engagés par l’employeur pour la recharge ne sont pas pris en compte dans l’évaluation. Source : boss.gouv.fr, version en vigueur au 1er juin 2026, relevée le 5 octobre 2026.

Pourquoi l’abattement n’est-il pas le même au forfait et au réel ?

Les textes fixent deux abattements distincts pour le régime ouvert le 1er février 2025. En location, le forfait après abattement vaut 15 % du coût global annuel, tant que le plafond ne joue pas, alors que le réel vaut la moitié de la part personnelle du coût.

À partir de quelle part de kilomètres personnels le forfait devient-il plus favorable ?

En location, au-delà de 30 % d’usage personnel, tant que le coût global annuel ne dépasse pas 13 261 € TTC. Au-delà de ce coût, le seuil remonte progressivement vers 50 %. En achat, le seuil dépend du prix, de l’assurance et de l’entretien.

Comment savoir si un véhicule respecte l’éco-score ?

La version doit figurer dans la classification fixée par l’arrêté du 14 décembre 2023, consultable version par version sur score-environnemental-bonus.ademe.fr. La condition se vérifie le jour de l’attribution du véhicule au salarié.

Un véhicule qui entre sur la liste après son attribution a-t-il droit à l’abattement ?

Oui, à compter de la date de son inscription sur la liste, sans nouvelle attribution. La période entre l’attribution et l’inscription s’évalue sans abattement.

Un électrique qui ne respecte pas l’éco-score est-il traité comme un thermique ?

Il s’évalue avec les barèmes ordinaires, sans abattement. Une différence demeure : l’électricité de recharge payée par l’employeur reste hors du calcul de l’avantage.

Un hybride rechargeable ouvre-t-il droit à l’abattement ?

Non. L’abattement vise les véhicules fonctionnant exclusivement à l’électricité. Pour un hybride rechargeable mis à disposition, l’électricité d’usage personnel prise en charge par l’employeur doit en outre être réintégrée dans l’assiette.

L’électricité de recharge payée par l’employeur est-elle un avantage en nature ?

Pour un véhicule 100 % électrique mis à disposition pour un usage professionnel et privé, l’ensemble des frais d’électricité peut être pris en charge sans entrer dans l’assiette sociale, usage privé compris, jusqu’au 31 décembre 2027.

La borne installée au domicile du salarié crée-t-elle un avantage en nature ?

Si elle est restituée à la fin du contrat, l’avantage est négligé. Si le salarié la conserve, la prise en charge de l’achat et de l’installation est exclue dans la limite de 50 % des dépenses et de 1 057,10 €, portés à 75 % et 1 585,50 € pour une borne de plus de cinq ans. L’entretien, la maintenance et le surcoût d’abonnement sont exclus dans la limite de 50 %.

Et une borne installée sur le lieu de travail ?

Jusqu’au 31 décembre 2027, l’usage personnel d’une borne mise à disposition sur le lieu de travail est négligé, y compris pour les véhicules appartenant aux salariés.

Un électrique réattribué à un nouveau salarié change-t-il de régime ?

Oui. Le régime suit la date d’attribution au salarié. Un véhicule attribué avant le 1er février 2025, puis réattribué après cette date, relève pour le nouveau salarié du régime récent, sous condition d’éco-score.

Que se passe-t-il après le 31 décembre 2027 ?

Le BOSS, dans sa version en vigueur au 1er juin 2026, borne l’abattement du régime récent et l’exclusion de l’électricité de recharge au 31 décembre 2027. Il ne décrit pas le régime qui suivra : c’est une échéance à inscrire dans vos politiques véhicules.

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